04 Déc 2013

Réussir l’évaluation uniforme de la profession (EFU) est une étape importante de la vie professionnelle d’un comptable professionnel agréé. Et si le nom de ceux qui réussissent l’évaluation est largement diffusé, nous connaissons peu ceux qui les appuient tout au long de leur période d’études : leurs parrains et marraines ainsi que les animateurs d’atelier.

Chez Raymond Chabot Grant Thornton, plusieurs parrains, marraines et animateurs voient à ce que cette étape charnière se passe rondement pour les stagiaires. Depuis le début de l’été, ils les aident à surmonter les obstacles qui peuvent survenir durant les études menant à l’EFU.

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Patrick Jean

Parmi eux, Patrick Jean, directeur en certification au bureau de Montréal. « J’aide les stagiaires pour le plaisir de redonner ce que j’ai moi-même reçu », explique celui qui a passé l’EFU il y a trois ans à peine. Dès la fin juillet, il est entré en contact avec sa protégée afin de lui demander où elle en était dans ses études. Au fil de leurs rencontres, Patrick lui a prodigué des conseils, en plus de lui rappeler l’importance de l’équilibre. « Il faut étudier sérieusement, bien sûr, mais aussi prendre le temps de s’amuser », ajoute Patrick.

Maxime Nadeau, responsable de dossiers au bureau de Sherbrooke, a épaulé deux stagiaires. Cette aide s’est traduite par l’élaboration d’un calendrier d’études modulé en fonction des forces et des faiblesses de chacun, par la correction des études de cas ainsi que par un soutien moral. « Parrainer un stagiaire a été une belle expérience qui m’a permis de développer une belle complicité avec eux », déclare celui qui a passé l’EFU en 2012. Il dit avoir apprécié son expérience, à un point tel qu’il aimerait bien la répéter  l’an prochain.

De son côté, Sébastien Paquin, auditeur au bureau de Montréal, a animé des ateliers de gestion du stress. « Les stagiaires sont capables de surmonter l’EFU, ne serait-ce qu’en raison de leur expérience en cabinet. Avec ces ateliers, nous leur apprenons à dégonfler la balloune de l’anticipation », explique celui qui a vécu l’effervescence de l’EFU en 2011.

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Jean Morissette

Pour sa part, Jean Morissette, associé au bureau de Québec, anime depuis plusieurs années des ateliers sur les normes comptables. Pourquoi le fait-il? Parce qu’il aime ces normes et l’enseignement… mais pas au point d’en faire une carrière, tient-il à préciser.  Et d’ajouter: « Je trouve très stimulant d’accompagner ces stagiaires à un moment aussi important de leur vie ».

Bref, chez Raymond Chabot Grant Thornton, le succès est une affaire d’équipe, mais aussi de cœur.

Nous tenons à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont parrainé des stagiaires, écouté leurs préoccupations ou animé des ateliers : elles sont nombreuses et ne sont pas toutes nommées dans cet article. Votre contribution a fait toute une différence : les futurs CPA de 2013 peuvent en témoigner. 

 

 

 

 

 

 

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29 Nov 2013

C’est aujourd’hui (29 novembre) qu’ont été rendus publics les résultats de l’évaluation uniforme cheminement CPA, CA (EFU) des comptables professionnels agréés 2013, la norme d’entrée à la profession de comptable au Canada.

Afin de souligner la réussite et la détermination exemplaire de nos 69 candidates et candidats qui ont réussi cette rigoureuse évaluation professionnelle, Raymond Chabot Grant Thornton fera paraître une publicité dans le journal Les Affaires (édition du 7 décembre).

Voir la publicité de l’EFU en primeur

EFU: un candidat de Raymond Chabot Grant Thornton au Tableau d’honneur de l’ICCA

Parmi les 50 candidats se retrouvant au Tableau d’honneur de l’Institut Canadien des Comptables Agréés (ICCA) qui souligne les meilleurs résultats à l’EFU à l’échelle pancanadienne, on retrouve un des candidats de notre cabinet, à savoir Benjamin Scharfe du bureau d’Ottawa! Au nom de tous les associés et les employés, sincères félicitations pour ces résultats exceptionnels qui sont assurément le présage d’un avenir prometteur!

Félicitations à tous et bonne carrière chez Raymond Chabot Grant Thornton!

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29 Nov 2013

Montréal, le 29 novembre 2013 – Un sondage exclusif de la firme Raymond Chabot Grant Thornton, réalisé du 11 au 25 octobre dernier par la maison CROP, confirme la vive inquiétude des entrepreneurs quant aux conséquences néfastes de la pénurie de relève entrepreneuriale sur l’économie. Les entrepreneurs sonnent l’alarme, car 94 % considèrent l’absence de relève au sein des PME comme un frein majeur à la croissance économique du Québec.

Ce sondage est novateur, dans la mesure où il établit une corrélation entre le défi du transfert d’entreprise et ses impacts directs sur le développement économique et social du Québec.

« Dans un contexte où l’entrepreneuriat demeure le levier de développement par excellence de notre économie, il y a lieu de s’inquiéter. Depuis plus de 65 ans, notre firme est au cœur de la croissance des entreprises dynamiques d’ici et les enjeux de la relève et du transfert d’entreprise nous préoccupent. C’est la raison pour laquelle nous avons voulu donner la parole aux entrepreneurs québécois afin de mieux saisir la portée de leurs inquiétudes à cet égard. Le défi est complexe et exige la collaboration de tous, de manière à favoriser la pérennité de nos entreprises. C’est pourquoi nous lançons un appel à la mobilisation », a déclaré le président et chef de la direction, Emilio B. Imbriglio.

L’avenir des PME en région

Le sondage révèle également que 90 % des entrepreneurs estiment que la pénurie de relève entrepreneuriale aura des conséquences négatives pour le dynamisme économique des régions et le maintien des emplois. Dans un Québec où le tissu entrepreneurial est composé à 99,8 % de PME, générant plus de 50 % du PIB et près de 60 % des emplois, assurer une relève efficace de la direction des entreprises n’est plus un choix, mais une priorité pour assurer l’essor de notre économie.

« Les départs à la retraite des baby-boomers créeront une forte pression sur l’entrepreneuriat. Si, faute de relève, ils sont plusieurs à fermer boutique à court terme, les villes et les villages du Québec vont perdre de leur vitalité, et la qualité de vie des citoyens en sera affectée », a ajouté Éric Dufour, associé et leader national en transfert d’entreprise.

Par ailleurs, le sondage confirme la tendance observée par la Fondation de l’entrepreneurship, selon laquelle 30 % des propriétaires d’entreprises envisagent de prendre leur retraite d’ici 10 ans; la moitié d’entre eux prévoient fermer leurs portes sans chercher à vendre ni à céder leur entreprise à la relève. La crainte de voir disparaître ces entreprises est importante. Pour les gens qui songent à se lancer en affaires, l’option de racheter une entreprise et d’en prendre la relève est beaucoup moins populaire que celle d’en créer une.

Si cette tendance se maintient, les propriétaires actuels n’auront d’autres choix que de fermer ou de vendre à des étrangers. Afin de prévenir les délocalisations et d’assurer le maintien du contrôle québécois des entreprises dynamiques d’ici, Raymond Chabot Grant Thornton juge nécessaires certaines modifications aux lois fiscales afin que le gain en capital ne soit plus considéré comme un dividende lorsqu’il y a transmission d’entreprises familiales.

Ce sondage est une occasion de réitérer une fois de plus aux gouvernements l’importance de passer à l’action pour rétablir l’équité de notre régime fiscal. Il est malheureusement plus avantageux fiscalement de vendre son entreprise à un étranger plutôt qu’à une société détenue par ses enfants. Les dispositions actuelles peuvent faire perdre au cédant le bénéfice de la déduction pour gain en capital de 750 000 $ (et de 800 000 $ à compter de 2014).

Une mobilisation pour un Québec fort et prospère

Tous ont un rôle à jouer pour encourager la relève entrepreneuriale. Ce n’est pas seulement l’affaire de l’État. Le sondage révèle que 37 % des propriétaires et dirigeants de PME estiment qu’ils ont, au même titre que le gouvernement, une responsabilité à assumer pour assurer la croissance économique et la compétitivité du Québec.

Quand on interroge les entrepreneurs, on constate que la majorité préfère avoir recours à un accompagnement professionnel pour les conseiller pendant leur transfert et compter sur un soutien gouvernemental pour les appuyer. Toutefois, 55 % des répondants ont l’impression que la relève n’est pas un sujet prioritaire pour le gouvernement du Québec et 82 % ignorent quelles sont les actions entreprises par le gouvernement depuis les deux dernières années en matière de transfert d’entreprise.

« C’est pourquoi Raymond Chabot Grant Thornton appelle à la mobilisation pour assurer la pérennité de nos entreprises. Il faut mieux outiller et informer nos entrepreneurs pour faciliter et encourager les transferts d’entreprises. Nous sommes fiers de mettre à profit notre expertise pour relever ce défi collectif en ayant développé une approche intégrée unique qui regroupe plusieurs spécialistes et qui prend en considération l’ensemble des enjeux du transfert, qu’ils soient fiscaux, stratégiques, humains et financiers. Nous croyons que c’est en nous engageant auprès des entrepreneurs pour éviter la fermeture de leur entreprise que nous contribuons à l’accroissement de la compétitivité et de l’innovation de notre économie », a conclu M. Dufour.

Les résultats complets du sondage peuvent être consultés à l’adresse suivante : transfert-entreprise.rcgt.com. Des experts en transfert d’entreprise sont également disponibles pour accorder des entrevues.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. Cette force repose sur une équipe de plus de 2 400 personnes, dont quelque 230 associés, réparties dans plus de 100 bureaux au Québec, dans l’est de l’Ontario et au Nouveau-Brunswick. Soulignons également que, depuis plus de 30 ans, Raymond Chabot Grant Thornton est membre de Grant Thornton International Ltd, offrant à sa clientèle l’accès à l’expertise de sociétés membres et sociétés représentantes dans plus de 100 pays.

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Renseignements :

Marie-Eve Dutremble Sarazin
Conseillère – Développement des affaires
Raymond Chabot Grant Thornton
Tél. : 514 878-2691
[email protected]

Source :

Francis Letendre
Conseiller principal – Relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tél. : 514 390-4201
[email protected]

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27 Nov 2013

Le 14 novembre dernier, le bureau de Sherbrooke de Raymond Chabot Grant Thornton a souligné son 75anniversaire de présence à Sherbrooke de façon grandiose. En effet, pour l’occasion, plus de 500 clients, partenaires d’affaires et employés étaient réunis au Centre des foires de Sherbrooke afin de souligner l’engagement du cabinet au sein de la communauté d’affaires de la région au fil des ans.

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L’importance de l’engagement dans la communauté

Réal Létourneau, vice-président de la région des Cantons-de-l’Est, s’est adressé à la foule afin de les remercier de leur appui et leur mentionner notamment toute l’importance de collaborer, de partager et de s’engager dans la communauté. De plus, en entrevue avec quotidien La Tribune, M. Létourneau a profité de l’occasion pour mettre en lumière l’engagement social de la firme. « On pense qu’on a joué un rôle dans le développement de Sherbrooke et sa communauté parce qu’on est une firme qui a toujours voulu s’engager socialement. Cela a toujours été important d’être un citoyen corporatif de grande valeur. Il y a un petit peu de Raymond Chabot Grant Thornton derrière le dynamisme de la région », de déclarer M. Létourneau.

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Réal Létourneau (premier à gauche) et les associés Chantal Lessard (au centre) et Pierre Jones (dernier à droite) étaient heureux de poser en compagnie de messieurs Hercule et Benoît Boulanger de Ski Sutton

Au cœur des générations

Sous le thème « Au cœur des générations », cette soirée a été brillamment animée par Chantal Lessard et Pierre Jones, tous deux associés au bureau de Sherbrooke. Ils ont profité de l’occasion rappeler les faits marquants de l’histoire du cabinet à Sherbrooke, appuyé par une présentation vidéo et quelques photos d’archives. Précisons également que les convives ont vu leur soirée agrémenter de deux magnifiques prestations musicales du groupe Tocadéo qui leur ont fait revivre les 75 dernières années en musique.

Merci à toutes les personnes qui étaient présentes et félicitations à toute l’équipe responsable de l’organisation qui a œuvré à la réussite de ce prestigieux événement!

Lire l’article publié dans La Tribune le 15 novembre 2013