22 Avr 2019

C’est sous le thème Fiers de notre marque que se tenait le 39e Gala de l’entreprise, organisé par la Chambre de commerce de Val-d’Or, le 13 avril dernier.

Raymond Chabot Grant Thornton s’est démarquée dans la catégorie « Investissement entre 500 000 $ et 2 000 000 $ ».

Près de 450 membres de la communauté d’affaires étaient réunis lors de cette soirée incontournable afin d’honorer 30 entreprises finalistes et de couronner 17 lauréats s’étant démarqués au cours de l’année 2018.

Notre firme occupait les mêmes locaux depuis presque 40 ans, mais ils ne correspondaient plus à nos besoins. En optant pour des locaux à aire ouverte, nous avons misé sur un aménagement favorisant la collaboration entre tous les membres de l’équipe. Ceci contribue davantage à l’efficacité du travail et correspond mieux aux nouvelles façons de travailler souhaitées notamment par les nouvelles générations.

De plus, cet investissement nous permet de recevoir les clients dans de toutes nouvelles salles de rencontres à la fine pointe de la technologie.

Nous avons démontré qu’il est important d’avoir des infrastructures de première qualité afin de fournir un service de proximité aux entrepreneurs de la Vallée-de-l’Or ainsi qu’à la clientèle du Nord-du-Québec, incluant les Premières Nations.

Peu d’entreprises de services professionnels font des investissements majeurs comme Raymond Chabot Grant Thornton l’a fait. Nous croyons énormément au potentiel de développement de la région et du Nord-du-Québec.

À propos du Gala de l’entreprise de Val-d’Or

Depuis 39 ans, la Chambre de commerce de Val-d’Or organise le Gala de l’entreprise, un rendez-vous annuel qui permet à la communauté d’affaires de se réunir dans une ambiance festive et chaleureuse.

Symbole d’excellence auprès de la communauté d’affaires, le Gala de l’entreprise souligne les réussites entrepreneuriales des petites, moyennes et grandes entreprises qui sont au cœur de notre développement socioéconomique.

RCGT - Gala des entrepreneurs

Sylvain Faucher, associé – Mario Thouin, associé – Manon Croteau, partenaire d’affaires – Johanne Quessy, associée – Serge Allard, vice-président régional – Alain Lemaire, associé

 

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17 Avr 2019

Dany Boutin, propriétaire du supermarché Métro Plus de Dolbeau-Mistassini, a bien assuré sa suite en cédant son entreprise à ses enfants, Naomi et Olivier, assurant ainsi la pérennité de l’entreprise familiale.

Les nouveaux propriétaires investiront 5 M$ pour la rénovation du supermarché. Un très bel exemple de relève entrepreneuriale.

« C’est difficile de faire prendre la décision à un entrepreneur d’amorcer cette réflexion-là, parce qu’il y a toute la notion du deuil qui apparaît », soutient Éric Dufour, vice-président régional et leader national en transfert d’entreprises chez Raymond Chabot Grant Thornton, lors d’une entrevue à la radio de Radio-Canada.

En entrevue également au téléjournal régional de Radio-Canada, il explique à la journaliste Mélissa Paradis que « seulement 10 % des entrepreneurs s’engagent dans le processus du transfert d’entreprise et ils tardent souvent à le faire. On observe toutefois un tournant, avec les enjeux de pénurie de main-d’œuvre. Les entrepreneurs réalisent que dans un tel contexte, une des solutions est l’attachement de la main-d’œuvre clé à l’actionnariat. Ils parlent à leurs proches, s’informent davantage et ils développement maintenant de véritables plans de relève ».

Au Québec, plusieurs propriétaires d’entreprises tardent à préparer leur relève. Selon une étude de la Banque de Développement du Canada, 60 % des propriétaires d’entreprises canadiens ont cinquante ans et plus et 41 % d’entre eux prévoient quitter leur entreprise d’ici cinq ans. Les régions au faible bassin de population sont les premières touchées par cette statistique et elles ont souvent du mal à concurrencer les grands centres urbains.

C’est la raison pour laquelle il est important de bien préparer son transfert d’entreprise. En plus de la notion de deuil qu’évoque M. Dufour, la complexité apparente d’un transfert et la crainte d’apeurer les salariés de l’entreprise sont d’autres freins à ce transfert.

L’année dernière, dans une série d’articles parus dans le journal Les Affaires pour les abonnés consacrée à la relève entrepreneuriale, Éric Dufour rappelait les étapes pour un transfert réussi : « On peut commencer par transférer les responsabilités, puis réfléchir aux étapes suivantes, comme une introduction progressive à l’actionnariat. Cela permet au cédant de continuer à s’impliquer encore de manière dégressive dans l’entreprise, tout en réalisant une période de deuil essentielle ».

Demandez conseil à nos experts en relève entrepreneuriale.

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17 Avr 2019

Sondage auprès des PME québécoises : recrutement et rétention des talents, virage numérique et compétitivité au cœur de leurs préoccupations

Montréal, le 17 avril 2019 – Ayant à cœur les préoccupations des entreprises d’ici, Raymond Chabot Grant Thornton a sondé des dirigeants de 300 PME afin de mieux connaître les enjeux et défis auxquels ils font face. Les principaux constats : les marchés internationaux demeurent sous-exploités, le recrutement et la rétention des talents préoccupent les chefs d’entreprises et le virage numérique s’avère un incontournable pour la pérennité.

La conquête des marchés internationaux : un potentiel immense à exploiter

Parmi les faits saillants de l’étude, seulement 10 % des entreprises ont réalisé du développement à l’international au cours des deux dernières années et une PME sur 10 envisage de le faire d’ici cinq ans.

« À l’ère de la mondialisation, le marché international représente un potentiel énorme. Il est étonnant de constater que les PME québécoises misent principalement sur une croissance locale, alors qu’aujourd’hui, le monde entier est à leur portée, constate le président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, Emilio B. Imbriglio. Les entreprises d’ici doivent pouvoir profiter des mesures à leur disposition et des accords internationaux mis en place par nos gouvernements, tels que l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne, le récent Accord de partenariat transpacifique global et progressiste, ou la nouvelle mouture de l’ALÉNA. Elles pourraient être mieux accompagnées, d’autant plus que 81 % des entreprises sondées ayant fait une expansion à l’international estiment que l’opération a été fructueuse ».

Cela dit, les entreprises poursuivent tout de même leurs activités de croissance : 62 % d’entre elles ont d’ailleurs réalisé des opérations de développement au cours des deux dernières années, 37 % ont diversifié leurs produits et services, 31 % ont créé des partenariats stratégiques et 27 % ont pénétré un nouveau marché.

Le virage numérique : entre défis et opportunités

Même si le virage numérique apparaît comme un important défi pour les PME québécoises, seulement 43 % ont investi dans la dernière année. « Les investissements doivent être récurrents pour demeurer compétitif dans un environnement d’affaires où la technologie et le numérique sont omniprésents », ajoute M. Imbriglio.

Plus largement, le sondage révèle que 41 % des dirigeants n’ont pas les moyens financiers pour développer l’innovation et 51 % ne connaissent pas toutes les ressources financières existantes. « Il faut donner aux entreprises les moyens de leurs ambitions pour qu’elles maintiennent leur financement en innovation. Comme notre firme le propose depuis plusieurs années, un crédit d’impôt à l’innovation est essentiel pour les aider à augmenter leurs investissements en matière de technologie et leur permettre de poursuivre leur croissance », renchérit M. Imbriglio.

La pénurie de main-d’œuvre : un défi prioritaire

Bien que les entreprises continuent d’investir dans la formation et le développement des talents (83 %), le recrutement du personnel est la difficulté la plus évidente (48 %), suivi de la rétention (23 %). Selon le président d’AURAY Sourcing, filiale de Raymond Chabot Grant Thornton, Marc Audet : « Dans le contexte de pénurie de main-d’œuvre déjà amorcée, les entreprises d’ici devront trouver des solutions créatives pour pallier ce manque. Une des voies envisageables est de recruter des talents spécialisés à l’extérieur du pays, car l’immigration temporaire permet de pourvoir rapidement des postes clés aux quatre coins du Québec. Pourquoi ne pas dédier une partie de l’enveloppe des fonds générés par le Programme des immigrants investisseurs, non subventionné par l’État, pour couvrir une part des coûts de recrutement à l’international ? Ces petits ajustements aideraient à soutenir la croissance des entreprises du Québec », conclut-il.

Pour davantage d’information, cliquez ici ou consultez les faits saillants du sondage et les autres enjeux soulevés par les PME du Québec en téléchargeant ce document.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Raymond Chabot Grant Thornton est une firme de services professionnels vouée au succès des organisations et de leurs dirigeants depuis 1948. Les professionnels de la firme sont engagés à accompagner les clients dans leur réussite grâce à une profonde compréhension de ce qui compte pour eux, pour leur entreprise et leur industrie. Cette fine connaissance, jumelée au talent et à la passion d’une équipe de professionnels, permet de stimuler la croissance. Leader québécois et canadien dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité, Raymond Chabot Grant Thornton compte sur une équipe de plus de 2 600 professionnels, dont quelque 200 associés, répartis dans plus de 100 bureaux au Québec et dans les régions d’Ottawa et d’Edmundston.

Conjointement avec Grant Thornton LLP, autre firme canadienne, et l’organisation mondiale Grant Thornton, nous sommes présents dans plus de 135 pays et comptons plus de 53 000 employés qui offrent une véritable connaissance, une perspective innovante et l’agilité nécessaire afin que les clients continuent d’évoluer.

 

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Source :

Francis Letendre
Chef, Affaires publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tel. : 514 390-4201
[email protected]

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12 Avr 2019

Pour assurer leur pérennité et leur croissance, les PME québécoises devront relever plusieurs défis d’envergure à court et moyen termes, particulièrement en matière de main-d’œuvre et d’investissement technologique.

C’est ce qui se dégage d’un sondage de Raymond Chabot Grant Thornton réalisé récemment auprès de 300 dirigeants d’entreprises québécoises. Les principaux défis auxquels ils devront s’attaquer au cours des trois prochaines années portent sur le recrutement et la rétention de personnel ainsi que sur le virage technologique et la compétitivité, révèle l’enquête menée par la firme Léger.

Dans l’immédiat, la compétitivité du marché et l’accélération du traitement de l’information sont des enjeux pour la plupart des entreprises.

Cap sur la croissance

Bonne nouvelle : les PME du Québec ont été assez actives pour assurer leur croissance dans un contexte de compétitivité accrue au cours des deux dernières années. Ainsi, 62 % d’entre elles ont effectué une ou des opérations de développement. Les plus fréquentes touchent la diversification des produits et services offerts (37 %), l’établissement de partenariats stratégiques avec d’autres entreprises (31 %) et la pénétration d’un nouveau marché (27 %).

Quelque 8 % des PME ont accéléré leur développement en réalisant une acquisition, une opération qui implique des défis majeurs. Ceux-ci portent notamment sur la capacité d’intégration − citée comme principal défi par 26 % des entreprises acquéreuses − l’implantation d’une culture et de valeurs communes (20 %) et la gestion du personnel (17 %).

L’expansion internationale a été un moyen de croissance pour 10 % des entreprises. Plus de la moitié d’entre elles (55 %) ont développé leur présence aux États-Unis, 47 % en Europe et 15 % en Chine. Dans la majorité des cas, l’opération a porté ses fruits : 81 % des dirigeants affirment qu’elle a été fructueuse.

Par ailleurs, 10 % des entreprises qui n’ont pas encore développé le marché international envisagent de le faire d’ici cinq ans, une proportion qui grimpe à 22 % chez les entreprises de 100 employés et plus.

Sondage 2019 Enjeux entreprises

Innovation

L’innovation est cœur de la compétitivité, entend-on souvent. En la matière, 65 % des entreprises considèrent leur niveau de maturité assez ou très avancé par rapport à leurs concurrents. Toutefois, 41 % affirment ne pas avoir de ressources financières à l’interne pour développer l’innovation. D’ailleurs, la moitié des dirigeants se disent mal informés des ressources financières existantes pour soutenir leurs efforts en ce sens.

Sondage 2019 Enjeux entreprises

Virage numérique

Le sondage révèle également qu’un peu plus de la moitié des PME (57 %) n’ont pas investi dans le virage numérique au cours de la dernière année, lequel constitue pourtant leur troisième enjeu en importance. Les investissements les plus fréquents touchent l’infonuagique (17 %), l’implantation ou la modification de programmes informatiques (12 %), ainsi que l’intégration de logiciels de gestion (11 %).

L’accélération du traitement de l’information (pour 51 % des PME), la sécurité des données clients (43 %) et la robustesse des systèmes informatiques (35 %) sont autant d’enjeux technologiques majeurs, selon les répondants.

Sondage 2019 Enjeux entreprises

Alors que le Québec se positionne comme un leader mondial en intelligence artificielle (IA), une entreprise sur dix a déjà intégré des technologies d’IA (6 %) ou envisage de le faire prochainement (5 %). Fait intéressant : dans le secteur de la construction, la proportion d’entreprises québécoises ayant déjà implanté des projets en intelligence artificielle grimpe à 20 %, indicateur possible de la volonté de l’industrie de rattraper son retard en matière de productivité.

Sondage 2019 Enjeux entreprises

Main-d’œuvre et culture organisationnelle

Soulevés par 57 % des PME, les enjeux liés à la main-d’œuvre constituent le principal défi pour les trois prochaines années. Afin de résoudre cette problématique, les entreprises québécoises misent pleinement sur la formation et le développement des compétences (83 %).

En effet, plus de la moitié des dirigeants interrogés ont créé de nouveaux outils de formation (61 %), augmenté les dépenses de formation (57 %) ou mis en place un programme de développement des employés (55 %) depuis cinq ans. Un peu plus de 40 % des entreprises ont également instauré des mesures incitatives pour la poursuite des études. Ces chiffres grimpent significativement chez les entreprises de 100 employés et plus.

Responsabilité sociale et environnement

Un des défis auxquels font face les PME est la nécessité évidente de se tourner vers des pratiques responsables. En effet, une forte proportion de dirigeants (90 %) juge important de faire affaire avec des fournisseurs socialement responsables.

Les entreprises prennent déjà des moyens afin d’y arriver. Depuis cinq ans, plus de la moitié des PME interrogées ont mis de l’avant des actions visant à utiliser moins de papier (83 %) et moins de verres en plastique ou en styromousse (71 %), ou pour réduire leur empreinte écologique (53 %). Quatre entreprises sur dix (42 %) se sont dotées d’une politique environnementale.

De plus, afin de contribuer au bien-être collectif, 46 % des dirigeants sont impliqués bénévolement auprès d’une organisation, et 22 % des PME ont un programme de bénévolat qui permet au personnel de donner du temps à des organismes de bienfaisance.

Des réussites inspirantes

Vous vous reconnaissez dans ce sondage, car votre entreprise fait face à quelques-uns ou plusieurs de ces grands enjeux? La réussite de leaders d’exception vous inspirera des moyens de relever ces défis avec brio.

Pour découvrir les meilleures pratiques en matière d’innovation, d’expansion internationale, de transactions d’entreprise et de leadership, nous vous invitons à consulter les histoires à succès des finalistes des Prix Personnalité de l’année.

Méthodologie de l’étude : Sondage téléphonique auprès de 300 dirigeants d’entreprises québécoises de 10 à 499 employés, février 2019.