Notre deuxième numéro de 2014 commence avec un résumé des dernières normes de l’International Accounting Standards Board (IASB), soit l’IFRS 14 Comptes de report réglementaires et l’IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients. Nous examinerons ensuite un certain nombre de projets qui sont dans la mire de l’IASB, notamment son examen postérieur à la mise en œuvre de l’IFRS 3 Regroupements d’entreprises, ses propositions sur la macro-couverture et certaines modifications proposées pour l’IAS 1 Présentation des états financiers.

Par la suite, le bulletin se tourne vers une récapitulation des nouvelles en lien avec les IFRS chez Grant Thornton, ainsi qu’une récapitulation plus générale des activités liées à l’IASB. Nous terminons par un survol des dates d’application de récentes normes, dont certaines ne sont pas encore en vigueur, et des propositions que l’IASB a publiées aux fins de son appel à commentaires.

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Budget provincial, 4 juin 2014

Dans un contexte où l’atteinte de l’équilibre budgétaire prime, force est de reconnaître les moyens limités du nouveau gouvernement. Ayant l’intention de ramener le déficit budgétaire à 2,35 milliards de dollars cette année pour ensuite le résorber dès l’année prochaine, le ministre des Finances, Carlos J. Leitão, a choisi de présenter un budget de rigueur en vue de stimuler la relance économique.

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Nancy Jalbert
Associée | CPA, CA | Conseil en management

Bien souvent considéré à tort comme une suite de chiffres plus ou moins fictifs destinée à rassurer des partenaires ou des investisseurs potentiels, le plan d’affaires permet plutôt à l’entrepreneur de vérifier que son idée tient la route et d’élaborer des hypothèses pour l’avenir de son projet. Il lui permet de se poser un ensemble de questions sur tous les aspects de la création et du développement de son entreprise, et d’y apporter des éléments de réponse clés. Ainsi, il devient un outil de gestion qui permet de planifier votre réussite et, dans les mois suivants le démarrage de votre entreprise, de déterminer si elle évolue selon vos attentes.

Dans le cadre d’un processus de démarrage d’entreprise (un à trois ans) et en vue de l’élaboration de votre plan d’affaires, voici les conseils de nos experts.

Bien comprendre vos lecteurs

Suivre une recette toute faite présentée dans des canevas proposés sur le Web ou ailleurs n’est pas garant d’un bon plan d’affaires. Votre plan d’affaires doit s’adapter aux lecteurs que vous visez, que ce soit un prêteur, un investisseur ou un partenaire d’affaires. Posez-vous des questions sur les éléments à mettre en valeur pour les convaincre de la crédibilité, de l’intérêt et de la viabilité de votre projet d’entreprise, et adaptez votre contenu en conséquence. Dans la plupart des cas, vos lecteurs souhaitent avant tout comprendre le projet et son potentiel de développement, ainsi que valider sa faisabilité et la crédibilité des entrepreneurs qui en assureront la réalisation.

Démontrer votre connaissance du marché

Vous devez démontrer votre compréhension et votre connaissance du marché ciblé, notamment à l’aide de données fiables et valides. Pour appuyer votre crédibilité ainsi que votre savoir-faire et pour dicter les grandes orientations de votre plan de positionnement/développement, il faut donc vous munir d’une étude de marché judicieuse. Beaucoup d’entrepreneurs ne prennent pas en considération l’impact stratégique et financier possible d’un marché concurrentiel, ou encore, se lancent sans avoir validé si les clientèles ciblées sont susceptibles d’avoir de l’intérêt pour leur produit ou service. L’étude de marché devient alors la pierre angulaire pour valider la viabilité de votre projet d’entreprise. De plus, ces données vous serviront à établir vos prévisions financières et votre stratégie marketing.

Remédier à vos points faibles

Évitez d’être trop optimiste et de masquer les points faibles du projet. Certes, le plan d’affaires doit donner envie de s’engager et il doit être positif, mais il doit également être réaliste et mettre en lumières les points négatifs et les défis de votre projet. Les ignorer risquerait de semer un doute chez vos lecteurs quant à la fiabilité des données et à votre transparence en tant qu’entrepreneur. Montrez plutôt comment vous allez y remédier.

Vous assurer de la cohérence globale de vos données

Miser sur une surabondance de chiffres et être trop optimiste dans vos prévisions financières ne rassurera ni votre banquier ni vos investisseurs. Une approche plus réaliste permettra à l’investisseur ou au prêteur de comprendre votre vision à moyen terme et vous permettra de gagner en crédibilité. Ne vous fiez pas seulement aux prévisions pour « vendre » votre idée, car le plan d’affaires n’est pas uniquement financier. Vos qualités à titre d’entrepreneur et les aspects innovants de votre projet intéresseront vos lecteurs. Au-delà de vos prévisions financières, ceux-ci vérifieront la cohérence entre le chiffre d’affaires, la part de marché, le coût de revient (votre coût de production par produit ou service livré), le prix de vente et l’investissement nécessaire.

Savoir résumer votre projet

Plusieurs investisseurs potentiels disposeront de peu de temps pour lire votre plan. Il faut savoir résumer votre projet. Un sommaire décisionnel présentant votre projet de la façon la plus convaincante possible et incluant les grands éléments qui établissent sa crédibilité et sa pertinence doit nécessairement être inclus dans votre document. Il est souhaitable de le rédiger à la fin, lorsque vous maîtrisez parfaitement le sujet. Un bon résumé présenté au début du document pourra convaincre le lecteur de s’intéresser aux détails de votre plan d’affaires.

Au final, le plan d’affaires doit établir une preuve convaincante du réalisme de la réalisation du projet. Bien que l’échéancier prévu et le chiffre d’affaires espéré puissent varier dans la réalité, un bon plan d’affaires prendra tout son sens en guidant l’évolution de votre entreprise à long terme. Il doit être plus qu’un rapport, mais un outil de gestion pour l’entrepreneur, qui prend la forme d’un argument solide énonçant où vous voulez aller, comment vous y rendre et la meilleure façon d’y parvenir.

Cet article a été réalisé conjointement avec Chantal Gravel, directrice principale en certification (Saint-Georges).

20 Mai 2014  |  Écrit par :

Mme Jalbert est associée au sein du cabinet RCGT. Elle est votre experte en stratégie et...

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Les institutions financières et la TVQ : des devoirs pour le 30 juin

L’harmonisation de la TVQ au 1er janvier 2013 a amené avec elle de nouvelles obligations pour certaines institutions financières du Québec, dont l’obligation de produire certaines déclarations au plus tard le 30 juin prochain.

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