21 Mar 2019

Budget du Québec 2019-2020 : Raymond Chabot Grant Thornton publie son bulletin fiscal et prend position

Québec, le 21 mars 2019 – Le dépôt du budget du Québec d’aujourd’hui amène de nouveau Raymond Chabot Grant Thornton à émettre des commentaires et à publier son bulletin fiscal, produit au cours de la journée par une équipe d’experts présente au huis clos à Québec.

Des mesures bien accueillies, mais insuffisantes pour parer à la pénurie de main-d’œuvre à court terme

D’entrée de jeu, la firme tient à souligner les mesures pour stimuler les investissements et inciter les travailleurs à rester plus longtemps sur le marché de l’emploi des entreprises québécoises. « L’augmentation de 1 G$ du capital-actions d’Investissement Québec, portant la somme à 5 G$, est une bonne nouvelle pour les entreprises, tout comme la constitution d’une enveloppe de 1 G$ du gouvernement pour accompagner le développement stratégique de nos entreprises et pour protéger la présence des sièges sociaux », a déclaré l’associé en fiscalité, Luc Lacombe.

« La bonification du crédit d’impôt pour travailleurs d’expérience et l’abaissement à 60 ans de l’âge d’admissibilité, de même que la réduction des charges sur la masse salariale pour les travailleurs âgés de 60 ans et plus, sont des mesures également porteuses pour nos entreprises, mais nous nous serions attendus à plus pour accroître leur compétitivité, particulièrement sur le plan fiscal, et pour accélérer l’intégration en emploi des talents étrangers », a rajouté M. Lacombe.

« L’annonce visant à mieux intégrer les personnes immigrantes au sein des communautés et en emploi, avec un apport additionnel de 146 M$ par an, et ce, pour les cinq prochaines années, est assurément une très bonne nouvelle. Toutefois, notre défi à court terme est de faire en sorte que nos entreprises, partout au Québec, ne mettent plus sur la glace des contrats ou refusent des projets faute de main-d’œuvre. Selon Emploi Québec, l’immigration représentera la 2e plus importante source de main-d’œuvre pour nos entreprises québécoises d’ici les prochaines années avec un apport de 22 %. Il demeure donc urgent d’accélérer l’intégration en emploi des travailleurs temporaires et permanents pour le succès de nos entreprises », a indiqué le président et chef de la direction, Emilio B. Imbriglio.

Pour sa part, Marc Audet, président d’AURAY Capital, filiale de Raymond Chabot Grant Thornton, a tenu à préciser que « même si l’immigration économique permanente du Québec est très importante et qu’elle doit être mieux adaptée, l’immigration temporaire est essentielle pour pourvoir rapidement des postes clés aux quatre coins du Québec. Il est clair que les délais de traitement des dossiers sont trop longs et la paperasserie est encore trop importante dans un univers où les taux de chômage sont au plus bas. Aussi, les programmes gouvernementaux tels que le Programme des immigrants investisseurs pour l’aide aux entreprises, le Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi et celui lié au Manufacturier Innovant doivent être davantage interreliés. Pourquoi ne pas avoir recours à une partie de l’enveloppe des fonds générés par le Programme des immigrants investisseurs, non subventionné par l’État, pour couvrir une part des coûts onéreux de recrutement à l’international de nos entreprises? Ces petits ajustements aideraient sûrement à soutenir la croissance des entreprises du Québec ».

D’autres baisses d’impôt nécessaires

Même avec les baisses d’impôt déjà annoncées par le gouvernement du Québec, les entreprises québécoises ne retrouveront pas l’avantage fiscal qu’elles avaient par rapport aux États-Unis. Avec un taux d’imposition à 4 % pour toutes les PME du Québec d’ici 2021, elles ne pourront non plus se distinguer face aux autres provinces.

« Notre firme continue de revendiquer l’abolition de l’impôt sur la première tranche de 500 000 $ de revenus imposables des PME. Elles doivent pouvoir utiliser ces économies pour produire davantage, innover et recruter plus de talents ici, comme à l’international. Si le gouvernement élargissait l’amortissement accéléré de 100 % dès la première année sur tous les investissements d’entreprises, comme c’est le cas aux États-Unis, cela aurait un effet des plus positifs pour la compétitivité de nos entreprises », a également soulevé M. Lacombe.

Plus de plans de relève et moins de contraintes pour le transfert d’entreprises intergénérationnel : une nécessité pour le Québec

Comment assurer le succès de la relève si seulement 8 % de tous les entrepreneurs ont un plan de relève formel?

Selon le vice-président régional et leader national en transfert d’entreprise de la firme, Éric Dufour, « des mesures d’accompagnement sont nécessaires, notamment la création d’un fonds pour soutenir les entreprises afin qu’elles soient appuyées par des professionnels dans la mise en place d’un plan de relève qui prend en considération l’ensemble des enjeux, soient ceux d’ordre fiscal, stratégique, humain, juridique et financier. Le défi est trop important pour retarder l’instauration de mesures structurantes, comme la certification d’intervenants pour l’accompagnement des entrepreneurs dans leur processus de transfert, l’accréditation de ces plans par une instance gouvernementale ou encore la bonification du nouveau Fonds de transfert d’entreprise du Québec ».

Aussi, même si Québec a assoupli la Loi sur les impôts pour rendre équitable les transferts d’entreprises intergénérationnels, contrairement au fédéral où le problème demeure entier, la firme tient à rappeler que des conditions très contraignantes perdurent et ne favorisent toujours pas la reprise familiale. « Le fait de contraindre le propriétaire cédant à effectuer un transfert complet et non partiel de l’entreprise et à ne plus avoir aucune participation après la vente pour lui permettre de ne pas être imposé sur le gain en capital de la transaction est un frein à la pérennité de nos entreprises familiales et à l’entrepreneuriat québécois », a conclu M. Dufour.

Consultez les recommandations prébudgétaires acheminées aux ministres des Finances du Québec et du Canada par Raymond Chabot Grant Thornton.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton compte aujourd’hui parmi les chefs de file canadiens dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité, avec plus de 2 500 professionnels, dont quelque 200 associés. Ensemble, Raymond Chabot Grant Thornton et Grant Thornton LLP, autre firme canadienne membre de Grant Thornton International Ltd, accompagnent les organisations d’ici, avec plus de 4 400 professionnels et quelque 170 bureaux au Canada, dans l’atteinte de leur plein potentiel de croissance. Les sociétés membres et les sociétés représentantes de Grant Thornton International Ltd offrent à leur clientèle l’accès à l’expertise de plus de 50 000 professionnels dans au-delà de 135 pays.

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Source :

Francis Letendre
Chef, Affaires publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tel. : 514 390-4201
[email protected]

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19 Mar 2019

Budget fédéral 2019: Raymond Chabot Grant Thornton réagit et publie son résumé fiscal

Ottawa, le 19 mars 2019 – Raymond Chabot Grant Thornton rend public son bulletin fiscal produit aujourd’hui par une équipe d’experts présente au huis clos et formule certains commentaires relativement au dépôt du budget fédéral.

Force est de reconnaître que ce dernier budget avant le grand rendez-vous électoral de l’automne vise à satisfaire plusieurs acteurs de la société et plus particulièrement la classe moyenne. Concernant les annonces pour rendre les entreprises canadiennes plus concurrentielles, la firme tient à saluer, notamment, les mesures suivantes : celle de l’élimination du plafond de revenu imposable pour bénéficier des crédits d’impôt majorés en recherche et développement pour les sociétés privées de même que celle permettant l’amortissement accélérée pour les véhicules à zéro émission.

Fiscalité des sociétés : des mesures plus vigoureuses auraient été nécessaires

Bien que ce budget comporte des éléments favorables aux entreprises, la firme aurait cependant souhaité des mesures plus énergiques pour stimuler leur croissance. «­ Dans un contexte où nos moteurs économiques doivent désormais composer avec un environnement d’affaires très compétitif et où le défi de la pénurie de la main-d’œuvre est omniprésent, il aurait été approprié, notamment, de réduire significativement l’impôt des sociétés, voire de l’éliminer sur une partie de leurs revenus, comme nous le recommandons depuis quelques années. D’ailleurs, l’avantage fiscal dont bénéficiaient les sociétés canadiennes par rapport aux États-Unis est révolu et cela pourrait miner considérablement le développement économique du Canada », a indiqué le président et chef de la direction, Emilio B. Imbriglio.

L’innovation par les crédits d’impôt : des sources de revenus prévisibles et récurrentes

Alors que l’innovation a subi un recul au pays, comme le rapportait en janvier 2019 l’institut Fraser, et que la transformation 4.0 à laquelle se sont engagées plusieurs entreprises nécessite des investissements technologiques, la firme reste convaincue que les crédits demeurent l’outil de financement le mieux adapté. « C’est pourquoi nous croyons qu’il aurait fallu que le principal programme d’innovation au pays, soit le crédit d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental (RS et DE) soit davantage bonifié. De même, l’instauration d’un crédit d’impôt à l’innovation permettrait aux PME qui ne font pas de recherche et de développement d’augmenter leurs investissements en matière de technologies et de poursuivre leur croissance », a ajouté l’associé en fiscalité, Pascal Perreault.

Relève d’entreprise : des ajustements se font attendre pour encourager le repreneuriat familial

La relève entrepreneuriale représente également un défi important pour assurer la pérennité des entreprises canadiennes, particulièrement celles familiales. « L’existence d’une iniquité fiscale dans la Loi de l’impôt sur le revenu (article 84.1), lorsqu’il y a un transfert d’entreprise intergénérationnel, continue de dissuader les entrepreneurs canadiens cédants d’investir dans leur entreprise, surtout s’ils la vendent à une société détenue par un membre de la famille, en raison de l’imposition sur le gain en capital pouvant atteindre près de 870 000 $. Le gouvernement du Québec a déjà procédé à des ajustements pour rendre plus équitables fiscalement les transferts d’entreprises. Bien que nous saluions la poursuite des communications avec les intervenants du milieu en vue d’élaborer de nouvelles propositions visant à mieux prendre en compte les transferts intergénérationnels d’entreprises sur le plan fiscal, le gouvernement fédéral doit maintenant agir à son tour. Ces mesures fiscales doivent avoir un impact significatif et durable partout au Canada », a soutenu l’associé en fiscalité, Sylvain Gilbert.

La fiscalité canadienne est désuète : une révision majeure s’impose!

La fiscalité canadienne n’a pas fait l’objet d’un examen approfondi depuis 1971. « La fiscalité de la famille n’est d’ailleurs plus du tout adaptée à la réalité des familles actuelles, comme nous l’avons démontré dans une récente étude en collaboration avec l’ESG-UQAM », a tenu à préciser l’associé en fiscalité, Luc Lacombe.

Puisque le fardeau fiscal des entreprises demeure très élevé, que le Canada a perdu l’avantage dont il bénéficiait au chapitre de l’impôt des sociétés depuis que les États-Unis et d’autres pays ont réduit leur impôt des sociétés et amélioré leur compétitivité fiscale, et qu’un faible taux d’imposition des sociétés permet d’attirer de nouveaux investissements et de créer des emplois, Raymond Chabot Grant Thornton réitère au gouvernement fédéral la nécessité de procéder à un examen et à une révision du système fiscal canadien.

« Pour le bénéfice de tous les contribuables, le temps est venu d’annoncer rapidement un processus de révision du système fiscal mené par des experts indépendants. Cet examen devrait conduire à une refonte majeure de la fiscalité au pays qui respecterait les principes d’équité, de simplicité, de compétitivité et d’efficacité. La fiscalité doit évoluer et mieux s’arrimer aux réalités des organisations d’aujourd’hui », a ajouté M. Imbriglio, tout en pressant le gouvernement fédéral d’établir un plan de retour à l’équilibre budgétaire pour le Canada. « Le budget aurait dû contenir des cibles, surtout dans un contexte d’augmentation des taux d’intérêt, ce qui aurait permis d’envoyer un signal positif auprès des bailleurs de fonds et des agences de notation, en plus de faciliter la planification budgétaire pour le gouvernement », a conclu le président et chef de la direction.

Consultez les recommandations prébudgétaires acheminées aux ministres des Finances du Canada et du Québec par Raymond Chabot Grant Thornton.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton compte aujourd’hui parmi les chefs de file canadiens dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité, avec plus de 2 500 professionnels, dont quelque 200 associés. Ensemble, Raymond Chabot Grant Thornton et Grant Thornton LLP, autre firme canadienne membre de Grant Thornton International Ltd, accompagnent les organisations d’ici, avec plus de 4 400 professionnels et quelque 170 bureaux au Canada, dans l’atteinte de leur plein potentiel de croissance. Les sociétés membres et les sociétés représentantes de Grant Thornton International Ltd offrent à leur clientèle l’accès à l’expertise de plus de 50 000 professionnels dans au-delà de 135 pays.

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Source :

Francis Letendre
Chef, Affaires publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tel. : 514 390-4201
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07 Mar 2019

La Journée internationale des femmes, le 8 mars, est l’occasion de faire le point : qu’en est-il de la représentation des femmes au sein des postes de haute direction?

Selon Louise Martel, associée en ressources humaines, si la situation actuelle ne reflète pas encore les ambitions affichées quant à la propension des femmes à occuper des postes de haute direction, la balance devrait s’équilibrer dans un avenir assez proche. Mieux, les entreprises seraient plus enclines à recruter des femmes pour occuper les plus hautes fonctions hiérarchiques.

D’après plusieurs études, le Canada figure parmi les chefs de file en ce qui concerne l’égalité entre l’homme et la femme. Le Québec se positionne d’ailleurs parmi les sociétés les plus égalitaires de la planète. Toutefois, même si diverses études abondent dans ce sens, comme la récente étude publiée par Grant Thornton International (disponible en anglais seulement), « Women in business: building a blueprint for action », il est important de nuancer ce constat avec les données ci dessous.

Rôles occupés par des femmes :

  • 34 % sont des directrices financières (CFO);
  • 20 % sont des directrices générales du marketing (CMO);
  • 18 % sont des chefs de l’exploitation (COO);
  • 16 % sont des directrices des systèmes d’information (CIO);
  • 15 % sont des présidentes-directrices générales;
  • 7 % sont des associées.

Ce qui est frappant dans ces chiffres, c’est que le pourcentage de femmes occupant des postes de haute direction diminue au fur et à mesure que nous évoluons dans la hiérarchie. Pourtant, les femmes sont tout aussi ambitieuses que les hommes.

Ce plafond de verre qui empêcherait les femmes de progresser vers les hautes sphères s’explique principalement par des phénomènes structurels archaïques qui sont encore présents au sein de nos sociétés. Par exemple, le traditionnel réseautage dans lequel la femme n’est que très peu représentée, tout comme la difficile articulation du travail et de la famille, viennent freiner l’ascension des femmes.

A contrario, un homme a trois fois plus de chance qu’une femme de passer d’un poste de directeur à celui de vice-président. C’est peu dire que la route est encore longue avant d’atteindre la pleine parité entre les sexes.

Autre donnée qui vient ternir le tableau : on note que depuis les vingt dernières années, il n’y a eu aucun progrès notable réalisé en matière de parité et que si les choses restent en l’état, il faudrait possiblement plus de trente ans pour combler les écarts entre les sexes.

Un vent nouveau souffle sur le profil des dirigeants de demain

Qu’il s’agisse des secteurs public, parapublic et même privé, les entreprises souhaitent embaucher des femmes à des postes de haute direction. Nombreuses sont les entreprises qui se préparent aux dirigeants de demain. La prochaine génération de leaders sera très éclectique et la femme y sera plus que jamais présente. Cette prise de conscience vers la mixité pousse les entreprises à revoir leur positionnement et à prendre en compte le fait que leur leader de demain sera possiblement une femme.

La diversité, c’est bon pour les affaires

La représentation féminine au sein même des conseils d’administration favoriserait une rentabilité accrue des entreprises. Bien que le lien de cause à effet ne soit pas prouvé, certains experts avancent l’explication suivante : la diversité des expertises, des cultures et des points de vue aurait pour effet d’améliorer la qualité des échanges sur des enjeux de société et, par conséquent, entraînerait de meilleures prises de décision.

Les femmes apportent des compétences complémentaires à celles des hommes autour d’une table. De manière générale, les femmes sont plus objectives lorsqu’elles doivent prendre une décision. Elles se baseront sur une méthodologie qui répondra aux besoins de l’entreprise. Elles savent prendre du recul et ont une certaine habileté à se remettre en question, ce qui favorise l’innovation. Plusieurs études démontrent qu’une mixité homme-femme au sein d’un conseil d’administration aurait une incidence considérable sur la croissance des entreprises.

Des comportements en évolution

En quelques années, les comportements et les perceptions de la gent masculine ont grandement évolué. Ce n’est pas sans rappeler le récent mouvement social #MeToo qui a mis en lumière toute l’étendue du problème du rapport relationnel qu’entretenaient les hommes avec les femmes. Ces prises de conscience collective n’ont pas échappé aux entreprises.

On se rend compte que certains acteurs du milieu économique commencent à adopter des nouvelles mesures, comme décider d’aménager les heures de travail, pour attirer des femmes qui désirent bâtir leur carrière, mais aussi entretenir leur vie familiale.

Quelles actions doivent mettre en place les entreprises?

Les entreprises doivent endosser leurs responsabilités et jouer un rôle clé dans cette initiative. Cela doit se refléter dans la culture d’entreprise et être véhiculé par celle-ci. Elles doivent soutenir le talent féminin à l’interne, faire des rencontres de sensibilisation avec les hauts gestionnaires, se doter d’objectifs d’affaires quantifiables et mettre en place des mesures pour aider les femmes à exploiter leur plein potentiel et faire avancer leur carrière à l’interne. Le mentorat peut être l’un de ces outils.

Les prochaines années s’annoncent passionnantes pour la place de la femme au sein des plus hautes sphères de l’entreprise. Si les entreprises mettent en pratique certaines mesures, la représentativité des femmes à des postes de niveaux supérieurs devrait s’améliorer. Néanmoins, les femmes doivent surmonter certaines idées reçues et apprendre à se mettre de l’avant plus que jamais, car de belles occasions d’affaires leur tendent les bras.

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06 Mar 2019

Pour la période des déclarations de revenus, un article du magazine Protégez-vous recense les principaux crédits et déductions auxquels ont droit les propriétaires.

Ces crédits et déductions concernent l’achat ou la vente de propriétés, les rénovations et les revenus de location.

Christian Menier, associé en fiscalité chez Raymond Chabot Grant Thornton, a contribué à cet article par ses judicieux conseils, notamment en rappelant aux nouveaux propriétaires qu’il est important de faire la réclamation ou d’informer leur comptable de leur nouveau statut.

« Aussi surprenant que cela puisse paraître, certains clients oublient de nous dire qu’ils sont devenus propriétaires. C’est en constatant qu’ils ont changé d’adresse que nous l’apprenons. »

M. Menier explique aussi qu’il existe deux mesures intéressantes pour les nouveaux propriétaires : le montant pour l’achat d’une habitation au fédéral et, depuis 2018, le crédit d’impôt pour l’achat d’une première maison au provincial. Les conditions d’admissibilité sont similaires à celles du Régime d’accession à la propriété (RAP), c’est-à-dire que vous ne devez pas avoir été propriétaire au cours des quatre années précédant la transaction.

M. Menier souligne que ces mesures fiscales permettront de couvrir une certaine partie des frais en lien avec l’achat d’une propriété : frais de mutation (taxe de bienvenue), frais d’inspection, notaire, déménagement, etc.

Consultez l’article dans le magazine Protégez-vous (réservé aux abonnés).

Pour vous aider à remplir vos déclarations de revenus, consultez le Planiguide fiscal en ligne.

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Rappelons que la date limite pour produire vos déclarations de revenus est le 30 avril 2019.