11 Mar 2014

Raymond Chabot Grant Thornton s’est particulièrement démarquée lors de son passage au congrès minier de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE), le plus important événement annuel du domaine minier, qui s’est tenu du 2 au 5 mars 2014 au Metro Toronto Convention Centre.

En collaboration avec Grant Thornton Canada, notre firme a organisé une série d’événements et de présentations qui lui ont permis de se démarquer tout au long de ce congrès, en plus d’agir à titre de partenaire « Or plus » de l’événement.

Des représentants de plusieurs firmes membres du réseau Grant Thornton International, se sont joints à l’équipe de Grant Thornton Canada et à celle de Raymond Chabot Grant Thornton, composée d’Anand Beejan, associé en certification au bureau de Montréal et leader du secteur minier, de Serge Allard, associé en certification et vice-président de la région de l’Abitibi-Témiscamingue, de Jean Gauthier, directeur national de la fiscalité au bureau de Montréal, de Michael Dimitriou ainsi que de Shawn Mincoff, associés en certification au bureau d’Ottawa, de Johanne Gélinas, associée responsable de la pratique développement durable et gestion des gaz à effet de serre au bureau de Montréal et de Marie-Eve Carignan, directrice, communications et relations publiques au bureau de Montréal, pour accueillir les quelque 25 000 visiteurs au kiosque conçu pour l’occasion et pour réseauter avec les nombreuses organisations participantes.

Raymond Chabot Grant Thornton et Grant Thornton Canada se sont également illustrés grâce à l’organisation d’une journée de présentations mettant de l’avant nos experts et nos clients. Johanne Gélinas y a animé une conférence portant sur le développement durable et les éléments essentiels à connaître pour les industries minières, qui a remporté un franc succès. Un panel regroupant des représentants de différentes sociétés minières et animé par Rachelle Younglai, journaliste minière au Globe and Mail, a permis de discuter de l’environnement changeant de l’industrie minière et de présenter en primeur les résultats préliminaires de l’étude annuelle de Grant Thornton International portant sur l’industrie minière. Enfin, un second panel animé par Brian Banks du Listed Magazine a abordé la question du financement et des solutions alternatives pour les entreprises minières. Cette journée s’est conclue par un cocktail organisé en partenariat avec la firme McMillan LLP qui a regroupé plus de 300 invités œuvrant dans le secteur minier.

En marge de ces événements, Anand Beejan a accordé une série d’entrevues à de nombreux médias, pour leur parler de l’APCE, des annonces faites par le gouvernement du Québec pendant le congrès et des données préliminaires de l’étude annuelle sur l’industrie minière. Voici un aperçu de la couverture médiatique générée :

Félicitations à toute l’équipe pour cette excellente visibilité qui démontre sans conteste l’expertise de la firme dans le secteur minier!

Kiosque Grant Thornton - PDAC

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10 Mar 2014

Montréal, le 10 mars 2014 – Raymond Chabot Grant Thornton est fière de contribuer, encore une fois cette année, au concours des Mercuriades 2014 et d’agir à titre d’évaluateur officiel des candidatures, en plus de présenter un tout nouveau prix Mercure.

Les Mercuriades est un concours très convoité, organisé par la Fédération des chambres de commerce du Québec, destiné à célébrer les réalisations exceptionnelles d’entreprises et d’entrepreneurs québécois qui se distinguent par leur excellence. Depuis 1981, ce concours offre aux entreprises privées et aux organisations de toutes les tailles, de tous les secteurs économiques et de toutes les régions du Québec, une occasion privilégiée de mettre en valeur leurs succès et leurs innovations.

« Depuis maintenant dix ans, notre firme contribue au concours des Mercuriades. C’est une grande fierté d’avoir vu ce concours gagner en importance et en reconnaissance au fil des années, mais surtout d’avoir contribué au développement des entreprises dynamiques d’ici. Raymond Chabot Grant Thornton a à cœur de reconnaître l’excellence, le talent et la passion des entrepreneurs québécois. C’est pourquoi nous sommes heureux, encore une fois, de nous associer à cet événement », a indiqué le président et chef de la direction, Emilio B. Imbriglio.

La collaboration entre Raymond Chabot Grant Thornton et les Mercuriades prend de l’ampleur cette année, alors que le concours compte un nouveau prix Mercure, le Mercure Entrepreneuriat – Raymond Chabot Grant Thornton. Ce prix s’adresse aux PME et aux grandes entreprises. Il vise à récompenser des stratégies de croissance mises en place par les entreprises afin d’atteindre leur plein potentiel.

« Le Québec regorge d’entreprises et d’entrepreneurs compétitifs et innovants. Le nouveau Mercure Entrepreneuriat – Raymond Chabot Grant Thornton permettra de récompenser l’innovation et la créativité d’entrepreneurs qui ont su relever d’importants défis et tirer leur épingle du jeu pour assurer le succès de leur entreprise et, par conséquent, assurer la création d’emplois de qualité. Pour notre firme qui accompagne les organisations dynamiques d’ici depuis plus de 65 ans, c’est un privilège de contribuer ainsi à reconnaître et à souligner le succès des entreprises qui ont l’instinct de la croissance et qui contribuent quotidiennement à faire prospérer le Québec », a conclu Emilio B. Imbriglio.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. Cette force repose sur une équipe de plus de 2 400 personnes, dont quelque 230 associés, réparties dans plus de 100 bureaux au Québec, dans l’est de l’Ontario et au Nouveau-Brunswick. Soulignons également que, depuis plus de 30 ans, Raymond Chabot Grant Thornton est membre de Grant Thornton International Ltd, offrant à sa clientèle l’accès à l’expertise de sociétés membres et sociétés représentantes dans plus de 100 pays.

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Source :

Marie-Eve Carignan
Directrice, communication – Relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tél. : 514 954-4611
carignan.marie-eve@rcgt.com

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07 Mar 2014
Éric Dufour

Éric Dufour

Éric Dufour, associé au sein du groupe-conseil stratégie et performance et leader national pour la relève entrepreneuriale, a tout récemment campé le rôle de dragon dans le cadre d’une activité inscrite à la programmation de l’École d’entrepreneurship de Beauce (EEB).

Comme l’ont fait les concurrents de l’émission « Dans l’œil du dragon », les entrepreneurs-athlètes de l’EBB avaient à présenter les enjeux liés à leur rôle d’entrepreneur. Par la suite, ils devaient choisir le consultant le plus susceptible de pouvoir les aider à cheminer. Éric Dufour s’est avéré un choix très populaire avec six contrats. Les entrepreneurs-athlètes rencontreront prochainement M. Dufour afin de bénéficier de consultations personnalisées et ainsi profiter de son expertise et de ses conseils.

Un partenariat gagnant-gagnant

Cette participation s’inscrit dans le cadre de la collaboration étroite entre l’École d’entrepreneurship de Beauce et Raymond Chabot Grant Thornton. En effet, en offrant une bourse d’études de 13 750 $, Raymond Chabot Grant Thornton permet ainsi à un entrepreneur-athlète d’avoir accès à l’expertise de cette école unique et de figurer parmi les 25 entrepreneurs qui y seront formés.

Soulignons que l’EBB est la seule école du genre au Québec qui se consacre à la formation des entrepreneurs de tous les secteurs, et ce, grâce à l’expertise de chefs d’entreprise de haut niveau. Son objectif est de bâtir l’élite entrepreneuriale québécoise. Pour en savoir plus, consultez le www.eebeauce.com.

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04 Mar 2014

Étude annuelle de Grant Thornton International sur l’industrie minière

Toronto, le 4 mars 2014 – Malgré la conjoncture difficile à laquelle l’industrie minière est confrontée, un certain optimisme semble renaître chez les dirigeants des petites sociétés minières canadiennes, en particulier au Québec, où l’adoption au mois de décembre du projet de loi 70 réformant la Loi sur les mines procure enfin à l’industrie un cadre réglementaire stable et prévisible, ce qui aidera les sociétés minières d’ici à se préparer pour le prochain cycle haussier du marché des mines et des métaux, lequel est espéré partout dans le monde. De plus, l’annonce récente, par le gouvernement du Québec, de son soutien à l’exploration du potentiel pétrolier dans l’île d’Anticosti est perçue par l’industrie minière comme un signal très positif à l’égard du secteur des ressources naturelles. Néanmoins, le financement, l’accès aux infrastructures et l’aide gouvernementale demeurent des enjeux de taille pour les dirigeants de ces entreprises.

C’est ce que démontre l’édition 2014 de l’étude annuelle de Grant Thornton International sur l’industrie minière, dont les résultats préliminaires ont été dévoilés en primeur ce matin, dans le cadre du congrès de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE), à Toronto.

Le défi du financement

Près de 27 % des petites sociétés minières canadiennes constatent qu’elles auront besoin de fonds additionnels d’ici les six prochains mois. « Lorsque nous avons effectué notre enquête, l’an dernier à pareille date, ce chiffre était de 38 % pour l’ensemble des entreprises, ce qui signifie que la situation a peu évolué et que le défi du financement demeure entier pour les petites sociétés minières. La consolidation des sociétés minières d’exploration combinée avec la disparition de sociétés qui étaient dans des situations financières précaires ainsi que la baisse du marché boursier dans l’industrie minière expliquent qu’il y a une certaine diminution du nombre d’entreprises en recherche de financement. Toutefois, les besoins demeurent élevés », explique Anand Beejan, associé et leader du secteur minier chez Raymond Chabot Grant Thornton.

L’enquête démontre, par ailleurs, que les sociétés minières canadiennes considèrent le financement comme leur principal facteur de croissance (à 41 %). « La recherche demeure bien réelle et explique notamment pourquoi les sociétés doivent se tourner vers des moyens de financement alternatifs, tels que des ententes de petites sociétés avec des sociétés majeures en contrepartie d’options d’achat d’une partie importante d’un projet, des dettes convertibles, la vente d’un pourcentage d’actions de la société en contrepartie d’un financement garanti par les productions futures ou encore des financements privés », précise Anand Beejan.

Un soutien gouvernemental nécessaire

Seuls 26 % des petites sociétés minières canadiennes affirment recevoir du soutien du gouvernement provincial. Ce pourcentage chute à 3 % lorsqu’il est question du soutien du gouvernement fédéral. Or ce soutien est crucial pour les petites sociétés minières, qui voient également la réglementation gouvernementale comme le principal obstacle à leur croissance, à 55 %. « En faisant adopter la Loi 70, avec l’aide des partis d’opposition, le gouvernement du Québec a fait un geste concret pour soutenir le développement de l’industrie minière, déclare M. Beejan. Cet effort gouvernemental doit se poursuivre, notamment du côté d’Ottawa, dont le soutien à l’industrie demeure très marginal, ainsi que le démontrent les résultats de notre enquête. »

Les infrastructures, un élément crucial pour les projets québécois

L’amélioration des infrastructures est aussi essentielle pour les petites sociétés minières canadiennes. En effet, 29 % des répondants précisent que l’amélioration des infrastructures est critique pour leur projet et que ce dernier ne pourra pas continuer sans développements supplémentaires et importants des infrastructures. Environ la moitié des autres répondants (47 %) affirme que leur projet ne pourra atteindre son plein potentiel dans les délais raisonnables sans de tels investissements.

« La concurrence mondiale est importante dans le secteur minier, souligne M. Beejan. De nos jours, les projets miniers nécessitent d’importantes injections de capitaux pour l’exploration, la mise en valeur et la construction de sites miniers. Or, ces investissements massifs n’ont de sens que si les infrastructures (routes, lignes de chemin de fer, facilités portuaires) sont en place, ce qui passe nécessairement par une participation gouvernementale. Pour nous assurer que le Canada demeure attractif, nous devons appuyer les sociétés minières afin de trouver des solutions financières viables et de nouveaux modèles de financement des infrastructures qui permettent de faire avancer les projets », a conclu Anand Beejan.

Les résultats complets de l’édition 2014 de l’étude annuelle de Grant Thornton International sur l’industrie minière seront dévoilés dans les prochaines semaines.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. Cette force repose sur une équipe de plus de 2 400 personnes, dont quelque 230 associés, réparties dans plus de 100 bureaux au Québec, dans l’est de l’Ontario et au Nouveau-Brunswick. Soulignons également que, depuis plus de 30 ans, Raymond Chabot Grant Thornton est membre de Grant Thornton International Ltd, offrant à sa clientèle l’accès à l’expertise de sociétés membres et sociétés représentantes dans plus de 100 pays.

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Source :

Marie-Eve Carignan
Directrice, communication – relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Cell. 514-668-9187
Carignan.Marie-Eve@rcgt.com

Renseignements :

Marc Poisson
Conseiller
Le Cabinet de relations publiques NATIONAL
Cell. 514-616-7691
mpoisson@national.ca