07 Mar 2014
Éric Dufour

Éric Dufour

Éric Dufour, associé au sein du groupe-conseil stratégie et performance et leader national pour la relève entrepreneuriale, a tout récemment campé le rôle de dragon dans le cadre d’une activité inscrite à la programmation de l’École d’entrepreneurship de Beauce (EEB).

Comme l’ont fait les concurrents de l’émission « Dans l’œil du dragon », les entrepreneurs-athlètes de l’EBB avaient à présenter les enjeux liés à leur rôle d’entrepreneur. Par la suite, ils devaient choisir le consultant le plus susceptible de pouvoir les aider à cheminer. Éric Dufour s’est avéré un choix très populaire avec six contrats. Les entrepreneurs-athlètes rencontreront prochainement M. Dufour afin de bénéficier de consultations personnalisées et ainsi profiter de son expertise et de ses conseils.

Un partenariat gagnant-gagnant

Cette participation s’inscrit dans le cadre de la collaboration étroite entre l’École d’entrepreneurship de Beauce et Raymond Chabot Grant Thornton. En effet, en offrant une bourse d’études de 13 750 $, Raymond Chabot Grant Thornton permet ainsi à un entrepreneur-athlète d’avoir accès à l’expertise de cette école unique et de figurer parmi les 25 entrepreneurs qui y seront formés.

Soulignons que l’EBB est la seule école du genre au Québec qui se consacre à la formation des entrepreneurs de tous les secteurs, et ce, grâce à l’expertise de chefs d’entreprise de haut niveau. Son objectif est de bâtir l’élite entrepreneuriale québécoise. Pour en savoir plus, consultez le www.eebeauce.com.

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04 Mar 2014

Étude annuelle de Grant Thornton International sur l’industrie minière

Toronto, le 4 mars 2014 – Malgré la conjoncture difficile à laquelle l’industrie minière est confrontée, un certain optimisme semble renaître chez les dirigeants des petites sociétés minières canadiennes, en particulier au Québec, où l’adoption au mois de décembre du projet de loi 70 réformant la Loi sur les mines procure enfin à l’industrie un cadre réglementaire stable et prévisible, ce qui aidera les sociétés minières d’ici à se préparer pour le prochain cycle haussier du marché des mines et des métaux, lequel est espéré partout dans le monde. De plus, l’annonce récente, par le gouvernement du Québec, de son soutien à l’exploration du potentiel pétrolier dans l’île d’Anticosti est perçue par l’industrie minière comme un signal très positif à l’égard du secteur des ressources naturelles. Néanmoins, le financement, l’accès aux infrastructures et l’aide gouvernementale demeurent des enjeux de taille pour les dirigeants de ces entreprises.

C’est ce que démontre l’édition 2014 de l’étude annuelle de Grant Thornton International sur l’industrie minière, dont les résultats préliminaires ont été dévoilés en primeur ce matin, dans le cadre du congrès de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE), à Toronto.

Le défi du financement

Près de 27 % des petites sociétés minières canadiennes constatent qu’elles auront besoin de fonds additionnels d’ici les six prochains mois. « Lorsque nous avons effectué notre enquête, l’an dernier à pareille date, ce chiffre était de 38 % pour l’ensemble des entreprises, ce qui signifie que la situation a peu évolué et que le défi du financement demeure entier pour les petites sociétés minières. La consolidation des sociétés minières d’exploration combinée avec la disparition de sociétés qui étaient dans des situations financières précaires ainsi que la baisse du marché boursier dans l’industrie minière expliquent qu’il y a une certaine diminution du nombre d’entreprises en recherche de financement. Toutefois, les besoins demeurent élevés », explique Anand Beejan, associé et leader du secteur minier chez Raymond Chabot Grant Thornton.

L’enquête démontre, par ailleurs, que les sociétés minières canadiennes considèrent le financement comme leur principal facteur de croissance (à 41 %). « La recherche demeure bien réelle et explique notamment pourquoi les sociétés doivent se tourner vers des moyens de financement alternatifs, tels que des ententes de petites sociétés avec des sociétés majeures en contrepartie d’options d’achat d’une partie importante d’un projet, des dettes convertibles, la vente d’un pourcentage d’actions de la société en contrepartie d’un financement garanti par les productions futures ou encore des financements privés », précise Anand Beejan.

Un soutien gouvernemental nécessaire

Seuls 26 % des petites sociétés minières canadiennes affirment recevoir du soutien du gouvernement provincial. Ce pourcentage chute à 3 % lorsqu’il est question du soutien du gouvernement fédéral. Or ce soutien est crucial pour les petites sociétés minières, qui voient également la réglementation gouvernementale comme le principal obstacle à leur croissance, à 55 %. « En faisant adopter la Loi 70, avec l’aide des partis d’opposition, le gouvernement du Québec a fait un geste concret pour soutenir le développement de l’industrie minière, déclare M. Beejan. Cet effort gouvernemental doit se poursuivre, notamment du côté d’Ottawa, dont le soutien à l’industrie demeure très marginal, ainsi que le démontrent les résultats de notre enquête. »

Les infrastructures, un élément crucial pour les projets québécois

L’amélioration des infrastructures est aussi essentielle pour les petites sociétés minières canadiennes. En effet, 29 % des répondants précisent que l’amélioration des infrastructures est critique pour leur projet et que ce dernier ne pourra pas continuer sans développements supplémentaires et importants des infrastructures. Environ la moitié des autres répondants (47 %) affirme que leur projet ne pourra atteindre son plein potentiel dans les délais raisonnables sans de tels investissements.

« La concurrence mondiale est importante dans le secteur minier, souligne M. Beejan. De nos jours, les projets miniers nécessitent d’importantes injections de capitaux pour l’exploration, la mise en valeur et la construction de sites miniers. Or, ces investissements massifs n’ont de sens que si les infrastructures (routes, lignes de chemin de fer, facilités portuaires) sont en place, ce qui passe nécessairement par une participation gouvernementale. Pour nous assurer que le Canada demeure attractif, nous devons appuyer les sociétés minières afin de trouver des solutions financières viables et de nouveaux modèles de financement des infrastructures qui permettent de faire avancer les projets », a conclu Anand Beejan.

Les résultats complets de l’édition 2014 de l’étude annuelle de Grant Thornton International sur l’industrie minière seront dévoilés dans les prochaines semaines.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. Cette force repose sur une équipe de plus de 2 400 personnes, dont quelque 230 associés, réparties dans plus de 100 bureaux au Québec, dans l’est de l’Ontario et au Nouveau-Brunswick. Soulignons également que, depuis plus de 30 ans, Raymond Chabot Grant Thornton est membre de Grant Thornton International Ltd, offrant à sa clientèle l’accès à l’expertise de sociétés membres et sociétés représentantes dans plus de 100 pays.

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Source :

Marie-Eve Carignan
Directrice, communication – relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Cell. 514-668-9187
[email protected]

Renseignements :

Marc Poisson
Conseiller
Le Cabinet de relations publiques NATIONAL
Cell. 514-616-7691
[email protected]

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03 Mar 2014
Bernard Grandmont

Bernard Grandmont

Nombreux sont les professionnels de Raymond Chabot Grant Thornton qui s’investissent dans leur collectivité. L’engagement social de nos gens témoigne de notre volonté à bâtir une société toujours plus dynamique, compétitive et innovante. Les efforts de l’associé Bernard Grandmont à titre de président du conseil d’administration du Théâtre de la Ville (TDLV) de Longueuil s’inscrivent pleinement dans cette optique.

Grâce au travail colossal des membres du conseil d’administration et de toute l’équipe du TDLV – un diffuseur professionnel pluridisciplinaire d’envergure métropolitaine situé sur le campus du Cégep Édouard-Montpetit, à Longueuil –, un complexe culturel verra le jour.

Le 21 février 2014, la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Montérégie, Marie Malavoy, a annoncé devant un parterre de personnalités réunies au TDLV un accord de principe et la contribution du gouvernement du Québec de 20 M$ pour la construction du complexe culturel de la Place Charles-Le Moyne à Longueuil, un projet développé depuis 2006 par le TDLV.

Ce nouveau complexe culturel réunira sous un même toit quatre organismes professionnels majeurs : le TDLV, l’Orchestre symphonique de Longueuil, Plein sud, centre d’exposition en art actuel et le Théâtre MOTUS.

Il abritera également une grande salle de 1 200 places, une salle moyenne de 500 places et une salle en formule cabaret de 350 places. On y retrouvera également les bureaux administratifs des quatre organismes, deux salles d’exposition et des studios. L’ouverture est prévue à la fin de l’année 2017.

Pour plus d’information sur ce projet d’envergure, consulter le communiqué de presse officiel.

Merci à tout le personnel de Raymond Chabot Grant Thornton qui s’engage à faire la différence en favorisant l’essor des communautés sur les plans économique, social et culturel. Ensemble, continuons à nous engager à la réussite de nos collectivités.

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28 Fév 2014

À la différence des autres provinces, le Québec est la seule où les contribuables doivent produire deux déclarations d’impôt. Le fiscaliste Luc Lacombe fait part de plusieurs particularités propres aux deux régimes fiscaux québécois et canadiens, particulièrement dans un tableau synthèse des principales distinctions qu’il a préparé pour Les Affaires Plus. L’associé attire, entre autres, l’attention des contribuables sur le fait qu’il est nécessaire de bien vérifier chacune des données, surtout avec les logiciels d’impôts où certaines cases sont remplies automatiquement. Des conseils judicieux en pleine saison des impôts!

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