18 Jan 2012

Grant Thornton International rend public le Global economy in 2012: a rocky road to recovery. Ce rapport dresse un portrait des défis mondiaux auxquels ont fait face les entreprises en 2011 et fait état de certains enjeux qui ont pu influencer le développement des affaires de certaines entreprises.

En plus d’étudier l’influence de certains événements comme le « printemps arabe » survenus en 2011, il présente certaines tendances pour l’année à venir, relatives à l’investissement, à l’inflation, à l’emploi, à la place des femmes dans le milieu des affaires, à la responsabilité sociale des entreprises ou encore aux énergies renouvelables.

Le document (en version originale anglaise) est disponible sur le site Internet de Grant Thornton International

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13 Jan 2012

Vingt ans après la signature du Traité de Maastricht, qui a pavé la voie à la création de l’euro, une étude menée par l’International Business Report (IBR) de Grant Thornton révèle que, malgré la crise de la dette souveraine actuelle, les chefs d’entreprise appuient toujours fortement la monnaie unique.

L’étude révèle que près de quatre chefs d’entreprise de la zone euro sur cinq (78 %) pensent que l’adhésion à l’euro a eu une incidence positive sur leur entreprise. Les principales répercussions positives citées sont la stimulation des échanges avec les autres pays de la zone euro (23 %), l’élimination du risque de change (15 %) et une plus grande transparence dans les prix (12 %).

On a également demandé aux chefs d’entreprise quels étaient les inconvénients liés à l’adhésion à la monnaie unique : 57 % ont mentionné une augmentation des coûts et des prix, mais lorsqu’on leur a demandé s’ils souhaitaient voir l’euro survivre, un pourcentage impressionnant de 92 % des sondés a répondu oui. Les entreprises en Finlande (90 %) et en Belgique (84 %) se révèlent être les plus convaincues sur l’incidence de la monnaie unique, et celles d’Italie (48 %), les moins enthousiastes. Les deux poids lourds économiques de la zone, l’Allemagne (79 %) et la France (71 %), continuent d’appuyer fortement l’euro.

Ed Nusbaum, PDG de Grant Thornton International, déclare: « Si on tenait un référendum sur l’avenir de l’euro auprès des chefs d’entreprise aujourd’hui, le résultat irait incontestablement dans le sens de son maintien. Ceci témoigne du réalisme économique des entreprises; l’Europe est peut-être déjà entrée en récession mais l’effondrement de la monnaie unique risquerait d’entraîner l’économie mondiale dans sa chute.

Malgré la crise de la dette souveraine et l’incertitude qu’elle a provoquée, les entreprises soutiennent toujours fortement la monnaie unique. Les hommes politiques devraient prendre acte des souhaits des entreprises dans leur recherche de résolutions pour garantir l’avenir de l’euro, et élaborer des plans pour la future intégration européenne. »

L’avenir de la zone euro

L’IBR révèle que les opinions des entreprises sur l’intégration européenne sont plus partagées. Moins d’une entreprise de la zone euro sur trois déclare souhaiter voir l’expansion de la monnaie unique (31 %), bien que curieusement, celles des économies en difficulté de la Grèce (62 %) et de l’Espagne (53 %) sont les plus portées à accueillir de nouveaux membres.

Pendant ce temps, près d’un quart des entreprises de la zone euro (24 %) aimerait voir certains pays sortir de la monnaie unique. L’option est populaire auprès des quelques membres de la zone euro qui détiennent toujours la cote de crédit AAA : la Finlande (50 %), l’Allemagne (40 %) et les Pays-Bas (24 %).

À l’extérieur de la zone euro, le portrait est également contrasté; la majorité des chefs d’entreprise en Pologne (64 %) et au Danemark (62 %) aimerait que leur pays adhère à la monnaie unique. Mais rares sont ceux parmi leurs homologues au Royaume-Uni (12 %) et en Suède (28 %) qui partagent la même opinion. À l’extérieur de l’Union européenne (UE), 88 % des entreprises en Turquie souhaiteraient voir leur économie intégrer l’Europe, mais 32 % seulement souhaiteraient adhérer à l’euro.

Ed Nusbaum ajoute: « Les prochains mois pourraient être les plus importants de l’histoire de la monnaie unique, voire de l’UE elle-même. La bonne nouvelle, c’est que l’appui des entreprises pour maintenir l’euro intact reste fort.

Cependant, de nombreux défis de taille nous attendent. Le plus important est sans doute la réduction de la dette publique, qui dépasse le seuil des 60 % fixé pour l’entrée dans la monnaie unique par le Traité de Maastricht il y a 20 ans en Belgique, France, Grèce, Italie et Irlande, tout en s’assurant que l’austérité n’étrangle pas les perspectives de croissance des entreprises. »

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Notes à l’intention des journalistes
L’International Business Report (IBR) de Grant Thornton présente des observations sur les points de vue et les attentes de plus de 11 500 entreprises par année à l’échelle de 40 économies. Ce sondage unique s’inspire des données sur les tendances sur une période de 20 ans pour la plupart des participants et sur une période de neuf ans pour bon nombre d’économies non européennes. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter la page suivante : www.internationalbusinessreport.com.

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13 Jan 2012

Montréal, le 13 janvier 2012 – C’est avec une immense fierté que le président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, M. Jean Robillard, annonce aujourd’hui la nomination de Mme Nathalie Normandeau, à titre de vice-présidente au développement stratégique chez Raymond Chabot Grant Thornton. « Pour nous, l’arrivée au sein de la firme d’une personnalité aussi talentueuse et dynamique que Nathalie Normandeau est un atout des plus précieux pour notre équipe et, surtout, pour nos clients qui pourront désormais compter sur sa riche expertise et sa maîtrise des enjeux économiques et politiques du Québec pour les accompagner dans leurs projets d’affaires », a indiqué Jean Robillard.

Mme Normandeau aura la tâche d’agir comme conseillère auprès de clients évoluant dans des secteurs économiques variés. « Il va de soi que mes connaissances de l’appareil gouvernemental et des régions du Québec, de leurs particularités et de leurs enjeux économiques et politiques, profiteront aux clients des quatre coins du réseau de Raymond Chabot Grant Thornton, réparti dans plus de 90 bureaux. Je suis ravie de me joindre à cette importante firme québécoise, car je pourrai ainsi continuer à m’investir dans la réussite de nos entreprises, partout au Québec », a affirmé la vice-présidente, développement stratégique, Nathalie Normandeau.

Contrairement à ce qui a été dit depuis hier par certains médias, Mme Normandeau n’aura aucun mandat spécifique lié au Plan Nord. D’ailleurs, Raymond Chabot Grant Thornton est au courant de certaines contraintes auxquelles Mme Normandeau est assujettie à l’égard du Code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale et de la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme. Autant Mme Normandeau que la firme, nous avons l’intention de nous y conformer.

« Avec tout le leadership qu’on reconnaît à Mme Normandeau, ses talents de mobilisatrice et de communicatrice, et son grand professionnalisme, il va sans dire que sa contribution auprès de notre équipe et de nos clients est un atout non négligeable. Au nom de tous les associés et de tous les employés, je tiens à lui réitérer toute notre appréciation d’avoir choisi Raymond Chabot Grant Thornton pour continuer à bâtir le Québec, en contribuant à la croissance de nos clients, des entrepreneurs d’ici. Je lui souhaite tout le succès mérité dans ses nouvelles fonctions », a conclu Jean Robillard.

Elle entrera officiellement en poste en mai 2012 et, bien qu’établie à Montréal, elle sera disposée à se déplacer partout au Québec, au besoin de la clientèle.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, la société Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. Cette force repose sur une équipe de plus de 2 000 personnes, dont plus de 225 associés, réparties dans plus de 90 bureaux au Québec, dans l’est de l’Ontario et au Nouveau-Brunswick. L’étendue de son réseau en fait le leader de son secteur d’activités. Soulignons également que, depuis plus de 30 ans, Raymond Chabot Grant Thornton est membre de Grant Thornton International Ltd, offrant à sa clientèle l’accès à l’expertise de cabinets membres et de cabinets représentants dans plus de 100 pays.

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Renseignements :

Francis Letendre
Conseiller, relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
T. 514 390-4201
C. 514 554-1685
[email protected]
www.rcgt.com

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19 Déc 2011

1. Raymond Chabot Grant Thornton effectue ses mandats de vérification et validation de projets de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ainsi que ses missions de vérification d’inventaires d’émissions de gaz à effet de serre selon la norme ISO 14064-3 ou autres normes reconnues applicables. Ces normes exigent que le vérificateur ou validateur reste indépendant de l’activité en cours de validation ou de vérification, évite les biais et les conflits d’intérêts et reste objectif tout au long de la validation ou de la vérification pour garantir que les résultats et les conclusions seront fondés sur des preuves tangibles obtenues dans le cadre de la validation ou de la vérification.

2. Raymond Chabot Grant Thornton, comme cabinet de comptables professionnels agréés, offre une pratique de certification basée sur les Normes canadiennes d’audit. Ces normes s’appliquent à toute mission d’audit incluant une vérification d’émissions de gaz à effet de serre. Tous les employés et associés de Raymond Chabot Grant Thornton doivent respecter les normes d’indépendance qui s’appliquent à leur profession. À cet effet, les dispositions générales sur l’indépendance du code de déontologie de l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec sont à l’effet que le membre qui exécute ou qui participe à une mission de certification ou une mission d’application de procédés de vérification spécifiés doit demeurer libre de toute influence, de tout intérêt ou de toute relation qui, eu égard à cette mission, peut porter atteinte à son jugement professionnel ou à son objectivité ou en donner l’apparence.

3. Afin de respecter autant les normes de vérification de gaz à effet de serre ainsi que les normes de l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, le groupe environnement – Gaz à effet de serre de Raymond Chabot Grant Thornton exige ce qui suit de ses associés et employés :

a) Le respect intégral des normes de vérification de gaz à effet de serre concernant son indépendance à l’égard des activités de l’entité pour laquelle nous émettons un rapport de vérification ou de validation ainsi qu’à l’égard de l’entité ayant produit le rapport de quantification sujet à notre rapport de vérification ou de validation.

b)
Le respect intégral de la section sur l’indépendance du code de déontologie de l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec à l’égard des activités de l’entité pour laquelle nous émettons un rapport de vérification ou de validation ainsi qu’à l’égard de l’entité ayant produit le rapport de quantification sujet à notre rapport de vérification ou de validation.

c)
Le respect intégral des normes d’indépendance générales du Cabinet Raymond Chabot Grant Thornton.

d)
Tous les membres de l’équipe de mission doivent, avant le début des travaux, déclarer leur indépendance par rapport à l’entité pour laquelle nous émettons un rapport de vérification ou de validation ainsi que par rapport à l’entité ayant produit le rapport de quantification sujet à notre rapport de vérification ou de validation.