13 Jan 2012

Vingt ans après la signature du Traité de Maastricht, qui a pavé la voie à la création de l’euro, une étude menée par l’International Business Report (IBR) de Grant Thornton révèle que, malgré la crise de la dette souveraine actuelle, les chefs d’entreprise appuient toujours fortement la monnaie unique.

L’étude révèle que près de quatre chefs d’entreprise de la zone euro sur cinq (78 %) pensent que l’adhésion à l’euro a eu une incidence positive sur leur entreprise. Les principales répercussions positives citées sont la stimulation des échanges avec les autres pays de la zone euro (23 %), l’élimination du risque de change (15 %) et une plus grande transparence dans les prix (12 %).

On a également demandé aux chefs d’entreprise quels étaient les inconvénients liés à l’adhésion à la monnaie unique : 57 % ont mentionné une augmentation des coûts et des prix, mais lorsqu’on leur a demandé s’ils souhaitaient voir l’euro survivre, un pourcentage impressionnant de 92 % des sondés a répondu oui. Les entreprises en Finlande (90 %) et en Belgique (84 %) se révèlent être les plus convaincues sur l’incidence de la monnaie unique, et celles d’Italie (48 %), les moins enthousiastes. Les deux poids lourds économiques de la zone, l’Allemagne (79 %) et la France (71 %), continuent d’appuyer fortement l’euro.

Ed Nusbaum, PDG de Grant Thornton International, déclare: « Si on tenait un référendum sur l’avenir de l’euro auprès des chefs d’entreprise aujourd’hui, le résultat irait incontestablement dans le sens de son maintien. Ceci témoigne du réalisme économique des entreprises; l’Europe est peut-être déjà entrée en récession mais l’effondrement de la monnaie unique risquerait d’entraîner l’économie mondiale dans sa chute.

Malgré la crise de la dette souveraine et l’incertitude qu’elle a provoquée, les entreprises soutiennent toujours fortement la monnaie unique. Les hommes politiques devraient prendre acte des souhaits des entreprises dans leur recherche de résolutions pour garantir l’avenir de l’euro, et élaborer des plans pour la future intégration européenne. »

L’avenir de la zone euro

L’IBR révèle que les opinions des entreprises sur l’intégration européenne sont plus partagées. Moins d’une entreprise de la zone euro sur trois déclare souhaiter voir l’expansion de la monnaie unique (31 %), bien que curieusement, celles des économies en difficulté de la Grèce (62 %) et de l’Espagne (53 %) sont les plus portées à accueillir de nouveaux membres.

Pendant ce temps, près d’un quart des entreprises de la zone euro (24 %) aimerait voir certains pays sortir de la monnaie unique. L’option est populaire auprès des quelques membres de la zone euro qui détiennent toujours la cote de crédit AAA : la Finlande (50 %), l’Allemagne (40 %) et les Pays-Bas (24 %).

À l’extérieur de la zone euro, le portrait est également contrasté; la majorité des chefs d’entreprise en Pologne (64 %) et au Danemark (62 %) aimerait que leur pays adhère à la monnaie unique. Mais rares sont ceux parmi leurs homologues au Royaume-Uni (12 %) et en Suède (28 %) qui partagent la même opinion. À l’extérieur de l’Union européenne (UE), 88 % des entreprises en Turquie souhaiteraient voir leur économie intégrer l’Europe, mais 32 % seulement souhaiteraient adhérer à l’euro.

Ed Nusbaum ajoute: « Les prochains mois pourraient être les plus importants de l’histoire de la monnaie unique, voire de l’UE elle-même. La bonne nouvelle, c’est que l’appui des entreprises pour maintenir l’euro intact reste fort.

Cependant, de nombreux défis de taille nous attendent. Le plus important est sans doute la réduction de la dette publique, qui dépasse le seuil des 60 % fixé pour l’entrée dans la monnaie unique par le Traité de Maastricht il y a 20 ans en Belgique, France, Grèce, Italie et Irlande, tout en s’assurant que l’austérité n’étrangle pas les perspectives de croissance des entreprises. »

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Notes à l’intention des journalistes
L’International Business Report (IBR) de Grant Thornton présente des observations sur les points de vue et les attentes de plus de 11 500 entreprises par année à l’échelle de 40 économies. Ce sondage unique s’inspire des données sur les tendances sur une période de 20 ans pour la plupart des participants et sur une période de neuf ans pour bon nombre d’économies non européennes. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter la page suivante : www.internationalbusinessreport.com.

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19 Déc 2011

1. Raymond Chabot Grant Thornton effectue ses mandats de vérification et validation de projets de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ainsi que ses missions de vérification d’inventaires d’émissions de gaz à effet de serre selon la norme ISO 14064-3 ou autres normes reconnues applicables. Ces normes exigent que le vérificateur ou validateur reste indépendant de l’activité en cours de validation ou de vérification, évite les biais et les conflits d’intérêts et reste objectif tout au long de la validation ou de la vérification pour garantir que les résultats et les conclusions seront fondés sur des preuves tangibles obtenues dans le cadre de la validation ou de la vérification.

2. Raymond Chabot Grant Thornton, comme cabinet de comptables professionnels agréés, offre une pratique de certification basée sur les Normes canadiennes d’audit. Ces normes s’appliquent à toute mission d’audit incluant une vérification d’émissions de gaz à effet de serre. Tous les employés et associés de Raymond Chabot Grant Thornton doivent respecter les normes d’indépendance qui s’appliquent à leur profession. À cet effet, les dispositions générales sur l’indépendance du code de déontologie de l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec sont à l’effet que le membre qui exécute ou qui participe à une mission de certification ou une mission d’application de procédés de vérification spécifiés doit demeurer libre de toute influence, de tout intérêt ou de toute relation qui, eu égard à cette mission, peut porter atteinte à son jugement professionnel ou à son objectivité ou en donner l’apparence.

3. Afin de respecter autant les normes de vérification de gaz à effet de serre ainsi que les normes de l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, le groupe environnement – Gaz à effet de serre de Raymond Chabot Grant Thornton exige ce qui suit de ses associés et employés :

a) Le respect intégral des normes de vérification de gaz à effet de serre concernant son indépendance à l’égard des activités de l’entité pour laquelle nous émettons un rapport de vérification ou de validation ainsi qu’à l’égard de l’entité ayant produit le rapport de quantification sujet à notre rapport de vérification ou de validation.

b)
Le respect intégral de la section sur l’indépendance du code de déontologie de l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec à l’égard des activités de l’entité pour laquelle nous émettons un rapport de vérification ou de validation ainsi qu’à l’égard de l’entité ayant produit le rapport de quantification sujet à notre rapport de vérification ou de validation.

c)
Le respect intégral des normes d’indépendance générales du Cabinet Raymond Chabot Grant Thornton.

d)
Tous les membres de l’équipe de mission doivent, avant le début des travaux, déclarer leur indépendance par rapport à l’entité pour laquelle nous émettons un rapport de vérification ou de validation ainsi que par rapport à l’entité ayant produit le rapport de quantification sujet à notre rapport de vérification ou de validation.

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15 Déc 2011

Montréal, le 15 décembre 2011 – Le cabinet Raymond Chabot Grant Thornton profite de l’adoption du règlement concernant le système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de gaz à effet de serre (GES) par le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, M. Pierre Arcand, pour réitérer son appui à cette initiative qui sera bénéfique pour de nombreuses entreprises québécoises.

Selon Raymond Chabot Grant Thornton, cette annonce permettra au Québec de bien se préparer à la mise en place du système en janvier 2012, année de transition qui mènera à l’application de la réglementation des émissions de GES en 2013. Cette réglementation est cohérente avec les multiples initiatives québécoises déjà mises en place pour combattre le phénomène des changements climatiques.

« Le marché des droits d’émission qui est en voie d’être créé est une bonne nouvelle pour de nombreuses entreprises du secteur des technologies propres et de nombreux établissements industriels innovants du Québec. Avec la réglementation prévue pour 2013, les entreprises québécoises tireront assurément profit des véritables avantages de ce nouveau marché du carbone », a indiqué le premier directeur principal, Environnement – gaz à effet de serre et spécialiste de la certification des GES chez Raymond Chabot Grant Thornton, Roger Fournier.

« Ce système acceptera des crédits compensatoires pour permettre aux entreprises soumises à la réglementation de se conformer à celle-ci. C’est, selon nous, une excellente occasion d’affaires pour de nombreuses entreprises non réglementées du Québec qui innovent et qui adoptent les meilleures pratiques en matière de protection de l’environnement. Celles qui auront réduit leurs émissions pourront possiblement vendre leurs crédits compensatoires à des entreprises réglementées. Avec ce système, le Québec démontre une fois de plus son leadership et confirme l’importance de contribuer à la réduction des émissions de GES pour notre génération et celles à venir », a conclu M. Fournier.

Le mémoire déposé par Raymond Chabot Grant Thornton dans le cadre des consultations publiques sur le projet de règlement est disponible à l’adresse suivante : www.rcgt.com/memoire-ges.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, la société Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. Cette force repose sur une équipe de plus de 2 000 personnes, dont plus de 225 associés, réparties dans plus de 90 bureaux au Québec, dans l’est de l’Ontario et au Nouveau-Brunswick. L’étendue de son réseau en fait le leader de son secteur d’activités. Depuis plus de 30 ans, Raymond Chabot Grant Thornton est membre de Grant Thornton International Ltd, offrant à sa clientèle l’accès à l’expertise de cabinets membres et de cabinets représentants dans plus de 100 pays.

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Renseignements
Francis Letendre
Conseiller, relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
T. 514 390-4201
C. 514 554-1685
letendre.francis@rcgt.com
www.rcgt.com

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08 Déc 2011

En atteignant le sommet du mont Vinson en Antarctique le 26 novembre dernier, Véronique Denys, directrice en fiscalité au bureau de Québec, devenait la première Québécoise à réussir l’ascension du plus haut sommet des sept continents.

Afin de souligner son retour en grand, une conférence de presse a eu lieu le 6 décembre dernier au bureau de Québec. Plusieurs médias étaient présents et la nouvelle a eu une très belle visibilité médiatique.

Encore une fois félicitations à Véronique Denys qui représente une véritable source d’inspiration pour l’ensemble des employés et des associés de Raymond Chabot Grant Thornton!

Pour lire notre communiqué de presse officiel émis à cette occasion, consultez la section « Presse et publication ».

Voyez les photos: