01 Oct 2015
Éric Lebel
Associé | CPA, CA, CIRP, SAI | Redressement et insolvabilité

Selon le sondage CROP réalisé par Raymond Chabot Grant Thornton, près d’un Québécois sur deux ne pourrait survivre plus d’un mois s’il perdait son emploi.

Éric Lebel, associé en redressement et insolvabilité chez Raymond Chabot Grant Thornton, a contribué à un article de l’édition d’octobre du magazine Coup de pouce qui analyse la situation dangereuse dans laquelle se trouve un grand nombre de Québécois qui vivent « de chèque de paie en chèque de paie ». Ce dernier offre des conseils pour prévenir cette situation risquée et bien gérer ses finances personnelles.

Les Québécois aux finances fragiles…

 De nos jours, la consommation n’est plus bridée par nos revenus, l’épargne se fait rare, et le recours à l’emprunt pour financer nos besoins et nos désirs est devenu chose commune. Or, ce train de vie déconnecté de nos revenus réels peut avoir des conséquences graves. D’après le rapport 2014 du Bureau du surintendant des faillites du Canada, le nombre de dossiers d’insolvabilité a atteint 43 891, soit une augmentation de 4% par rapport à 2013.

Le sondage CROP publié par Raymond Chabot Grant Thornton en avril dernier révèle que 41% des Québécois jugent leurs finances personnelles fragiles. La situation des 18 – 44 ans est encore plus précaire, la moitié d’entre eux jugent leurs finances personnelles assez ou très fragiles. Dans ces conditions, épargner devient difficile : 4 Québécois sur 10 déclarent ne jamais le faire. Or, sans épargne, la vulnérabilité face aux aléas de la vie est très importante.

Respecter son budget

Aux yeux d’Éric Lebel, l’épargne est le meilleur moyen d’avoir l’esprit tranquille en ce qui concerne ses finances personnelles. Pour être capable d’épargner, il n’existe pas de solution miracle explique-t-il : il faut faire son budget et le respecter.

Faire son budget ne veut pas dire ne plus se faire plaisir. Un budget trop strict ne sera pas respecté. L’exercice de planification doit comprendre un poste de dépenses « plaisir ». Quand la personne voudra se gâter (vêtements, restos, voyages…), « elle pigera l’argent dans cette enveloppe plutôt que de s’endetter davantage avec sa carte de crédit », explique l’expert.

Pour en savoir plus, consultez l’article de l’édition d’octobre du magazine Coup de pouce.

01 Oct 2015  |  Écrit par :

M. Lebel est associé au sein du cabinet RCGT. Il est votre expert en redressement et insolvabilité...

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