20 Juin 2017
Sylvain Moreau
Associé | FCPA, FCGA, Pl. Fin., D. Fisc., TEP | Fiscalité

Peu importe la raison qui vous motive, si vous envisagez de louer votre résidence ou une partie de celle-ci afin de générer un revenu locatif, il importe d’être informé des impacts fiscaux qui en découleront. Cette décision, même si elle peut vous paraître un geste anodin, peut entraîner son lot de surprises. Avant de partager votre résidence avec un locataire, vous devez vous familiariser avec les règles fiscales relatives au changement d’usage, puisqu’elles peuvent limiter votre droit à l’exemption pour résidence principale.

Par exemple, un changement d’usage peut engendrer un gain en capital, si la valeur marchande est supérieure au coût d’acquisition de votre propriété. Puisqu’il s’agira normalement de votre maison familiale, le gain ainsi réalisé pourra être exempté, si vous la désignez comme résidence principale.

Pour en savoir plus au sujet des impacts fiscaux de la location de votre résidence, lisez l’article complet en ligne!

Notez que M. Moreau est associé en fiscalité et qu’il agit comme chroniqueur dans la section Argent – Dans vos poches du Journal de Montréal et du Journal de Québec; les deux grands journaux de Québecor.

20 Juin 2017  |  Écrit par :

Associé chez Raymond Chabot Grant Thornton. Il est un expert en fiscalité au bureau de Laval....

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19 Juin 2017
Sylvain Moreau
Associé | FCPA, FCGA, Pl. Fin., D. Fisc., TEP | Fiscalité

Faites-vous partie des 25 % des propriétaires canadiens qui ne paient que les intérêts ou le minimum sur votre marge de crédit hypothécaire? Si oui, soyez très vigilant, car, même si le taux est plus avantageux qu’une marge de crédit régulière, la marge de crédit hypothécaire permet de ne rembourser que les intérêts sans nécessairement payer une partie du capital. L’agence de la consommation en matière financière du Canada met donc en garde les consommateurs sur les dangers d’endettement potentiel que permet un tel produit.

Pier-Paul Belzil-Lacasse, premier directeur principal en redressement et syndic autorisé en insolvabilité, commente la situation et offre ses conseils pour bien gérer sa marge de crédit hypothécaire lors d’une entrevue accordée à TVA Abitibi-Témiscamingue (allez à 12 min 05 s) le 9 juin dernier.

20 Juin 2017  |  Écrit par :

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13 Juin 2017
Sylvain Moreau
Associé | FCPA, FCGA, Pl. Fin., D. Fisc., TEP | Fiscalité

Éric Lebel, associé et syndic autorisé en insolvabilité, a analysé un cas dans le cadre d’un article du Journal de Montréal. Le cas en question traitait d’un homme divorcé de 79 ans aux prises avec un problème de jeu, de faibles revenus, sept cartes de crédit et des dettes de plus de 30 000 $!

« Compte tenu de ses revenus, il ne parviendra jamais à rembourser ses dettes de crédit. La faillite me semble donc être la seule option viable. C’est une solution de dernier recours, mais, dans les circonstances, il doit sérieusement envisager cette possibilité pour recouvrer sa santé financière », précise Éric Lebel.

Les 50 ans et plus représentent désormais plus de 40 % des dossiers d’insolvabilité

Toujours selon notre expert, « lorsqu’ils prennent leur retraite, les gens ne réduisent pas leurs dépenses et utilisent leurs cartes de crédit pour compenser. Au fil des ans, les dettes s’accumulent et leur situation devient intenable ».

Pour en savoir plus, lisez l’article du Journal de Montréal publié le 5 mai dernier.

5 conseils aux aînés pour réduire leur endettement

Si vous désirez en savoir plus sur l’endettement des plus de 50 ans, vous pouvez aussi regarder l’intéressante chronique d’Éric Lebel à Salut Bonjour du 12 mai dernier dans lequel il dresse un portrait du surendettement chez ce segment de la population en plus de donner cinq conseils aux aînés pour réduire leur endettement.

20 Juin 2017  |  Écrit par :

Associé chez Raymond Chabot Grant Thornton. Il est un expert en fiscalité au bureau de Laval....

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12 Juin 2017
Sylvain Moreau
Associé | FCPA, FCGA, Pl. Fin., D. Fisc., TEP | Fiscalité

La planification du transfert est une étape essentielle de ce dernier. Comme le précise Eric Dufour, vice-président régional et leader national pour la relève entrepreneuriale, « il faut s’assurer que tout se fasse dans le cadre d’un plan de relève bien pensé et étalé sur cinq à huit ans ». De plus, on présente souvent la gestion d’une entreprise comme un projet séduisant, mais il faut en connaître les défis et s’assurer que la personne reprenant l’entreprise possède le bon profil pour le faire et qu’elle saura bien s’entourer.

Des conseils pour les cédants

Étonnamment, 90 % des entrepreneurs qui s’apprêtent à céder leur entreprise n’ont pas de plan de transfert! Pourtant ce plan est primordial et doit s’articuler autour de cinq axes tels l’identification de la relève, le financement, le plan stratégique, etc.

Pour plus de renseignements pertinents sur le transfert d’entreprise, consultez l’article « Conseils de Raymond Chabot Grant Thornton » publié le 12 mai dernier dans Le Soleil ainsi que le blogue « Reprendre l’entreprise de ses parents, un défi possible à relever » sur le site de la Banque Nationale.

20 Juin 2017  |  Écrit par :

Associé chez Raymond Chabot Grant Thornton. Il est un expert en fiscalité au bureau de Laval....

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