31 Juil 2015

Raymond Chabot Grant Thornton est heureuse de s’associer de nouveau cette année au Lolë White Tour 2015 à titre de collaboratrice. Elle encourage son personnel et tous les Québécois désirant prendre part à une activité unique à s’inscrire à l’événement de Montréal qui réunira des milliers de personnes, vêtus de blanc, pour une séance dédiée à la paix.

Par le passé, cette tournée de grande renommée s’est notamment arrêtée dans des villes telles que Whistler, Toronto, New York, Barcelone, Los Angeles et Paris. L’activité montréalaise se déroulera le 8 août, de 8 h à 14 h au Quai Jacques-Cartier, dans le Vieux-Port de Montréal.

Les professeures de yoga, Dawn Mauricio et Faith Hunter animeront cette séance extraordinaire. Reconnues pour leur professionnalisme, leur énergie et leur motivation, elles accompagneront avec efficacité et entrain les participants dans leurs exercices.

À propos de LOLË
Lolë a pour mission d’encourager, de motiver et de rassembler les gens, dans une optique de bien-être individuel et collectif. De cette philosophie est né le Lolë White Tour, un événement à la fois haut en couleur et… d’une blancheur apaisante!

Venez partager une expérience unique avec des milliers de yogis vêtus de blanc pour rendre hommage à la paix. Ce moment privilégié vous permettra d’arrimer votre corps, votre esprit et votre âme afin de ressentir toute la puissance d’un tel rassemblement!

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16 Juil 2015

Dans une entrevue sur le plateau du canal Argent, Éric Lebel, associé-syndic autorisé en insolvabilité et conseiller en redressement financier, a donné un éclairage sur la question de l’endettement au Québec. Il a aussi offert plusieurs conseils afin d’utiliser l’emprunt à bon escient.

Endettement des ménages québécois : faut-il s’alarmer ?

Les chiffres démontrent que les Québécois sont de plus en plus endettés. Le sondage CROP, intitulé Les Québécois et les finances personnelles, commandé par Raymond Chabot Grant Thornton révèle notamment que 56% des Québécois ont vu leur dette augmenter au cours des trois dernières années.  Toutefois, pour Éric Lebel, l’augmentation de la dette des ménages est moins alarmante qu’il n’y paraît. « C’est normal qu’on ait plus de dettes puisqu’on a plus d’actifs », dit-il.

Le véritable problème n’est pas l’endettement, mais le surendettement, explique Éric Lebel. « Au Québec, on est 8,2 millions, il y a 41 000 dossiers de problèmes financiers en 2014. En Ontario, ils sont 13,5 millions, il y a aussi 41 000 dossiers (…) c’est quand même préoccupant ! ».

Savoir faire la différence entre les bonnes et les mauvaises dettes

«Une importante partie des dettes des ménages provient des hypothèques» explique Éric Lebel. « Il y a aussi beaucoup de prêts à la consommation », ajoute-t-il. Selon une récente étude publiée par BMO et citée par M. Lebel, un Canadien sur trois regrette de ne pas être en mesure de contrôler ses achats inutiles et spontanés. « Beaucoup de Canadiens qui souhaitent améliorer leur situation financière ne savent pas par où commencer », explique-t-il.

Savoir faire la différence entre les bonnes et les mauvaises dettes est primordial aux yeux d’Éric Lebel. L’expert suggère de tenir compte de plusieurs critères lorsqu’on contracte un prêt. « Il faut regarder le taux d’intérêt, le terme du prêt et se demander si on a le budget pour le faire », explique-t-il. Au cours de l’entrevue, l’expert donne plusieurs exemples concrets afin de mieux comprendre les subtilités qui distinguent une bonne et une mauvaise dette.

 

 

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10 Juil 2015

Dans un article du journal Finance et Investissement consacré sur les risques fiscaux d’une diversification étrangère, l’associée en fiscalité, Renée Gladu, explique qu’il est possible de récupérer les retenues d’impôt sur les revenus de placement réalisés, par exemple, aux États-Unis. La retenue s’élève en principe à 30 %, mais en raison de la Convention fiscale Canada-États-Unis, ce taux est réduit à 15 % pour les dividendes.

« L’impôt ainsi retenu pourra être déduit des impôts payés au Canada. Ce crédit, indique Mme Gladu, sera demandé bien souvent dans la déclaration fédérale de l’investisseur. Par exemple, un contribuable qui gagne de 43 953 à 87 902 $ a un taux marginal d’imposition de 18,4 % au fédéral. Il utilisera donc son crédit de 15 % en entier au fédéral, note Mme Gladu.

Pour en savoir davantage sur ces enjeux fiscaux, consultez l’article : http://www.finance-investissement.com/nouvelles/industrie/risques-fiscaux-d-une-diversification-etrangere/a/60672/1

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09 Juil 2015

Se porter acquéreur d’une entreprise est un processus exigeant qui requiert une planification efficace. Raymond Chabot Grant Thornton est devenue un leader pour faciliter les transferts et ainsi accompagner judicieusement les repreneurs. Dans certains cas, les transactions d’entreprises doivent se concrétiser rapidement, mais la planification demeure néanmoins toujours importante.

Dans l’article de Les Affaires auquel a collaboré l’associé Éric Dufour, leader national en transfert d’entreprises chez Raymond Chabot Grant Thornton, relatant l’histoire d’un jeune entrepreneur, l’expert mentionne la pertinence de « créer une banque d’heures de consultation pour les jeunes repreneurs, comme cela se fait en Europe. Car, un entrepreneur qui veut faire faire son plan de relève peut recevoir une subvention d’Emploi-Québec. Mais il n’existe rien pour les individus qui aimeraient analyser une reprise. »

Il importe de pouvoir outiller adéquatement les jeunes dans le processus de transfert d’entreprises. « Dans le contexte où la création d’entreprises est plus populaire chez les jeunes que l’option d’acheter une entreprise existante, il faut chercher, par tous les moyens, à assurer la pérennité des entreprises d’ici », croit Éric Dufour.

Pour consulter l’article : https://www.lesaffaires.com/dossier/pme–acheter-une-entreprise-cest-cool/lancien-stagiaire-devenu-proprietaire-de-tonus-/579786