Pour un jeune CPA, la meilleure façon de progresser, c’est d’être impliqué dès le début dans des mandats auprès de professionnels d’expérience.

C’est ce dont est convaincu David-Alexandre Lamirande-Lamontagne, directeur – Fiscalité, de notre bureau de Gatineau. De pair avec les autres directeurs de son équipe, il mise sur un mentorat axé sur la pratique de la profession.

En quoi est-ce important de faire participer pleinement les jeunes CPA à des mandats dès leurs débuts?

Ça les aide à prendre de l’assurance et de l’expérience et, comme ça, ils comprennent bien ce que les clients attendent d’eux. Ainsi, avant même qu’une recrue ait commencé ses études de maîtrise en fiscalité, on lui confie des sections de mandat. Ensuite, durant ses études, elle peut déjà faire des liens entre la théorie et la pratique.

Sont-ils cantonnés à un certain type de mandats?

On veut que nos recrues touchent à tout dès le début, pas seulement à la conformité fiscale. Je crois que, si un jeune ne travaille pas sur des projets transactionnels ou de réorganisation fiscale avant un certain nombre d’années, il perd des occasions de faire évoluer sa carrière.

Leur laissez-vous beaucoup de liberté d’action?

L’un des objectifs du mentorat est d’encourager l’esprit d’initiative. On ne dicte pas quoi faire à nos recrues. On les encourage à exprimer leurs idées et on leur fait part de nos commentaires sur le travail accompli. Leur encadrement est axé sur le développement des affaires : comment fidéliser la clientèle, comment mettre de l’avant ses idées auprès du client, etc. Plus vite un jeune maîtrise ces aspects, plus vite sa carrière prendra son envol.

Qu’est qui vous motive dans cette forme de mentorat?

Mon but, c’est d’aider les jeunes à monter le plus rapidement possible dans la hiérarchie. C’est comme ça que toute notre équipe progresse.

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Le mentorat, une affaire d’entraide, de communication et de passion, nous rappelle Caroline Plourde, associée en certification de notre firme.

Pour un comptable qui commence dans la profession, quoi de mieux que de pouvoir compter en tout temps sur le soutien de ses collègues afin de progresser?

Au service de certification de notre bureau de Rimouski, tout est mis en œuvre pour que les jeunes comptables puissent rapidement développer leurs talents et assumer des responsabilités à la hauteur de leurs aspirations.

Caroline, vous dirigez une équipe d’environ vingt personnes. Comment encadrez-vous vos recrues?

On les implique très tôt dans les mandats. On s’assure de bien les outiller et on leur fait rencontrer les clients sous la supervision de collègues plus expérimentés. Comme ça, nos recrues deviennent autonomes plus rapidement. C’est la même chose pour les stagiaires. On prépare un plan d’intégration détaillé pour chacun, en leur donnant la formation nécessaire et en leur attribuant un accompagnateur, un jeune professionnel disponible pour les orienter.

Pourquoi voulez-vous que les jeunes soient autonomes rapidement?

Notre bureau est en forte croissance et nos recrues souhaitent contribuer à notre succès dès le début. De plus, les jeunes des générations Y et Z veulent avoir très vite la chance de relever des défis et d’évoluer dans leur carrière. C’est donc important de les aider à développer leurs aptitudes.

Comment aidez-vous les jeunes CPA à faire progresser leur carrière?

En constante communication avec nos jeunes talents, on tient compte de leurs intérêts. S’ils souhaitent se spécialiser dans un champ d’expertise ou dans un secteur d’activité, on les soutient dans cette voie. On les encourage aussi à participer à différents comités de travail et à donner des formations selon leurs affinités. C’est important que chaque personne apporte sa contribution personnelle à l’équipe.

Qu’est-ce qui vous motive dans le mentorat?

Les recrues nous inspirent, nous apportent des idées nouvelles. De mon côté, comme mentor, j’aime faire en sorte que les jeunes se sentent bien, les aider à atteindre leur plein potentiel et à tisser leur propre réseau d’affaires.

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On pourrait croire que le quotidien des recruteurs se résume à l’analyse de curriculum vitæ, mais rien n’est plus faux! Ariane Mailloux Rivard, conseillère en acquisition de talents, lève le voile sur son rôle au sein de notre firme.

Qu’est-ce qui vous plaît dans le rôle de recruteur?

Ce que j’aime le plus dans mon travail, c’est d’aider les gens. Il n’y a rien de plus valorisant que de voir les personnes que j’ai embauchées s’intégrer parfaitement dans l’équipe, être heureuses et impliquées dans la vie de l’entreprise.

Pour chaque recrue, je m’assure de faire un retour sur le processus d’embauche et un suivi de son avancement au sein de la firme. C’est ma manière de vérifier que ce que je vends en entrevue se concrétise vraiment et que chaque personne vit une expérience positive.

Avez-vous une question préférée à poser en entrevue?

Sur ce plan, je suis un peu rebelle. Je préfère les rencontres conviviales. Après tout, l’entreprise est aussi en entrevue auprès du candidat. Mon approche est donc flexible. Je laisse la conversation suivre son cours, puisque je m’intéresse autant aux compétences qu’aux valeurs, aux aspirations et aux traits de personnalité de mes candidats. Pour moi, une entrevue doit être une discussion ouverte, pas un examen.

Postuler dans une grande firme, ça peut être intimidant. Alors, je m’assure de démystifier les idées reçues et de montrer la vraie culture de la firme : accueillante, humaine, familiale et surtout vraiment pas plate.

Après avoir passé des centaines d’entrevues, êtes-vous capable de dresser un portrait du CPA typique?

Absolument pas et heureusement! Quand on est à l’extérieur du monde de la comptabilité, on se fait une image du CPA en cravate. Ce que je vois dans l’équipe et en entrevue, c’est plutôt une belle variété d’humains : des mordus de dossiers, des gens de terrain, des extravertis, des créatifs, des structurés.

Il faut de tout pour faire une équipe forte. Je n’ai d’ailleurs jamais eu autant de plaisir dans un groupe. Mes collègues sont professionnels et sérieux, mais ils sont aussi très chaleureux.


Parce que ce côté humain fait partie intégrante de notre culture, nos conseillers tiennent à être en contact direct avec les candidats à toutes les étapes du recrutement. Pas de système de tri automatique et personne ne tombe dans une boîte anonyme. Un emploi chez nous vous intéresse? Communiquez avec nos recruteurs!

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Être CPA chez Raymond Chabot Grant Thornton, c’est tout sauf ennuyeux. Notre firme offre de nombreuses possibilités de faire évoluer votre carrière.

Selon leurs préférences, les comptables professionnels agréés (CPA) peuvent choisir de travailler successivement dans différentes expertises, se spécialiser dans un domaine ou un type de clientèle, ou progresser dans des postes de responsabilité.

Élisabeth Petit, directrice, Talent et culture chez Raymond Chabot Grant Thornton, explique comment les CPA peuvent mener une carrière à la hauteur de leurs ambitions au sein de la firme et présente les compétences requises pour réussir.

Au-delà des qualifications professionnelles, quelles sont les qualités essentielles que vous cherchez chez un CPA?

L’une des plus importantes est que cette personne soit orientée vers les relations humaines et le service à la clientèle. Le savoir-être est essentiel.

Nous cherchons des CPA passionnés, travaillants et rigoureux, qui aiment avoir du plaisir au travail, des personnes créatives qui proposent des solutions innovatrices et optimales à nos clients.

Le CPA doit avoir une vision globale d’une organisation. Il doit comprendre et même anticiper ce dont le client a besoin pour se démarquer dans l’économie d’aujourd’hui et de demain. Il doit savoir collaborer avec des collègues de différentes disciplines.

Par exemple, dans des dossiers de relève entrepreneuriale, divers aspects d’une entreprise sont touchés. Les CPA et d’autres experts vont intervenir pour aider à bâtir un plan de relève, évaluer la valeur d’une entreprise, trouver le bon profil d’entrepreneur pour la succession et préparer une transition en douceur. Les angles fiscaux, financiers et humains sont abordés.

Il est donc important d’avoir un bon esprit d’équipe et du leadership?

Absolument. Mais le leadership, ce n’est pas nécessairement vouloir diriger les autres. On peut l’exercer en proposant des idées différentes pour aider les clients, sans pour autant coordonner le travail.

Pouvez-vous nous parler des différentes possibilités de développement de carrière pour les CPA chez Raymond Chabot Grant Thornton?

Les possibilités sont nombreuses. Par exemple, un CPA peut choisir de faire un parcours en fiscalité, en se spécialisant en fiscalité internationale ou en taxes à la consommation, ou préférer l’évaluation d’entreprise.

En certification, il peut opter pour la gestion des risques ou la gestion de la qualité, ou même agir comme auditeur en cryptomonnaies ou s’impliquer dans des projets de transformation numérique. Le CPA peut aussi gérer une équipe et progresser dans des postes de gestion.

Il est possible d’exercer la plupart de ces spécialités dans la centaine de villes où nous avons des bureaux au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. Et puisque nous faisons partie du groupe international Grant Thornton, certains ont la possibilité de travailler à l’étranger.

Au quotidien, le travail de CPA est-il varié?

Quelle que soit leur spécialité, nos CPA travaillent auprès d’une clientèle œuvrant dans divers secteurs d’activité. L’expertise du CPA est donc continuellement sollicitée de façon différente. Cela dit, un CPA peut choisir de se spécialiser dans un type de clientèle spécifique.

Comment aidez-vous les CPA à évoluer au sein de l’organisation?

Nous avons des plans de développement individuels. Une fois par année, nous discutons avec chaque employé de ses ambitions et des moyens de développer ses compétences dans un secteur ou en vue d’occuper d’autres postes et d’assumer d’autres responsabilités dans l’organisation.

Je peux citer l’exemple récent d’une CPA qui voulait évoluer du service de la certification vers celui des fusions et acquisitions. Nous l’avons épaulée et avons contribué à sa formation en évaluation d’entreprise.

Chez nous, il y a de la place pour tous les types de CPA, et chacun a la possibilité de développer ses talents comme il le désire.