Alain Lacasse
Associé | CPA, CA | Certification

Après avoir vécu un arrêt total à la suite des interdictions de rassemblements à grand public, plusieurs entreprises de l’industrie du divertissement et de la culture ont vécu des impacts financiers majeurs affectant leur avenir.

Comme plusieurs secteurs d’activité au Québec, l’industrie du divertissement et de la culture a dû se réinventer et être créative dans sa réouverture au cours des derniers mois. Même si cette industrie est habituée de vivre dans des conditions changeantes, elle n’a jamais entièrement fermé ses portes à l’échelle mondiale.

Malgré cela, il y a tout de même une hausse en demande de contenu. Les gens étant confinés chez eux, leur vie sociale a évolué en ligne et la consommation de divertissement a augmenté de façon notable dans les segments télévisuels et des jeux en ligne. La culture doit tenir une place importante dans la relance économique, car la crise a montré l’importance de celle-ci comme bien commun.

Mesures d’aide

De nombreuses entreprises telles que les cinémas, les théâtres, les musées, les producteurs de contenu télévisuel et cinématographique et les festivals souffrent du fait que les normes de distanciation physique les empêchent de rouvrir leurs portes. Les mesures d’aide viennent donc grandement les épauler.

Près de 500 millions de dollars ont été octroyés pour soutenir cette grande industrie au Québec. Ces mesures les aident à développer des stratégies qui peuvent les positionner pour mieux réussir dans cette nouvelle réalité. Les programmes gouvernementaux, gérés entre autres par le Fonds des médias du Canada et la Société de développement des entreprises culturelles en sont quelques exemples. Pour une entreprise, en ces temps imprévisibles de crise, il est très important de rester à l’affût des nouvelles mesures d’aides et la façon dont elles peuvent l’aider à se réinventer.

Apprendre à s’adapter

Au Québec, le niveau d’inquiétude des consommateurs est actuellement élevé en ce qui concerne la consommation de divertissement. Une grande majorité ne retourneront pas prochainement de si peu à un festival, ou dans les musées après leur réouverture. Ainsi, afin de demeurer ouvertes et de maintenir un lien avec leur clientèle, ces entreprises ont dû avoir recours à leur créativité et innover pour générer des entrées de fonds.

Le Théâtre La Licorne, par exemple, qui a dû suspendre toutes ses représentations devant public, s’est vu contraint de songer à de nouvelles façons de conserver un lien avec sa clientèle et à lui donner du contenu à regarder en ces temps difficiles. Ainsi, il a commencé à offrir à ses abonnés et détenteurs de billets des webdiffusions de ses représentations.

Le Festival Juste pour rire a lui pris un virage numérique en diffusant son Festival sur une plateforme web. En diffusant le Festival en ligne, cet évènement annuel déjà très populaire, a réussi à rejoindre une plus grande audience partout dans le monde et à acquérir 23 % de nouvelle clientèle.

À la suite des annulations des festivals, des entreprises comme Chapiteaux Classic inc. et Groupe Star Suites qui fournissent des chapiteaux et des toilettes, ont décidé d’aider les hôpitaux dans l’élaboration de leurs centres de dépistage en louant leurs équipements afin de leur permettre d’ouvrir des espaces consacrés aux tests de dépistage de la COVID-19.

Saisir les occasions

Avec les mesures de confinement, les jeux en ligne, déjà très populaires bien avant la pandémie, ont fait l’objet d’une augmentation de leurs abonnements. Ces jeux en ligne, qui permettent des interactions avec la famille, les amis et les étrangers, peuvent offrir aux joueurs un sentiment d’accomplissement et de connexion grâce à une communication en temps réel.

Cette prise de conscience du fait que les jeux peuvent contribuer à la création de liens et à l’esprit de communauté a même amené certaines entreprises de ce secteur à accélérer la production de leurs jeux afin de les sortir plus rapidement et de profiter de cette demande en hausse de la part des consommateurs.

Aux États-Unis, un tiers de ces consommateurs ont souscrit à un service de jeu vidéo pour la première fois. Avec les fermetures des bureaux et des écoles, de plus en plus de gens jouent maintenant à des jeux vidéo. Pour les studios et éditeurs de jeux, ceci représente une occasion idéale d’acquérir de nouveaux joueurs.

Continuer à innover et à gérer la crise

L’industrie du divertissement et de la culture connaît une énorme transformation qui comporte des défis de taille. Afin que chacun de vos projets se réalise dans les meilleures conditions possibles, une gestion rigoureuse et novatrice est requise, maintenant plus que jamais.

Plusieurs entreprises dans cette industrie doivent planifier leurs projets au moins un an d’avance et en temps de crise, ceci est loin d’être facile. La gestion de la trésorerie et l’élaboration d’un plan financier solide pour chacun de vos projets sont essentielles pour assurer la pérennité de votre organisation.

Reconnue pour son expérience auprès d’une grande variété d’organismes culturels et de sociétés télévisuelles et cinématographiques, notre équipe d’experts est à l’affût des mesures d’aide et bien au fait des dernières nouveautés en matière de financement et de fiscalité pour cette industrie.

 

26 Nov 2020  |  Écrit par :

Alain Lacasse est associé au sein de Raymond Chabot Grant Thornton. Il est votre expert en...

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Vous désirez réduire vos impôts à payer? Une bonne planification fiscale doit normalement s’effectuer tout au long de l’année.

Toutefois, il est encore temps de mettre en place certaines stratégies qui vous permettront de réduire votre facture d’impôts. Par ailleurs, certaines mesures qui entreront en vigueur à compter de 2021 pourraient être prises en considération.

Nous vous proposons ici quelques idées simples et efficaces à mettre en place d’ici la fin de l’année 2020, ou au début de 2021. N’hésitez pas à discuter avec votre conseiller de Raymond Chabot Grant Thornton pour déterminer les mesures qui s’appliquent à votre situation.

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Nancy Jalbert
Associée | Leader de la pratique 4.0 | CPA, CA | Conseil en transformation des affaires

La pandémie a amené des changements majeurs dans la gestion des activités manufacturières. Quels sont les enjeux à connaitre?

Le secteur manufacturier demeure un moteur important pour l’économie québécoise. En 2019, le produit intérieur brut (PIB) de ce secteur s’élevait à 50 milliards de dollars, soit 14 % du PIB total québécois et représentait 89 % de la valeur des exportations.

C’est également un des secteurs qui créait le plus d’emplois, embauchant 433 000 salariés, ce qui représente 11,7 % des emplois totaux du Québec et 28 % des emplois manufacturiers canadiens. Ces travailleurs touchaient un salaire hebdomadaire moyen supérieur de 10 % à la moyenne québécoise, ce qui constitue des emplois de qualité, qui font rouler l’économie québécoise.

Impacts de la COVID-19 sur le secteur manufacturier

Le printemps dernier, l’épidémie a entraîné d’importantes répercussions sur le secteur manufacturier à l’échelle mondiale.

Au Québec, l’arrêt forcé ou le ralentissement imposé aux industries lors de la première vague a engendré un ralentissement économique important, qui s’est traduit par un retrait de 33% des exportations mondiales et une perte de 44 000 emplois entre février et juillet 2020.

Les différentes industries qui composent le secteur manufacturier ont été inégalement touchées et doivent faire face à des enjeux différents selon leur posture.

Certaines entreprises ont dû arrêter complètement leurs opérations ou ont dû composer avec une réduction de la production, une pénurie liée à l’approvisionnement, des importations et exportations au ralenti ou stoppées par la fermeture des frontières, et autres contraintes. C’est d’autant plus vrai pour les entreprises dont les activités de fabrication reposent sur le commerce extérieur ou sur une industrie particulièrement touchée, comme le transport aérien, le tourisme ou le divertissement.

À l’inverse, les entreprises qui fabriquaient des produits essentiels ont quant à elles vu la demande exploser et ont dû augmenter leur capacité de production malgré un manque de main-d’œuvre et de fournitures en composant avec des restrictions sanitaires importantes.

Connaître les différents enjeux pour mieux y faire face

Ces nouveaux enjeux influent sur différents éléments de la chaîne de production.

La chaîne d’approvisionnement et l’effet domino

En fermant ses frontières à cause de la pandémie, la Chine a engendré un effet domino sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement mondiale et les entreprises manufacturières en ont été les premières affectées. Elles ont dû pallier, par exemple, au manque de matières premières et trouver de nouveaux fournisseurs.

Cette situation aura tout de même eu comme effet positif de soulever plusieurs réflexions qui seront nécessaires afin de rebâtir une chaîne d’approvisionnement plus solide pour l’avenir.

Elle aura aussi mis en lumière l’importance pour les entreprises manufacturières de solidifier les relations avec leurs fournisseurs et de diversifier leurs partenariats, en ouvrant un débat intéressant sur l’autosuffisance et l’achat local.

La résilience opérationnelle

La gestion des activités d’une entreprise repose sur de multiples variables (niveau des ventes, disponibilité des ressources humaines et des intrants aux opérations, capacité des machines, qualité des infrastructures, potentiel des technologies, etc.). Toutes ces variables ont un impact sur les résultats attendus et l’atteinte des objectifs.

Afin de maintenir leurs activités malgré la crise, les entreprises les plus touchées ont dû procéder à une analyse de l’ensemble de leurs processus pouvant être affectés et identifier rapidement des solutions pour atténuer les effets négatifs.

La résilience opérationnelle repose sur la capacité d’adaptation des entreprises et sur cet équilibre entre la planification dynamique de la production, l’optimisation des technologies et la révision du coût de revient. La combinaison de ces multiples actions aura un impact positif sur les opérations et la gestion des coûts.

La sécurité de vos données informatiques

Depuis le début de la pandémie, nous avons observé une augmentation significative du nombre de campagnes d’hameçonnage, de rançongiciels et d’autres cyberattaques auprès de grandes entreprises et de PME, au point où la cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour toutes les organisations. De plus, le travail à distance instauré dans certaines industries et pour certains types de postes laisse présager que ce genre d’arnaques ne fera qu’augmenter au cours des mois à venir. Pour se prémunir contre les fraudeurs informatiques et ainsi protéger leurs données, les entreprises manufacturières devront investir dans la sécurité informatique afin de minimiser les impacts négatifs liés à la situation actuelle.

La transformation numérique pour une efficience accrue

La pandémie a accentué le besoin de transformation numérique, devenu essentiel pour assurer la pérennité des entreprises, afin d’adapter la production aux nouveaux besoins et de demeurer compétitif.

On peut déjà observer que les entreprises qui avaient amorcé leur transformation numérique avant la pandémie, par l’automatisation de certains processus, l’implantation de contrôles à distance, une meilleure analyse de leurs données ou l’intégration de solutions d’intelligence artificielle ont su mieux s’adapter. Elles ont conservé leur efficacité et ont obtenu un meilleur rendement, tirant ainsi avantage de cette situation pour se distinguer de leurs compétiteurs.

La santé et la sécurité de la main-d’œuvre

La main-d’œuvre constitue la première richesse d’une organisation. Pour demeurer mobilisée et efficace, celle-ci doit se sentir en sécurité dans son environnement de travail et sentir que son employeur a à cœur sa santé physique et mentale.

La pandémie a amené son lot de bouleversements et d’éléments insécurisants pour les employés du secteur manufacturier, qu’on pense aux fermetures d’entreprises, aux mises à pied, à la réorganisation des environnements de travail, aux nouvelles mesures sanitaires à respecter, au télétravail, à l’incertitude quant aux perspectives d’avenir, ou à la maladie qui peut découler du virus lui-même.

La préoccupation du maintien des emplois et du bien-être des employés demeure une priorité pour les entreprises et cela suscite plusieurs questions pour les dirigeants. Dans ce contexte, une communication efficace et régulière avec les employés demeure la clé pour les aider à apprivoiser les changements et les rassurer.

La gestion des liquidités

La gestion des liquidités était déjà une préoccupation importante pour les entreprises manufacturières avant la pandémie. Au cours des derniers mois, la plupart des entreprises ont subi une baisse de revenus importante qui affecte leur fonds de roulement.

Pour rester à flot, la plupart ont dû s’assurer de disposer du capital nécessaire pour s’acquitter de leurs obligations comme le versement des salaires, le paiement des fournisseurs, le remboursement des prêts et les investissements dans l’entreprise. Il est donc devenu prioritaire de faire état de la situation afin de prendre des décisions éclairées, protéger leurs liquidités et limiter les impacts financiers à court, à moyen et à long terme.

Vers une nouvelle réalité

Bousculée par les événements des derniers mois, notre société est en mutation. Les entreprises manufacturières ont fait preuve de résilience afin de s’adapter à cette nouvelle réalité et l’on peut déjà entrevoir que cette épreuve laissera des traces sur notre écosystème.

Certaines tendances observées durant la pandémie se sont accentuées. D’autres ont émergé et vont demeurer, qu’on pense à l’adoption d’une posture préventive face aux risques, à des chaînes d’approvisionnement écourtées, ou à la recherche d’un équilibre entre les achats locaux et le respect des accords de libre-échange.

16 Nov 2020  |  Écrit par :

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Lors de cet entretien avec John Parisella, notre président, Emilio B. Imbriglio, a abordé les enjeux des élections américaines pour le Canada.

Au lendemain des élections américaines, le 4 novembre dernier, le président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, Emilio B. Imbriglio, recevait à la tribune des Rendez-vous Tête-à-tête de la firme John Parisella, conseiller spécial au Cabinet de relations publiques NATIONAL et grand spécialiste de la politique américaine.

Même si le dénouement des élections demeurait toujours incertain, particulièrement à la présidence et au Sénat, les observations de l’ancien directeur de cabinet des premiers ministres Robert Bourassa et Daniel Johnson et ex-délégué du Québec à New York permettaient de mettre en lumière des tendances qui devraient se concrétiser à l’égard de la politique américaine. Voici un bref survol des échanges entre les deux leaders.

Approche réaliste et optimiste

D’entrée de jeu, M. John Parisella a tenu à exprimer que son analyse se veut réaliste et, en même temps, optimiste. Les États-Unis n’étant pas ceux des années 60 où il y avait beaucoup plus de divisions, notamment en matière de droits civiques et au chapitre de la confrontation nucléaire.

« On aurait peut-être cru que c’était le début de la fin pour les États-Unis, mais le pays a continué », a mentionné M. Parisella, précisant qu’au cours des années qui ont suivi, les États-Unis ont fait preuve d’un grand leadership sur le plan mondial.

Au-delà du fait que les résultats se faisaient toujours attendre et seraient serrés, entre autres à la chambre haute (Sénat) où les républicains pourraient conserver une majorité, quoique plus faible qu’actuellement, M. John Parisella a souligné que ce sera une présidence de transition, peu importe le président élu.

Selon lui, en raison de l’âge respectif des candidats à la présidence et des élections de mi-mandat de 2022 où la Chambre des représentants sera renouvelée, tout comme le tiers du Sénat, il devrait y avoir rapidement une tout autre dynamique qui s’installera dans les deux partis. « Dès 2022, les États-Unis seront déjà dans le prochain cycle électoral », affirmait-il.

Face à l’enjeu de la méfiance à l’égard de possibles fraudes électorales, M. Parisella indiquait qu’il n’y a pas de références historiques, mais que des interférences possibles – par exemple, par Internet – de gouvernements étrangers comme l’Iran, la Chine ou la Russie ne sont pas exclues. Malgré cela, M. Parisella est confiant que le système électoral est bien organisé. « Il y a 50 élections séparées et chaque État a son mode de scrutin […] Il peut y avoir des irrégularités, mais ce n’est pas démontré. »

À propos des mécanismes de checks and balances, le président de la firme a demandé à M. John Parisella comment il entrevoyait la suite. Aux yeux de M. Parisella, l’enjeu du checks and balances s’applique aux institutions, mais il appartient aussi à la société civile, qui est très animée sur ce front.

« Rappelons-nous quand le président s’est retiré de l’accord de Paris, il y avait de nombreuses actions dans plusieurs États pour lutter contre les changements climatiques qui étaient en opération et qui ne nécessitaient pas de tels accords pour les mener. Même des gouverneurs républicains sont beaucoup plus ouverts au discours environnemental que M. Trump », soulignait le spécialiste, en plus d’indiquer que les médias ne doivent pas non plus être négligés dans tout cela, car leur apport est important.

Impacts économiques et commerciaux pour le Québec et le Canada

Pour aborder plus spécifiquement les relations entre les États-Unis et le Canada, le président de la firme a demandé à M. John Parisella quelles étaient ses perspectives après quatre ans de présidence Trump. Dans l’optique où le Québec et le Canada compétitionnent avec plusieurs autres États pour aller chercher des parts de marché aux États-Unis, M. Imbriglio a souligné notamment l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) et a soulevé la réalité de la réforme fiscale du président américain qui est venue annuler l’avantage fiscal que le Canada détenait au niveau de l’impôt des sociétés.

M. Parisella a d’abord répondu avec un mot qui définit, à son avis, ces relations : complexes. Il a ajouté que des changements auront lieu dans l’économie, notamment avec le nouvel ACEUM. « Oui, on a été obligé de faire des concessions, mais il faut souligner que l’ancien Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avait été conclu avant la découverte de l’Internet. […] On a maintenu des acquis et on a sauvé une très bonne partie des éléments que l’on tenait, et on a signé le nouvel accord, avec un consensus pancanadien. »

Selon M. John Parisella, les économies post-COVID vont faire face à une reprise avec des politiques qui vont être différentes de ce que l’on a connu avant la pandémie et il faudra composer avec cela. « C’est pourquoi j’emploie beaucoup les termes diplomatie commerciale et diplomatie économique. » M. Parisella a mentionné également que 70 % des exportations du Québec sont destinées aux États-Unis et que cela ne changera pas.

« Il faut être en diplomatie constante et cela ne se fait pas uniquement entre la Maison-Blanche et le gouvernement fédéral, mais entre les provinces, les villes, les chambres de commerce, les syndicats, les secteurs d’affaires », disait-il. Il a poursuivi en soulignant que le Québec est le seul État fédéré (province) qui a autant de représentants dans le monde, soit dans 18 pays avec 33 représentations, dont neuf aux États-Unis, et cela ne changerait pas, nonobstant qui occupe le Bureau ovale.

En somme, malgré les résultats des élections américaines méconnus au moment de la rencontre virtuelle des deux leaders, les propos de M. Parisella se voulaient optimistes pour l’avenir des relations canado-américaines. « Les États-Unis sont une démocratie fortement imparfaite […], mais un pays avec lequel nous avons une prospérité commune, des valeurs démocratiques que l’on partage et des objectifs communs en matière de sécurité. »

Cet échange dynamique et enrichissant entre MM. Imbriglio et Parisella a démontré clairement que la solide relation entre le Canada et les États-Unis perdurera. Merci, M. Parisella pour vos observations éclairantes, réalistes et optimistes!