09 Juin 2015

Le printemps 2015 rime avec développement économique pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean. Sous le leadership de son vice-président régional, l’associé Éric Dufour, la région a pris deux importantes positions visant à stimuler l’économie et à favoriser la création de richesse.

Sommet économique régional 2015

D’abord, un mémoire a été déposé par la firme dans le cadre des consultations en vue du Sommet économique régional du Saguenay –Lac-Saint-Jean qui aura lieu, à Alma, le 18 juin 2015. Organisé par le gouvernement du Québec, ce Sommet vise un triple objectif :

  • Établir un constat commun sur les défis de développement et de diversification de l’économie régionale et sur ses atouts.
  • Définir des champs d’intervention stratégiques visant à assurer la prospérité de la région pour les dix prochaines années.
  • Mettre en synergie les acteurs régionaux.

Le mémoire présenté par Raymond Chabot Grant Thornton le 2 avril 2015, intitulé Un virage entrepreneurial et générationnel, propose six axes visant à mieux équilibrer la provenance du PIB régional découlant de la PME par rapport à celui généré par la grande entreprise. Cette grande dépendance dure depuis trop longtemps et elle affecte la stimulation de croissance à plusieurs égards, précise le document.

Selon le mémoire, le plan progressif de conversion proposé devrait s’articuler autour des axes suivants :

  1. Maintenir et soutenir les locomotives actuelles autour des trois secteurs traditionnels, soit l’aluminium, la forêt ainsi que l’agroalimentaire.
  2. Soutenir les projets miniers en cours tout en assurant le développement d’une grappe minière solide.
  3. Stimuler la création de richesse autour de la PME.
  4. Adapter la main-d’œuvre développée par rapport à nos besoins en créant de la cohérence autour de l’enseignement primaire et secondaire, des cégeps ainsi que de la formation professionnelle.
  5. Soutenir le réseau universitaire tout en lui attribuant des mandats pour le développement d’une culture
  6. Favoriser l’intégration de notre jeunesse ainsi que des représentants de la PME à travers la démocratie régionale.

Projet de la mine d’apatite du Lac à Paul au Saguenay – Lac-Saint-Jean

Ensuite, Raymond Chabot Grant Thornton a fait de nouveau valoir, le 21 mai 2015, l’importance du projet de la minière Ariane Phosphate lors des consultations du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Les faits saillants de ce projet créateur de richesse par l’exploitation responsable des ressources naturelles avaient d’ailleurs été présentés en 2014 par Raymond Chabot Grant Thornton

Ainsi, dans une prise de position récemment transmise au BAPE, la firme réitère l’apport incontournable de ce projet minier pour l’essor économique de la région du Saguenay –Lac-Saint-Jean. Étant le plus important projet d’investissement dans la région au cours des dix dernières années, la mine d’apatite du Lac à Paul devrait générer :

  • 9 G$ de dépenses durant le cycle de vie de la mine;
  • 2 250 emplois créés dans la région durant la construction;
  • 1 000 emplois créés annuellement durant l’exploitation;
  • 4 G $ de retombées fiscales pour les gouvernements;
  • Des opportunités concrètes pour les entreprises régionales qui désirent agir en tant que sous-traitants.

Selon Éric Dufour, « la région n’a pas le droit de passer à côté d’une telle opportunité, et ce, tout en considérant son avantage collectif et son caractère de stabilisation de notre structure économique et sociale pour les générations futures ».

Lire le récent article publié le 28 mai 2015 dans Le Quotidien dans lequel Éric Dufour fait valoir l’importance du projet pour la région.

Raymond Chabot Grant Thornton toujours à l’affût pour défendre les intérêts économiques des régions et de ses créateurs de richesse

Ces deux positions témoignent, une fois de plus, du vif intérêt de Raymond Chabot Grant Thornton envers le développement économique et la réussite des entreprises dynamiques d’ici. La firme a à cœur la croissance de toutes les régions du Québec, et au-delà, de même que la compétitivité des créateurs de richesse. Elle continuera à promouvoir les initiatives structurantes qui permettent à notre société d’innover et de prospérer.

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05 Juin 2015

Dans une entrevue accordée au journal La Presse, Sylvain Moreau, associé en fiscalité, donne des conseils sur la stratégie fiscale à adopter à  65 ans.

Il recommande notamment l’usage du fractionnement de revenus qui permet d’attribuer jusqu’à 50% du revenu de retraite admissible d’un conjoint, au sein d’un couple à l’autre conjoint. «C’est assez intéressant. Il n’y a pas de chiffre unique, mais cette stratégie génère souvent une économie de 1000 $. Parfois, ça peut aller jusqu’à 4000 $, 5000 $», explique M. Moreau. L’expert revient aussi sur les nombreux crédits d’impôt disponibles à partir de 65 ans. « Le défi, c’est de les connaître et de savoir ceux auxquels j’ai droit. » ajoute-t-il.

Pour en savoir plus, consultez l’article de Simon Lord,  « Retraite : la fiscalité à 65 ans »

 

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05 Juin 2015

Montréal, le 5 juin 2015 – Raymond Chabot Grant Thornton est fière de compter désormais dans ses rangs l’équipe d’experts de Cognifistech, spécialisée dans les programmes de crédits d’impôt en recherche scientifique et développement expérimental (RS et DE).

Les professionnels chevronnés de Cognifistech se joignent à l’une des équipes spécialisées en RS et DE et innovation les plus importantes au Québec. « Jumelée à la venue de la société M4S en 2013, cette fusion fait de notre firme un accompagnateur de choix pour les entreprises dynamiques d’ici en matière de recherche et développement. Aujourd’hui, nous faisons un grand pas de plus vers l’excellence en accueillant ces nouveaux professionnels talentueux. En fusionnant avec Cognifistech, nous bonifions notre offre et démontrons davantage à nos clients notre engagement à offrir une variété de services professionnels d’une qualité sans pareille », a déclaré M. Samuel Havida, vice-président élu de la région de Montréal de Raymond Chabot Grant Thornton.

Selon le président de Cognifistech, M. Pascal Perreault : « Nous sommes ravis de nous joindre à une société du calibre et de la réputation de Raymond Chabot Grant Thornton. Nos clients auront accès à un grand éventail de services et à un réseau mondial établi dans plus de 130 pays. Cette fusion présente aussi un nombre considérable de synergies potentielles et une valeur ajoutée pour nos clients ».

Les professionnels de Cognifistech travaillent dans les bureaux de Raymond Chabot Grant Thornton depuis le 15 mai. Ils sont situés dans les bureaux de Montréal, de Laval et de Saint-Jérôme.

À propos de Cognifistech

Fondée en 2003, Cognifistech Inc. se spécialise dans la préparation des réclamations des crédits d’impôt en RS et DE et dans la prestation de services-conseils connexes. Au fil des années, Cognifistech a développé une expertise pointue et en constante évolution dans le programme de RS et DE en offrant ses services professionnels à de nombreuses entreprises canadiennes dans différents secteurs d’activité.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file canadiens dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. La force de la firme repose sur une équipe de plus de 2 500 professionnels, dont quelque 230 associés. Ensemble, Raymond Chabot Grant Thornton et Grant Thornton LLP, autre firme canadienne membre de Grant Thornton International Ltd, accompagnent les organisations dynamiques d’ici avec plus de 4 300 professionnels et quelque 140 bureaux au Canada dans l’atteinte de leur plein potentiel de croissance. Grant Thornton International Ltd offre à sa clientèle l’accès à l’expertise de sociétés membres et sociétés représentantes dans plus de 130 pays, comptant au-delà de 40 000 professionnels.

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Source :

Francis Letendre
Conseiller principal – Relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tél. : 514 390-4201
letendre.francis@rcgt.com

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03 Juin 2015

Montréal, le 3 juin 2015 – « Il y a longtemps que les conditions n’ont pas été aussi favorables à la croissance du secteur manufacturier, mais cette embellie n’est pas pour tout le monde », a affirmé Guy Barthell, associé au sein du Groupe-conseil stratégie et performance de Raymond Chabot Grant Thornton. Cette analyse s’appuie sur l’étude pancanadienne du secteur manufacturier commanditée par Grant Thornton LLP, homologue canadien de Raymond Chabot Grant Thornton, dont le volet Québec a été dévoilé aujourd’hui.

Un optimisme modéré de la part des entreprises manufacturières

Les entreprises manufacturières américaines connaissent un regain d’énergie et les traités de libre-échange abaissent les barrières commerciales, des facteurs qui élargissent les perspectives des entreprises d’ici. Devant cette conjoncture économique et politique, notamment celle de la faiblesse du dollar canadien par rapport à l’américain, l’étude révèle que la majorité des entreprises manufacturières québécoises affichent un optimisme prudent (60 %, un taux légèrement inférieur à la moyenne canadienne de 63 %).

Une concurrence accrue

La forte concurrence préoccupe beaucoup les entrepreneurs manufacturiers. D’ailleurs, c’est la raison la plus souvent invoquée pour expliquer leurs réticences à augmenter leurs activités à l’extérieur de l’Amérique du Nord. Cette préoccupation se reflète aussi parmi les défis commerciaux les plus importants relevés dans l’industrie : le contrôle des coûts (1er) et la pression sur les prix (4e), très forte à l’échelle internationale.

Une productivité déficiente

Selon l’analyse du volet Québec de l’étude pancanadienne, de nombreuses entreprises manufacturières québécoises traînent un retard de productivité limitant littéralement leur accès aux marchés internationaux, porteurs de croissance. « Il faut profiter de la conjoncture favorable pour investir en formation et en recherche et développement. Seules les entreprises performantes qui auront su améliorer leurs pratiques pourront prendre le virage de l’économie globalisée », a conclu M. Barthell.

L’étude complète peut être consultée à l’adresse suivante : www.rcgt.com/perspectives2015.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file canadiens dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. La force de la firme repose sur une équipe de plus de 2 500 professionnels, dont quelque 230 associés. Ensemble, Raymond Chabot Grant Thornton et Grant Thornton LLP, autre firme canadienne membre de Grant Thornton International Ltd, accompagnent les organisations dynamiques d’ici avec plus de 4 300 professionnels et quelque 140 bureaux au Canada dans l’atteinte de leur plein potentiel de croissance. Grant Thornton International Ltd offre à sa clientèle l’accès à l’expertise de sociétés membres et sociétés représentantes dans plus de 130 pays, comptant au-delà de 40 000 professionnels.

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Source :

M. Francis Letendre
Conseiller principal – Relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tél. : 514 390-4201
letendre.francis@rcgt.com