Marco Perron
Associé | CPA, CA, CRMA | Certification

Les secteurs privé et public entrent tous deux dans l’ère de l’infonuagique. La sécurité de leurs activités devrait figurer parmi leurs priorités.

Les technologies numériques posent des défis importants, pour les gouvernements et les entreprises, liés à la confidentialité des données et à la sécurité des systèmes d’information. Pourtant, ces avancées ont de nombreux avantages.

Une gestion allégée

« La possibilité d’automatiser les processus et le traitement des données grâce à la technologie infonuagique change la donne pour les organismes », explique Nick Markou, directeur principal de notre firme.

La mise en œuvre de la technologie infonuagique aide les gouvernements à améliorer la souplesse dans le cadre de leurs activités, et ce, malgré leurs systèmes de traitement en silos. La collaboration entre experts et entre les différents intervenants est ainsi facilitée.

De plus, en adoptant la technologie infonuagique, les organismes et entreprises allègent la gestion liée au numérique et à la sécurité informatique.

La sécurité avant tout

La mise en œuvre adéquate de normes de sécurité et de pratiques exemplaires de classe mondiale est essentielle pour exercer ses activités dans le domaine de la cybersécurité et répondre aux attentes des clients.

« Nous sommes la première entreprise au Canada à obtenir une approbation écrite d’une autorité en matière de sécurité du gouvernement canadien nous permettant d’utiliser des systèmes Protégé A et Protégé B dans un environnement infonuagique public », renchérit Greg Janson, directeur.

La paix d’esprit dans le nuage

« Ce que nous offrons est semblable à un service de location de véhicules en libre-service. La location d’un véhicule est une solution simple et efficace qui répond à vos besoins, par opposition à sa détention, qui vous obligera à en faire l’entretien, notamment en remplaçant les pièces au besoin, ce qui entraîne des coûts, occasionne des pertes de temps et, ultimement, s’avère contre-productif. Il en est de même pour la migration vers le nuage », poursuit Nick Markou.

Les entreprises et organismes ne veulent pas affecter les ressources d’un service complet à la création de leur propre technologie et de leurs serveurs.

« Vous devez simplement accéder à la technologie, et c’est ce que nous offrons au gouvernement. Il s’agit d’une solution facile, simple et sécuritaire.  Nous nous occupons de ces aspects, de manière à permettre à notre client de se concentrer sur ses principales activités », ajoute Nick Markou.

Les membres de notre équipe interne offrent des services globaux de sécurité et s’engagent à offrir des solutions de sécurité, de la conception à l’aliénation de systèmes, en protégeant les actifs les plus importants de votre organisme et en vous permettant d’assumer vos obligations.

Nos solutions

Nous offrons des services de migration vers le nuage au gouvernement et à des sociétés ouvertes. Ces services comprennent des méthodes uniques, l’architecture de systèmes, des communications et des rapports qui vous donnent rapidement et facilement un portrait détaillé et plus général, c’est-à-dire dans le contexte de vos activités, en déterminant les lacunes et les risques, ainsi qu’en proposant des mesures d’atténuation efficaces.

Notre équipe d’experts vous aidera à résoudre les défis auxquels vous faites face en élaborant et en mettant en œuvre un programme global de cybersécurité matriciel qui répond à vos attentes.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton Consulting inc.

RCGT Consulting inc. offre une gamme complète de services. Voici certains de nos principaux centres d’intérêt : vérifications internes, cybersécurité, audit de contribution, criminalistique numérique et juricomptabilité, conseil en management et autres services-conseils généraux, comme la réduction des coûts et l’amélioration des processus. Notre clientèle comprend le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux, les secteurs municipaux, les universités et les collèges, ainsi que les moyennes et les grandes entreprises.

09 Juil 2019  |  Écrit par :

Marco Perron est associé au sein de Raymond Chabot Grant Thornton. Communiquez avec lui dès...

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Inscription obligatoire au régime de la taxe de vente pour certains fournisseurs non-résidents de la Saskatchewan : un rappel

Inscription obligatoire: changements rétroactifs au 1er avril 2017

Bien que plus d’un an se soit écoulé depuis la sanction des amendements au régime de la taxe de vente provinciale (TVP) de la Saskatchewan, il importe d’en rappeler les grandes lignes puisque, encore aujourd’hui, ces changements ont un impact significatif pour certaines entreprises commerciales faisant affaire dans cette province.

À titre de rappel, c’est le 30 mai 2018 que la sanction royale a été donnée aux amendements proposés par le gouvernement de la Saskatchewan en ce qui concerne les critères d’inscription à la TVP pour les fournisseurs non-résidents. Ces changements, effectifs rétroactivement au 1er avril 2017, ont pour effet d’élargir l’assiette de taxation afin d’y inclure les fournisseurs non-résidents qui effectuent des ventes de biens corporels et certains autres services taxables à des consommateurs en Saskatchewan.

Consultez le document ci-dessous pour davantage d’information.

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Réformons la fiscalité pour mieux répondre à la réalité des familles d’aujourd’hui

Depuis quelques semaines, le droit familial fait l’objet d’une consultation publique organisée par le gouvernement du Québec. Bien que nécessaire, cette réforme, pour être optimale, doit être effectuée avec une révision de la fiscalité de la famille. La raison en est simple : les règles fiscales sont déconnectées de la réalité des familles actuelles.

Une révision en profondeur s’impose

Force est de constater en effet que la fiscalité canadienne est tout simplement désuète, que ce soit notamment à l’égard de nos PME ou de nos familles. Aucun examen approfondi du régime fiscal n’a d’ailleurs été entrepris au pays depuis le début des années soixante-dix. La fiscalité canadienne de la famille, incluant celle du Québec, ressemble aujourd’hui à une courtepointe. Des mesures à la pièce sont venues au fil des ans modifier certaines règles, sans jamais apporter de modifications en profondeur à la législation fiscale. Résultat : des bris de neutralité involontaires perdurent.

La question de la neutralité du régime fiscal relativement à la famille a été analysée par Raymond Chabot Grant Thornton et l’École des sciences de la gestion de l’UQAM (ESG UQAM) dans une étude novatrice publiée en septembre 2018. Dans plus de 70 % des situations examinées, les règles fiscales ne sont pas neutres dépendamment du profil de la famille, du statut juridique de l’union et de la classe économique de la famille. Une des conséquences fâcheuses de ces bris de neutralité est que plusieurs familles québécoises et canadiennes sont contraintes de faire des choix en fonction de l’impact fiscal de ceux-ci et non en fonction des besoins liés à leur situation familiale.

Prenons l’exemple des principaux incitatifs mis sur pied par les gouvernements, comme le CELI, le REER, le REEE et le REEI. Ces différents incitatifs obligent les familles ayant des liquidités limitées à faire de l’arbitrage entre leurs différents besoins au moment de choisir un type d’épargne, et ce, en considérant les règles fiscales au détriment de leurs besoins réels, ce qui limite leur flexibilité financière. Pensons aussi aux familles en affaires qui sont toujours aux prises, au niveau fédéral, avec une iniquité fiscale en matière de transfert intergénérationnel d’entreprises. Au niveau provincial, des familles en affaires se butent également à des conditions contraignantes liées aux transactions d’entreprises familiales, telles que celles consistant à effectuer un transfert complet, et non partiel, de l’entreprise et à ne plus y avoir de participation après la vente.

Québec et Ottawa doivent s’y atteler

Le gouvernement du Québec peut jouer un rôle-clé dans cette réforme canadienne de la fiscalité de la famille. La présente consultation sur le droit de la famille initiée par la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia Lebel, est l’occasion de dégager également des pistes de réflexion fiscales pour procéder à une révision plus exhaustive des mesures touchant la famille. En modifiant les règles fiscales pour faire en sorte qu’elles soient mieux adaptées aux familles d’aujourd’hui et qu’elles ne viennent plus influencer les choix des contribuables, Québec enverrait un signal clair à Ottawa en vue d’harmoniser les mesures et de réduire les décalages qui existent entre les politiques fiscales et la dynamique des familles.

Plusieurs pistes de réflexion ont déjà été soulevées dans notre étude et pourraient être considérées dans le cadre d’un exercice de révision.

Pourquoi ne pas, entre autres, instaurer un système basé sur le revenu familial et non sur le revenu individuel, mettre en place une structure de taux d’imposition basée sur la taille de la famille, créer un régime enregistré d’épargne globale (REEG) ou encore autoriser la possibilité de roulement au décès à une fiducie constituée exclusivement pour un enfant à charge?

Engageons-nous, tant à Québec qu’à Ottawa, à réviser la fiscalité de la famille. Rendons-la plus représentative de nos valeurs québécoises et canadiennes, comme l’équité et l’égalité. Cela est dans l’intérêt de tous.

Maintenant, passons ensemble à l’action!

Cette lettre ouverte a été publiée dans la section Débats de La Presse + du 25 juin 2019.

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Marco Perron
Associé | CPA, CA, CRMA | Certification

La gestion des risques est au cœur de la réussite des entreprises. Exposées à des menaces de toutes sortes, les entreprises doivent mettre en place un processus rigoureux pour les contrer ainsi que des stratégies pour y faire face et les atténuer.

Une stratégie de gestion des risques efficace permet non seulement d’éviter les écueils et de réagir avant qu’il ne soit trop tard, mais aussi d’instaurer un climat de confiance qui rassure vos clients, vos partenaires d’affaires et vos investisseurs.

On comprend à quel point une telle stratégie est essentielle lorsqu’on est, comme un de nos clients, une entreprise internationale en forte croissance et inscrite en Bourse, qui a des bureaux sur plusieurs continents.

Ce client, dont le chiffre d’affaires dépasse aujourd’hui le milliard de dollars américains, voulait asseoir son expansion sur des bases solides en renforçant ses procédures de gestion des risques et de vérification interne.

Il a donc fait appel à notre équipe d’experts afin de l’aider à élaborer et à mettre en œuvre un cadre de gestion globale des risques d’entreprise (ERM framework) ainsi qu’à améliorer tous les contrôles et les rapports de vérification qui y sont liés.

Un exercice rigoureux

Lors de ce mandat d’envergure, qui a duré trois ans, nous avons travaillé en étroite collaboration avec les administrateurs, les dirigeants et les responsables des différents services de l’entreprise, dans plusieurs pays.

En résumé, il s’agissait de définir les principaux risques de l’entreprise et son niveau de tolérance à ceux-ci, puis d’établir des procédures pour les surveiller et les signaler. Tous les grands risques ont été considérés, qu’ils soient de nature technologique, financière, légale, politique ou autres.

Au départ, nos experts ont effectué de nombreuses consultations au sein de l’entreprise afin de bien comprendre son fonctionnement, son secteur d’activité et ses enjeux. Ces discussions ont permis d’établir un inventaire des risques auxquels l’entreprise est exposée et de déterminer les vingt principaux.

Par la suite, nous avons animé un atelier durant lequel les dirigeants et les administrateurs ont discuté de ces risques et des mesures de contrôle en place, et ont classifié les vingt risques prioritaires selon leur importance (c’est-à-dire leur impact sur l’entreprise et la probabilité qu’ils surviennent).

Grâce à la méthodologie que nous avons proposée, ces discussions ont permis d’établir un niveau de tolérance pour les principaux risques, ainsi qu’un cadre pour les surveiller et signaler tout problème aux dirigeants et aux administrateurs.

Déterminer le niveau de tolérance aux différents risques est un exercice assez complexe, qui demande une profonde réflexion stratégique. Il consiste à décider, par exemple, que les dix principaux risques feront l’objet de discussions au conseil d’administration (CA) tous les trimestres, et que pour les autres, le CA ne sera avisé que si le niveau de risque dépasse un certain seuil.

Pour un commerçant en ligne, par exemple, le seuil fixé peut être un nombre de fois où son site a été hors service durant le mois.

Une surveillance efficace

Toujours en collaboration avec le client, nous avons ensuite mis au point des méthodes et des outils de contrôle pour surveiller les principaux risques en fonction des niveaux de tolérance établis.

Durant une certaine période, nos experts ont recueilli des renseignements sur l’état d’avancement des stratégies d’atténuation et le dépassement de la tolérance au risque. Des mises à jour trimestrielles ont été préparées et présentées par notre équipe au comité de vérification du CA.

De plus, nous avons transféré nos connaissances et accompagné les responsables de la gestion des risques au sein des différents services de l’entreprise pour qu’ils puissent, de façon autonome, effectuer cette surveillance et préparer les rapports de vérification requis pour les dirigeants et les administrateurs de l’entreprise.

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De nombreux avantages

Nos services-conseils en gestion des risques ont été bénéfiques à plusieurs points de vue pour notre client. Entre autres :

  • l’entreprise dispose d’un processus et de mesures de contrôle proactives et cohérentes pour repérer, évaluer et atténuer les risques;
  • ce cadre de gestion l’aide à atténuer les risques liés à sa croissance;
  • les rapports de vérification remis au CA ont été améliorés et les dirigeants sont mieux informés à l’égard des risques et des stratégies d’atténuation;
  • tous les membres de l’organisation sont plus sensibilisés à la gestion des risques et aux avantages que celle-ci procure.

Comme notre client, toute moyenne et grande entreprise tirera de nombreux avantages de la mise en œuvre d’une stratégie de gestion globale des risques. C’est notamment un excellent moyen de s’assurer que l’information stratégique circule toujours bien dans l’entreprise. Ainsi, les dirigeants et les membres du CA peuvent prendre les meilleures décisions d’affaires et réagir rapidement en cas de problème. C’est aussi un bon moyen de renforcer la crédibilité de l’entreprise, notamment auprès des sociétés de financement.

20 Juin 2019  |  Écrit par :

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