Merci de votre participation au webinaire sur le coût de revient diffusé en 2017.

Pour visionner l’enregistrement du webinaire, veuillez cliquer ici.

Vous pouvez également télécharger le document de présentation.

Le coût de revient, souvent laissé pour compte par les entreprises, est pourtant un outil essentiel à la gestion de la rentabilité et à la prise de décision.

Ce webinaire vous apportera plusieurs réponses si vous vous reconnaissez dans l’une ou l’autre des affirmations suivantes:

  • J’arrive difficilement à établir le prix de vente de mes services ou produits.
  • Je ne suis pas en mesure d’évaluer quels sont mes clients rentables.
  • La marge estimée de mes soumissions ne se reflète pas sur les résultats.
  • Mes ventes augmentent, alors que mes profits baissent.
  • Mon coût de revient n’a pas été mis à jour depuis plusieurs années.

Grâce au calcul du coût de revient, il est possible de répondre à plusieurs questions, souvent sources de stress pour les gestionnaires.

Nos experts en conseil en management, spécialisés en coût de revient et en analyse de la rentabilité, vous exposent les avantages liés à l’utilisation des meilleures pratiques dans le domaine ainsi qu’aux pièges à éviter.

Vous découvrirez également, sous forme de vidéo témoignage, le cas d’un client ayant vécu l’implantation du coût de revient.

Cette séance d’information vous est offerte gratuitement par Raymond Chabot Grant Thornton.

NOS CONFÉRENCIERS

Christiane Caisse, directrice principale en fonction finance et coût de revient

Ghyslain Cadieux, directeur principal en fonction finance et coût de revient

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Voici le bulletin de nouvelles sur les IFRS, un bulletin d’information qui offre un résumé de certains développements concernant les Normes internationales d’information financière (IFRS) ainsi qu’un aperçu de certains sujets de l’heure.

Nous commençons cette troisième édition de l’année en nous penchant sur la publication d’IFRS 17 Contrats d’assurance.

Il aura fallu vingt ans pour élaborer cette nouvelle norme qui aura une incidence sur les données des entités, leurs solutions technologiques et leurs relations avec les investisseurs, de même que sur la présentation de leur information financière.

Nous poursuivons avec de nouvelles propositions publiées par l’International Accounting Standards Board (IASB), notamment les modifications proposées pour IAS 16 Immobilisations corporelles. Plus loin dans le bulletin, vous trouverez des nouvelles relatives aux IFRS chez Grant Thornton et une récapitulation de développements concernant l’information financière. Nous terminerons avec un sommaire des dates d’application de récentes normes qui ne sont pas encore en vigueur et une liste de publications de l’IASB soumises pour appel à commentaires.

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Dites-moi combien vous gagnez et je vous dirai à quelle classe fiscale vous appartenez! Telle est souvent la question!

Parler de classe sociale suscite toujours beaucoup de réactions principalement lorsque le sujet est abordé dans un contexte de fiscalité et de finances publiques. Toutes sortes d’informations circulent à propos des diverses classes sociales et leur contribution au financement public. Selon la perception collective, en demander toujours un peu plus « aux riches » semble être la solution à privilégier pour garnir les coffres de l’État et pourvoir aux dépenses publiques et, surtout, pour éviter d’en demander davantage à la classe moyenne.

Puisque cette classe moyenne se considère souvent la grande perdante, les gouvernements s’en font presque toujours les fervents défenseurs, notamment celui du premier ministre Trudeau qui a mis au cœur de son discours politique les intérêts de la classe moyenne. Dans les faits, qu’en est-il au juste de cette classe moyenne?

Selon une étude récente réalisée par la Chaire en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke, dirigée par le professeur Godbout, les auteurs ont tenté de comprendre si la perception de la classe moyenne était la bonne. Sans grande surprise, l’étude démontre qu’il existe un écart significatif entre le classement subjectif établi sur la base de la perception qu’ont les gens et le classement objectif qui est plutôt basé sur le revenu annuel déclaré et la composition des ménages (personne seule ou en couple avec ou sans enfant).

La classe moyenne

Une personne seule sans enfant fait partie de la classe moyenne si ses revenus annuels se situent entre 28 500 $ et 57 000 $. Pour un couple sans enfant, les seuils de revenus se situent entre 40 500 $ et 80 500 $ alors que pour un couple ayant deux enfants, la classe moyenne se situe entre 57 000 $ et 114 000 $.

Les perceptions

Fort de ce constat, l’étude démontre que 56 % des gens pensent faire partie de la classe moyenne alors qu’en réalité seulement 38 % d’entre eux en font réellement partie. De façon plus surprenante, seulement 6 % des gens se considèrent riches alors que 27 % le sont réellement. C’est donc dire qu’environ un vrai riche sur cinq sait que ses revenus sont plus élevés que ceux de la classe moyenne. Pour les gouvernements, cette perception de la classe moyenne vaut son pesant d’or. Imaginez que toute annonce politique visant la classe moyenne est perçue de façon positive par près de 60 % de la population alors qu’en réalité elle n’en vise que 40 %.

Contribution aux impôts

L’étude a également permis de révéler que les gens ont une vision trompeuse de la répartition de l’impôt. Selon la perception, les moins fortunés et les gens de la classe moyenne, représentant 73 % de la population, croient qu’ils paient 72 % des impôts laissant donc aux riches une part de 28 %. En réalité, les mieux nantis, représentant 27 % des contribuables, paient 70 % des impôts totaux laissant pour les gens de la classe moyenne et les moins fortunés une contribution de 30 %.

Payeurs de taxes, méfiez-vous donc des perceptions. Les chiffres parlent d’eux-mêmes!

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Jean-François Lépine
Directeur | Fiscalité

L’Internet des objets (IdO) représente l’extension d’Internet à des choses et à des lieux du monde physique. Plusieurs applications IdO ont vu le jour ces dernières années dans des domaines où cette technologie pouvait naturellement combler des besoins.

Certains produits sont déjà disponibles, lesquels peuvent rendre nos maisons intelligentes (compteurs électriques, thermostats, contrôles de l’éclairage, réfrigérateurs, serrures, etc.), nos villes intelligentes (gestion des déchets, gestion des places de stationnement, etc.) et nos usines intelligentes (actions entreprises automatiquement selon le contexte). Toutefois, selon plusieurs chroniqueurs et sommités dans le domaine, l’IdO n’en serait qu’à ses balbutiements, étant donné le grand nombre de nouveaux types d’applications qui apparaissent régulièrement.

Dans cet article, nous vous proposons un survol non exhaustif, et surtout ludique, d’applications IdO qui sortent de l’ordinaire. Comme vous le constaterez, l’exercice démontre que l’imagination est la seule limite aux possibilités offertes par ces technologies.

Jardinage à distance avec le téléjardin

Né à l’Université de Californie du Sud, le « Telegarden » est un projet artistique robotique qui a permis aux internautes d’observer un jardin éloigné et d’interagir avec lui. Les internautes pouvaient y planter ou arroser des plantes, et surveiller l’avancement des semis par l’intermédiaire d’un bras de robot industriel.

Disponibilité des toilettes

Des étudiants du Massachussets Institute of Technology (MIT) ont câblé le système de salles de toilettes d’un dortoir et créé un site Web permettant de voir lesquelles sont vacantes ou utilisées, et depuis combien de temps.

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Alimentation automatique

Quand nous sommes en voyage, nous avons besoin de quelqu’un pour nourrir le chat. Mais que faire si amis et famille ne sont pas disponibles? Vous pouvez désormais vous procurer un distributeur de nourriture manœuvrable depuis Internet, avec une caméra Web qui vous montre même l’opération. Cela vous garantit que votre chat sera heureux pendant que vous prendrez des autoportraits à Paris.

Soins de bébé

Une entreprise de New York a créé des « couches sans fil », qui contiennent une puce cellulaire qui envoie un message texte à la maman ou au papa chargé de changer bébé.

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Bouteilles de pilules

Une entreprise a développé une technologie de bouchons intelligents pour contenants de pilules, lesquels s’adaptent aux prescriptions et surveillent si les utilisateurs prennent ou non leurs médicaments selon la posologie. Les bouchons transmettent des données à un concentrateur connecté à Internet, qui se branche sur une prise électrique. Si l’utilisateur manque une dose, le bouchon s’allume après trente minutes. Si la bouteille est toujours fermée une heure après, une sonnerie se déclenche. Après deux heures, l’utilisateur reçoit un message texte ou un appel téléphonique.

Ces exemples ne sont que quelques-uns parmi les centaines que l’on peut trouver sur Internet. Même si certains peuvent sembler farfelus ou peu utiles, d’autres présentent un réel potentiel pour améliorer notre qualité de vie. Aurez-vous la prochaine « IdO » géniale?

29 Août 2017  |  Écrit par :

Directeur, fiscalité, Raymond Chabot Grant Thornton

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