19 Jan 2012

Au début de 2012, la confiance mondiale des entreprises ne tient qu’à un fil d’après de nouveaux chiffres publiés par Grant Thornton dans le rapport sur les entreprises internationales (International Business Report ou IBR). Avec les perspectives économiques mondiales dominées par la crise dans la zone euro, les craintes sont de plus en plus vives de voir la croissance commerciale devenir encore plus difficile qu’en 2011.

L’étude la plus récente montre que l’optimisme mondial des entreprises au cours du quatrième trimestre de 2011 affiche un pourcentage net de 0 %, ce qui indique un équilibre entre les chefs d’entreprises qui se sentent optimistes face à leur économie en 2012 et ceux qui se sentent pessimistes.

Le portrait régional est cependant plus nuancé. Les niveaux d’optimisme dans les pays BRIC (il est passé de 25 % à 34 %) et en Amérique du Nord (il est passé de 3 % à 6 %) ont augmenté de manière importante au cours du dernier trimestre. Au Canada, 46 % des entreprises se déclarent optimistes. Cependant, sur le plan mondial, cet optimisme a été contrebalancé par une forte chute en Europe où l’optimisme est passé de 0 % à – 17 % au cours du quatrième trimestre.

Ed Nusbaum, chef de la direction de Grant Thornton International, déclare: « À l’aube de 2012, nous notons une polarisation de la confiance des entreprises entre l’Europe et le reste du monde. Cependant, la menace d’un effondrement total de la zone euro entraîne une incertitude des chefs d’entreprises relativement à l’année à venir : ils ne savent tout simplement pas comment les choses tourneront. Cette incertitude mine la confiance et étouffe les perspectives de croissance économique.

Les résultats optimistes en provenance du monde des affaires reflètent la position périlleuse de l’économie mondiale, les résultats plus forts de marchés clés comme le Brésil, la Chine et les États-Unis étant atténués par l’absence de résolution claire face à la crise de l’endettement public en Europe. »

L’étude montre également que le commerce mondial est affecté. Après une augmentation de dix points de pourcentage au cours du T3, la proportion des entreprises qui ont rapporté une pénurie de commandes a augmenté à nouveau au T4 de cinq points de pourcentage pour atteindre un total de 37 %. Ce résultat s’explique largement par l’augmentation de neuf points de pourcentage dans la zone euro, mais les entreprises en Amérique du Nord (sept points d’augmentation) et les pays BRIC (quatre points d’augmentation) sont également affectés. D’autre part, la perspective économique de voir augmenter les revenus et les bénéfices a connu une baisse de deux points de pourcentage à l’échelle planétaire au cours du dernier trimestre.

Loin de la morosité économique, les résultats en provenance des États-Unis apportent une lueur d’espoir encourageante et bienvenue dans l’étude. Les perspectives de hausse des revenus et des bénéfices en 2012 dans la plus grande économie du monde sont toutes deux en augmentation de sept points de pourcentage et atteignent 48 % et 40 % respectivement. De plus, un pourcentage net de 35 % des entreprises américaines ont l’intention d’embaucher dans les douze prochains mois.

Ed Nusbaum ajoute: « Dans le monde entier, les perspectives de croissance sont mitigées. Les entreprises doivent travailler plus fort que jamais pour maintenir leurs marges et leur compétitivité face aux puissants vents contraires soufflant sur l’économie. Le facteur déterminant pour l’amélioration ou la détérioration de la situation est l’avenir de la zone euro.

Il menace de compromettre les perspectives économiques dans le monde entier, pas seulement en Europe. Les entreprises au sein des économies à plus forte croissance, comme la Chine et le Brésil, restent positives pour le moment mais l’Europe est le marché le plus vaste du monde et, par conséquent, un partenaire commercial clé. Les répercussions d’une autre récession auront également un impact sur ces marchés à forte croissance et bien au-delà.

Les dirigeants politiques européens ont du pain sur la planche en 2012. Ce qui inquiète les entreprises, c’est qu’un accent mis sur l’austérité plutôt que sur la croissance économique compromette leurs propres perspectives de croissance. Nul doute que la résolution de la crise et la préservation de l’avenir de l’euro sont en première position sur leur liste de vœux pour la nouvelle année. »

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Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à communiquer avec :
Christine Hobart
Directrice des communications à l’international
Tél. : +44 207 391 9548
Courriel : [email protected]

Notes aux rédacteurs
Le rapport sur les entreprises internationales publié par Grant Thornton International (International Business Report ou IBR) fournit un aperçu des points de vue et des attentes de plus de 11 500 entreprises annuellement évoluant dans 40 pays. Ce sondage unique se fonde sur 20 ans de données sur les tendances, dans le cas de la plupart des participants européens, et de neuf ans de données pour un grand nombre de pays non-européens. Pour de plus amples renseignements, visitez le site : www.internationalbusinessreport.com.

Collecte de données
La recherche est effectuée principalement au moyen d’entrevues téléphoniques d’une durée approximative de 15 minutes, exception faite du Japon, où l’entrevue est envoyée par la poste, des Philippines et de l’Arménie, où l’entretien a lieu en personne, de l’Inde et de la Chine continentale, où l’entretien se fait à la fois en personne et au téléphone, les différences culturelles exigeant de suivre diverses méthodes. Les entrevues téléphoniques permettent à Grant Thornton International de mener exactement le nombre d’entrevues recommandé auprès des personnes les plus pertinentes à l’intérieur d’une organisation répondant aux critères du profil.

La collecte de données est gérée par Experian, le principal partenaire de la recherche de Grant Thornton International. Les questionnaires sont traduits dans la langue du pays, chacun des pays participants répondant à un nombre restreint de questions particulières au pays en plus d’un questionnaire de base. Depuis 2011, l’étude sur le terrain a lieu sur une base trimestrielle chaque trimestre et dure environ un mois et demi.

Échantillon
L’IBR est une étude effectuée auprès de sociétés ouvertes et fermées. Les données de ce communiqué sont tirées d’entrevues réalisées auprès de 2 800 entreprises dans le monde entier en novembre et décembre 2011.

Les répondants visés sont des chefs de la direction, des directeurs généraux, des présidents et autres cadres supérieurs (les titres varient selon ce qui est le plus approprié pour le pays en particulier) provenant de 40 pays et évoluant principalement dans cinq secteurs : de la fabrication (25 %), des services (25 %), du détail (15 %) et de la construction (10 %), les 25 % résiduels répartis entre tous les secteurs.

À l’échelle locale, l’échantillon tend à couvrir les secteurs mentionnés précédemment, certains pays étant capables de fournir des données locales valides pour des secteurs particuliers ou des régions lorsque la taille de l’échantillon est assez grande.

Groupe/région Pays inclus dans l’IBR
Asie-Pacifique (APAC) Australie, Hong Kong, Inde, Japon, Chine continentale, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Philippines, Singapour, Taïwan, Thaïlande, Vietnam
Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE) Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande, Vietnam
BRICs Brésil, Russie, Inde, Chine continentale
Union européenne (UE) Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Irlande, Italie, Pays-Bas, Pologne, Espagne, Suède, Royaume-Uni
G7 Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni,
États-Unis d’Amérique
Amérique latine Argentine, Brésil, Chili, Mexique, Pérou
Pays nordiques Danemark, Finlande, Suède
Amérique du Nord Canada, États-Unis d’Amérique
Autres Arménie, Botswana, Géorgie, Afrique du Sud, Suisse, Turquie, Émirats arabes unis

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18 Jan 2012

Grant Thornton International rend public le Global economy in 2012: a rocky road to recovery. Ce rapport dresse un portrait des défis mondiaux auxquels ont fait face les entreprises en 2011 et fait état de certains enjeux qui ont pu influencer le développement des affaires de certaines entreprises.

En plus d’étudier l’influence de certains événements comme le « printemps arabe » survenus en 2011, il présente certaines tendances pour l’année à venir, relatives à l’investissement, à l’inflation, à l’emploi, à la place des femmes dans le milieu des affaires, à la responsabilité sociale des entreprises ou encore aux énergies renouvelables.

Le document (en version originale anglaise) est disponible sur le site Internet de Grant Thornton International

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13 Jan 2012

Vingt ans après la signature du Traité de Maastricht, qui a pavé la voie à la création de l’euro, une étude menée par l’International Business Report (IBR) de Grant Thornton révèle que, malgré la crise de la dette souveraine actuelle, les chefs d’entreprise appuient toujours fortement la monnaie unique.

L’étude révèle que près de quatre chefs d’entreprise de la zone euro sur cinq (78 %) pensent que l’adhésion à l’euro a eu une incidence positive sur leur entreprise. Les principales répercussions positives citées sont la stimulation des échanges avec les autres pays de la zone euro (23 %), l’élimination du risque de change (15 %) et une plus grande transparence dans les prix (12 %).

On a également demandé aux chefs d’entreprise quels étaient les inconvénients liés à l’adhésion à la monnaie unique : 57 % ont mentionné une augmentation des coûts et des prix, mais lorsqu’on leur a demandé s’ils souhaitaient voir l’euro survivre, un pourcentage impressionnant de 92 % des sondés a répondu oui. Les entreprises en Finlande (90 %) et en Belgique (84 %) se révèlent être les plus convaincues sur l’incidence de la monnaie unique, et celles d’Italie (48 %), les moins enthousiastes. Les deux poids lourds économiques de la zone, l’Allemagne (79 %) et la France (71 %), continuent d’appuyer fortement l’euro.

Ed Nusbaum, PDG de Grant Thornton International, déclare: « Si on tenait un référendum sur l’avenir de l’euro auprès des chefs d’entreprise aujourd’hui, le résultat irait incontestablement dans le sens de son maintien. Ceci témoigne du réalisme économique des entreprises; l’Europe est peut-être déjà entrée en récession mais l’effondrement de la monnaie unique risquerait d’entraîner l’économie mondiale dans sa chute.

Malgré la crise de la dette souveraine et l’incertitude qu’elle a provoquée, les entreprises soutiennent toujours fortement la monnaie unique. Les hommes politiques devraient prendre acte des souhaits des entreprises dans leur recherche de résolutions pour garantir l’avenir de l’euro, et élaborer des plans pour la future intégration européenne. »

L’avenir de la zone euro

L’IBR révèle que les opinions des entreprises sur l’intégration européenne sont plus partagées. Moins d’une entreprise de la zone euro sur trois déclare souhaiter voir l’expansion de la monnaie unique (31 %), bien que curieusement, celles des économies en difficulté de la Grèce (62 %) et de l’Espagne (53 %) sont les plus portées à accueillir de nouveaux membres.

Pendant ce temps, près d’un quart des entreprises de la zone euro (24 %) aimerait voir certains pays sortir de la monnaie unique. L’option est populaire auprès des quelques membres de la zone euro qui détiennent toujours la cote de crédit AAA : la Finlande (50 %), l’Allemagne (40 %) et les Pays-Bas (24 %).

À l’extérieur de la zone euro, le portrait est également contrasté; la majorité des chefs d’entreprise en Pologne (64 %) et au Danemark (62 %) aimerait que leur pays adhère à la monnaie unique. Mais rares sont ceux parmi leurs homologues au Royaume-Uni (12 %) et en Suède (28 %) qui partagent la même opinion. À l’extérieur de l’Union européenne (UE), 88 % des entreprises en Turquie souhaiteraient voir leur économie intégrer l’Europe, mais 32 % seulement souhaiteraient adhérer à l’euro.

Ed Nusbaum ajoute: « Les prochains mois pourraient être les plus importants de l’histoire de la monnaie unique, voire de l’UE elle-même. La bonne nouvelle, c’est que l’appui des entreprises pour maintenir l’euro intact reste fort.

Cependant, de nombreux défis de taille nous attendent. Le plus important est sans doute la réduction de la dette publique, qui dépasse le seuil des 60 % fixé pour l’entrée dans la monnaie unique par le Traité de Maastricht il y a 20 ans en Belgique, France, Grèce, Italie et Irlande, tout en s’assurant que l’austérité n’étrangle pas les perspectives de croissance des entreprises. »

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Notes à l’intention des journalistes
L’International Business Report (IBR) de Grant Thornton présente des observations sur les points de vue et les attentes de plus de 11 500 entreprises par année à l’échelle de 40 économies. Ce sondage unique s’inspire des données sur les tendances sur une période de 20 ans pour la plupart des participants et sur une période de neuf ans pour bon nombre d’économies non européennes. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter la page suivante : www.internationalbusinessreport.com.

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13 Jan 2012

Montréal, le 13 janvier 2012 – C’est avec une immense fierté que le président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, M. Jean Robillard, annonce aujourd’hui la nomination de Mme Nathalie Normandeau, à titre de vice-présidente au développement stratégique chez Raymond Chabot Grant Thornton. « Pour nous, l’arrivée au sein de la firme d’une personnalité aussi talentueuse et dynamique que Nathalie Normandeau est un atout des plus précieux pour notre équipe et, surtout, pour nos clients qui pourront désormais compter sur sa riche expertise et sa maîtrise des enjeux économiques et politiques du Québec pour les accompagner dans leurs projets d’affaires », a indiqué Jean Robillard.

Mme Normandeau aura la tâche d’agir comme conseillère auprès de clients évoluant dans des secteurs économiques variés. « Il va de soi que mes connaissances de l’appareil gouvernemental et des régions du Québec, de leurs particularités et de leurs enjeux économiques et politiques, profiteront aux clients des quatre coins du réseau de Raymond Chabot Grant Thornton, réparti dans plus de 90 bureaux. Je suis ravie de me joindre à cette importante firme québécoise, car je pourrai ainsi continuer à m’investir dans la réussite de nos entreprises, partout au Québec », a affirmé la vice-présidente, développement stratégique, Nathalie Normandeau.

Contrairement à ce qui a été dit depuis hier par certains médias, Mme Normandeau n’aura aucun mandat spécifique lié au Plan Nord. D’ailleurs, Raymond Chabot Grant Thornton est au courant de certaines contraintes auxquelles Mme Normandeau est assujettie à l’égard du Code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale et de la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme. Autant Mme Normandeau que la firme, nous avons l’intention de nous y conformer.

« Avec tout le leadership qu’on reconnaît à Mme Normandeau, ses talents de mobilisatrice et de communicatrice, et son grand professionnalisme, il va sans dire que sa contribution auprès de notre équipe et de nos clients est un atout non négligeable. Au nom de tous les associés et de tous les employés, je tiens à lui réitérer toute notre appréciation d’avoir choisi Raymond Chabot Grant Thornton pour continuer à bâtir le Québec, en contribuant à la croissance de nos clients, des entrepreneurs d’ici. Je lui souhaite tout le succès mérité dans ses nouvelles fonctions », a conclu Jean Robillard.

Elle entrera officiellement en poste en mai 2012 et, bien qu’établie à Montréal, elle sera disposée à se déplacer partout au Québec, au besoin de la clientèle.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, la société Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. Cette force repose sur une équipe de plus de 2 000 personnes, dont plus de 225 associés, réparties dans plus de 90 bureaux au Québec, dans l’est de l’Ontario et au Nouveau-Brunswick. L’étendue de son réseau en fait le leader de son secteur d’activités. Soulignons également que, depuis plus de 30 ans, Raymond Chabot Grant Thornton est membre de Grant Thornton International Ltd, offrant à sa clientèle l’accès à l’expertise de cabinets membres et de cabinets représentants dans plus de 100 pays.

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Renseignements :

Francis Letendre
Conseiller, relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
T. 514 390-4201
C. 514 554-1685
[email protected]
www.rcgt.com