06 Nov 2015
Emilio B. Imbriglio
Président et chef de la direction | FCPA, FCA, M.B.A, CFE, IAS.A

Emilio B. Imbriglio, président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, a ouvert la conférence internationale Tax Coop sur la concurrence fiscale qui avait lieu mardi dernier à Montréal. Cet événement organisé notamment par la fiscaliste Brigitte Alepin, sous l’égide de l’Ordre des CPA, a réuni des leaders fiscaux du Québec et du monde entier venus échanger pour trouver des solutions aux lacunes du système fiscal dans une économie mondialisée et de plus en plus numérique.

Repenser le système de taxation au Québec

Le président de Raymond Chabot Grant Thornton a saisi cette occasion pour défendre les intérêts des PME en matière fiscale. « Il faut repenser le système de taxation au Québec et permettre aux entreprises québécoises de profiter des opportunités mondiales », a dit M. Imbriglio devant un auditoire composé d’experts de la sphère politique, universitaire, de la société civile, du monde des affaires et de nombreux médias (retrouvez le compte rendu du journaliste René Vezina sur Ici Radio Canada).

PME : un taux d’imposition de 0% à condition que…

M. Imbriglio a fait plusieurs propositions concrètes en matière de fiscalité pour favoriser le succès des entrepreneurs. Il suggère, entres autres, de s’inspirer des réformes au Manitoba et d’offrir un taux d’imposition de 0% pour les entreprises dont les revenus sont inférieurs à 500 000$. « En échange les entreprises devront s’engager à réinvestir dans la production, l’emploi et l’innovation », a-t-il ajouté.

Équité fiscale et transfert d’entreprise

Il a également soulevé l’enjeu de la relève : « Le Québec s’apprête à vivre le plus vaste changement de direction qu’il n’ait jamais connu à la tête des petites et moyennes entreprises, le tiers des entrepreneurs prendront leur retraite […] les PME, rappelons-le, représentent 99,8% de nos entreprises et 60% de notre PIB ». Pour éviter la fermeture de ces entreprises, le président, souhaite que l’on favorise la reprise des entreprises existantes par la nouvelle génération et que l’on rende plus équitable, sur le plan fiscal, le transfert d’entreprise intergénérationnel, particulièrement au niveau fédéral.

Ce n’était pas la première fois que le président prenait la parole pour défendre les entrepreneurs du Québec. Depuis deux ans, ce dernier a entamé une tournée régionale pour présenter des idées novatrices en faveur de l’entrepreneuriat. Cliquez ici pour en savoir plus.

Emilio B. Imbriglio

Emilio B. Imbriglio, président et chef de la direction, Stéphane Pallage, doyen de l’ESG UQAM, Brigitte Alepin, fiscaliste, écrivaine et organisatrice de l’événement, Luc Godbout, professeur à l’université de Sherbrooke et président de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise et Louise Otis, présidente du Tribunal Administratif de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) et présidente du Tribunal d’appel de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

 

Emilio B. Imbriglio

Emilio B. Imbriglio, président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton avec Pierre Karl Péladeau, chef du Parti Québécois, chef de l’opposition officielle et porte-parole pour la Capitale-Nationale et la métropole.

 

 

 

 

 

06 Nov 2015  |  Écrit par :

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05 Nov 2015
Emilio B. Imbriglio
Président et chef de la direction | FCPA, FCA, M.B.A, CFE, IAS.A

Pour les sept premiers mois de l’année 2015, le nombre de faillites personnelles dans la région a augmenté de 15,6 % par rapport à 2014. «Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le taux d’augmentation des faillites de personnes fut le double de la moyenne québécoise», confirme Éric Morin, associé et syndic autorisé en insolvabilité. Pour en savoir plus, lire l’article.

06 Nov 2015  |  Écrit par :

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27 Oct 2015
Emilio B. Imbriglio
Président et chef de la direction | FCPA, FCA, M.B.A, CFE, IAS.A

Montréal, le 27 octobre 2015 – C’est à l’occasion du colloque organisé hier conjointement avec le Conseil du patronat du Québec (CPQ) que Johanne Gélinas, associée au sein du Groupe-conseil stratégie et performance de Raymond Chabot Grant Thornton, présentait les faits saillants de l’étude réalisée pour le compte du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec (MERN).

Ce rapport, rendu public aujourd’hui (disponible sur notre site Web), est le résultat d’analyses et de rencontres menées au cours des derniers mois. Il s’inscrit dans le cadre de l’initiative gouvernementale annoncée le 18 novembre dernier portant sur le chantier de l’acceptabilité sociale des projets de mise en valeur du territoire public ainsi que des ressources énergétiques et minérales.

« Nous sommes heureux d’avoir contribué à cet exercice stratégique visant à permettre un développement plus harmonieux des projets au Québec. Je suis particulièrement ravie de l’intérêt exprimé par les participants aux rencontres et de leur volonté à partager leur expérience. Il va sans dire que les temps ont changé et qu’il est impératif de se questionner et de proposer de nouvelles façons de faire. Je salue également le MERN pour la prise en charge de cet important dossier même si, au final, il concerne l’ensemble de l’appareil gouvernemental, comme l’ont mentionné les participants », a indiqué Mme Gélinas.

Ce qui ressort principalement de l’étude, c’est la nécessité, entre autres, de concevoir une vision gouvernementale au niveau de l’acceptabilité sociale selon une approche concertée. L’étude recommande également de miser sur l’information et la communication afin de s’assurer que toute personne intéressée par un projet, que ce soit un promoteur, une municipalité ou encore un citoyen, peut trouver réponses à ses questions. L’encadrement et un meilleur accompagnement des citoyens, des municipalités et des promoteurs sont aussi présentés dans le rapport comme des éléments clés de l’acceptabilité sociale.

« Des pistes de réflexion sont proposées dans ce rapport réalisé par notre firme, en collaboration avec Transfert Environnement et Société. Il s’agit d’un premier exercice de réflexion avec des suggestions concrètes qui devront être bonifiées par le MERN et la société civile au cours des prochains mois », a conclu Mme Gélinas.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton (rcgt.com) figure aujourd’hui parmi les chefs de file canadiens dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. La force de la firme repose sur une équipe de plus de 2 500 professionnels, dont quelque 230 associés. Ensemble, Raymond Chabot Grant Thornton et Grant Thornton LLP, autre firme canadienne membre de Grant Thornton International Ltd, accompagnent les organisations dynamiques d’ici, avec plus de 4 300 professionnels et quelque 140 bureaux au Canada, dans l’atteinte de leur plein potentiel de croissance. Grant Thornton International Ltd offre à sa clientèle l’accès à l’expertise de cabinets membres et de cabinets représentants dans plus de 130 pays, comptant au-delà de 40 000 professionnels.

 

– 30 –

Source : Francis Letendre
Conseiller principal – Relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tél. : 514 390-4201
letendre.francis@rcgt.com
www.rcgt.com

06 Nov 2015  |  Écrit par :

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26 Oct 2015
Emilio B. Imbriglio
Président et chef de la direction | FCPA, FCA, M.B.A, CFE, IAS.A

Luc Lacombe, associé en fiscalité chez Raymond Chabot Grant Thornton, présente sur le plateau du canal Argent, plusieurs déductions fiscales et crédits d’impôt souvent méconnus des étudiants et des parents.

 

Les frais de déménagement

L’étudiant qui se rapproche d’au moins 40 km de son école est susceptible d’obtenir des avantages financiers. Celui-ci pourra soumettre aux impôts ses factures pour le camion de déménagement, l’essence et même les frais pour la pizza payée aux copains venus l’aider. Cependant, le montant est déductible des bourses qu’on reçoit, si on n’en a pas ou si celles-ci ne sont pas imposables, cela ne sera pas possible.

Dans ce cas, Luc Lacombe recommande de faire la déduction à partir des revenus d’emploi. En effet, des crédits sont également disponibles lorsqu’on déménage pour se trouver un travail. « Ainsi un étudiant qui quitte les Laurentides pour aller à l’Université de Montréal et qui se trouve un petit job, pourra soumettre ses frais » illustre-t-il.

Le crédit d’impôt pour solidarité

Les étudiants peuvent également avoir droit au crédit d’impôt pour solidarité conçu pour les personnes et les ménages à faible revenu. Ce crédit est versé même à ceux qui ne paient pas d’impôts. « L’étudiant qui ne produit jamais de déclaration d’impôt perd un avantage (…) en produisant à l’âge de 17 ans, l’année suivante en continuant de produire sa déclaration, l’étudiant aura droit à ce crédit qui sera déposé automatiquement dans son compte de banque ».

 

 

 

 

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