L’industrie minière en 2013 : transformer un risque élevé en un très grand potentiel pour le Québec

- 12 septembre 2013
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À court ou moyen terme, la conjoncture peut s’avérer difficile pour les minières. Les économies évoluent au ralenti. Le prix des matières premières connaît d’importantes chutes ces derniers mois, entraînant la valeur des actions du secteur en baisse. De nombreux enjeux de financement se font sentir, alors que les investisseurs deviennent craintifs et peu ouverts aux risques. Les coûts d’exploitation, eux, demeurent en hausse, dépassant parfois le prix vendant des matières. Certaines mines ont repoussé dans le temps leurs décisions d’investissements et d’autres anticipent des fermetures.

Dans ce contexte déjà épineux, les gouvernements cherchent, pour leur part, à taxer davantage le secteur minier tout en augmentant les fardeaux règlementaires, ce qui crée davantage d’instabilité et d’insécurité. Au Québec, la révision de la loi sur les mines et du système de redevances en sont de bons exemples.

Enfin, les incertitudes au sujet de la propriété des actifs, qui retardent les projets et inquiètent les investisseurs, de même que les préoccupations au sujet des impacts environnementaux et de l’éthique des affaires, sont autant de facteurs qui nuisent à l’image et à la vitalité du secteur.

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