Richard Chrétien
Associé, vice-président | CPA, CA | Certification

Afin d’assurer la pérennité de Brise Bise, Raymond Chabot Grant Thornton et Richard Chrétien, associé en certification, ont accompagné cédant et reprenant tout au long du processus de transfert d’entreprise.  Cette vidéo souligne les enjeux humains et financiers auxquels ils ont fait face.

06 Mar 2018  |  Écrit par :

Richard Chrétien est associé au sein de Raymond Chabot Grant Thornton. Il est votre expert en...

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Denis Brisebois
Directeur principal | Conseil en management

Les temps changent, les besoins évoluent et les municipalités doivent en tenir compte pour planifier le développement des infrastructures ainsi que l’adaptation des équipements et de l’offre de services en loisir, sport et culture.

Du début des années 60 à la fin des années 80, cet exercice de planification était relativement facile, et ce, pour plusieurs raisons :

  • Prévisions démographiques croissantes;
  • Clientèles homogènes;
  • Peu d’activités requises par les citoyens;
  • Livraison de services quasi exclusivement municipale.

Actuellement, force est de constater que ce même exercice exige des dirigeants municipaux plus d’habiletés et de dextérité qu’autrefois.

Au fil des vingt dernières années de notre pratique spécialisée en loisir, en sport et en culture, nous avons déterminé sept enjeux complexes mais stimulants en matière de planification.

Les clientèles à servir sont variées

Elles sont de tous les âges, d’origines culturelles diverses et ont des modes de vie et de consommation distincts. Il est donc nécessaire de bien saisir la portée de ces nouvelles informations pour en dégager des stratégies municipales innovantes.

 

Les tendances évoluent rapidement

Les goûts et les intérêts des citoyens en matière de loisirs évoluant à vitesse grand V, les choix d’investissement des municipalités peuvent devenir rapidement obsolètes. C’est pourquoi les stratégies d’aménagement et de gestion doivent assurer aux municipalités des infrastructures et des équipements qui vieilliront bien et ne sont pas à risque de devenir vétustes et coûteux. Les municipalités doivent parfois faire des choix déchirants qui tiennent compte de la sensibilité des citoyens et du contexte social et politique.

 

 

La compétition est grande

De plus en plus d’entreprises et d’organismes gèrent des équipements et des offres de services en loisirs, ce qui soumet parfois les services municipaux à la concurrence. Il faudrait transformer cette situation en opportunité en optimisant les partenariats. Même si les municipalités ont déjà conclu des partenariats de ce type, ils seront encore plus nombreux et essentiels dans les prochaines années. Ajoutons à cela la nécessaire coordination avec les interventions des autres paliers de gouvernement en ce qui concerne les équipements sportifs et communautaires des écoles ou encore les équipements culturels financés par le ministère de la Culture, pour ne nommer que ces deux secteurs.

La gestion du financement doit viser l’équité

Au cours des prochaines années, la pression liée à l’équité du financement entre les activités et entre les organismes continuera d’augmenter. Ces dernières décennies, les municipalités ont fait des choix pour soutenir des types d’activités et des organismes (directement ou indirectement, par le financement d’infrastructures). Avec la croissance, voire l’explosion du nombre d’organismes et d’activités dans le domaine des loisirs, des sports et de la culture, les décideurs municipaux devront disposer d’outils d’analyse et d’aide à la décision performants en cette matière. Contrairement à l’enjeu relatif aux partenariats, où les municipalités sont assez avancées, il reste beaucoup de chemin à parcourir en ce qui a trait à la gestion équitable et stratégique du financement municipal des organismes et activités en sport, loisir et culture, notamment en matière d’événements et de festivals.

L’environnement prend de l’importance

Les enjeux climatiques et technologiques seront de plus en plus à prendre en considération. D’abord, dans la planification des infrastructures et des aménagements, notons les défis liés aux patinoires extérieures, à la climatisation des écoles (gymnase et salles communautaires, etc.), aux aménagements dans les parcs, espaces verts et places publiques (zones ombragées), etc. Ensuite, concernant les enjeux technologiques, distinguons ceux liés à l’amélioration des outils de gestion et ceux au service des activités (par exemple, avec l’évolution des bibliothèques du futur). Les progrès technologiques aideront les gestionnaires à améliorer le service à la clientèle et permettront le développement de véritables tableaux de bord et d’indicateurs de performance (lien à l’enjeu sur le financement).

Les citoyens s’impliquent davantage

La participation citoyenne prend également, d’année en année, de plus en plus d’importance dans les processus de planification. Toutefois, il ne suffit plus de sonder ou de rencontrer les citoyens et les organismes. Ils veulent dorénavant être partie prenante des diagnostics autant que des orientations. De plus, ils souhaitent même participer au design et au concept d’aménagement des équipements (co-création). Cela exige des dirigeants municipaux la maîtrise de nouvelles habiletés et aptitudes de planification.

La multiplication des outils demande une bonne coordination

Le nombre d’outils offerts aux gestionnaires municipaux comme instruments de planification en loisir, en sport et en culture se multiplie : politiques diverses (familiales, culturelles, saines habitudes de vie, etc.), plans directeurs (parcs et espaces verts, équipements sportifs ou culturels, etc.) stratégies sectorielles (sports d’élite, adaptations technologiques ou climatiques, santé publique, jeunesse, etc.). Bien que ces outils soient essentiels pour éviter toute improvisation, ils devraient fonctionner en intégration les uns avec les autres. Or, nous constatons trop souvent que ce n’est pas le cas.

Étant donné l’importance, tant financière que politique, de la gestion municipale des loisirs, des sports et de la culture, les décideurs municipaux devront trouver de nouvelles façons de planifier les infrastructures et l’offre de services dans ces domaines.

02 Mar 2018  |  Écrit par :

Communiquez avec Denis Brisebois, notre expert auprès d'entreprises et d'organisations publiques en...

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Mathieu Leblanc
Directeur principal | Ing., M. Ing., MBB | Fiscalité

Les chaînes d’approvisionnement ont effectué de nombreux changements au fil du temps, mais elles sont sur le point de vivre une transformation encore plus radicale, de pair avec l’évolution des technologies numériques. L’industrie forestière canadienne pourrait profiter de ce nouvel élan.

Notre expert, Mathieu Leblanc, a posé quelques questions à Francis Charette, de FPInnovations, à propos de l’initiative Foresterie 4.0, qui vise à arrimer l’industrie forestière à cette nouvelle révolution.

Qu’est-ce que le concept d’Industrie 4.0 appliqué à la foresterie?

Ce qu’on appelle la quatrième révolution industrielle exploite l’interconnexion entre les équipements à l’intérieur d’une même entreprise sur les sites de production, mais également entre l’interne et l’externe, afin d’optimiser la prise de décision pour chaque équipement et, du même coup, pour l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.

La collecte d’information a évolué et il est devenu courant de transmettre des données en temps réel, peu importe où l’on se trouve dans le monde. Le secteur de la transformation des ressources au Canada fait face à un défi technologique important. Il doit s’adapter pour rester un joueur majeur au sein de ce réseau mondial. Par exemple, il doit développer davantage au goût du jour son système de collecte de données et de communication.

De là vient la nécessité d’un projet comme Foresterie 4.0?

Exactement. FPInnovations a lancé Foresterie 4.0 afin de pallier le manque du côté de l’approvisionnement en amont dans le domaine forestier au Canada. L’objectif est d’exploiter toutes les possibilités de performance et d’agilité que permet la révolution numérique.

Vous avez identifié quatre volets où cette initiative peut intervenir. Quels sont-ils?

Le premier est l’analyse de l’environnement réel de production. Recevoir de l’information en temps réel sur les ressources permet de s’ajuster rapidement pour répondre au marché et aux conditions changeantes de manière plus efficace. Pour recueillir l’information, on peut procéder par télédétection, avec des plateformes satellitaires, de façon aéroportée (avion ou drone) en utilisant des capteurs de type lidar, caméras infrarouges, vidéos haute résolution, etc. Le deuxième volet est la forêt connectée.

On parle ici d’interaction entre les différents équipements?

Oui, ou on parle d’Internet des forêts. C’est un système collaboratif basé sur la transmission en temps réel des données entre les éléments de machinerie, les différentes infrastructures et les appareils numériques pour contrôler les opérations, même à distance. Une communication optimisée permet d’ajuster immédiatement la production aux conditions et aux besoins. Toutefois, le plus grand défi en ce moment est d’arriver à communiquer en forêt, puisque seulement 45 % de la forêt canadienne est couverte par le réseau cellulaire. La communication satellitaire étant très onéreuse, nous travaillons à tester divers moyens techniques pour étendre le réseau cellulaire à nos opérations.

Comment faire davantage pour adapter la chaîne d’approvisionnement en foresterie?

Les systèmes avancés d’approvisionnement, le troisième aspect de l’initiative Foresterie 4.0, permettront de répondre sur commande aux besoins spécifiques des clients. Nous faisons actuellement face à une pénurie de main-d’œuvre importante au niveau des opérateurs de machines forestières et de camions, qui s’accentuera probablement. Il faut mettre à jour la chaîne de production en s’équipant des dernières technologies performantes, comme des capteurs, des appareils de réalité augmentée, des systèmes de transport intelligent avec davantage d’autonomie (véhicules autonomes). L’objectif est d’inciter la nouvelle génération à venir travailler en forêt, tout en réduisant nos besoins en termes de ressources humaines grâce à l’automatisation des équipements.

Et quel est le quatrième volet que vous ciblez?

L’optimisation décisionnelle. Il est essentiel d’arrimer la prise de décision le long de la chaîne d’approvisionnement afin d’optimiser la valeur que l’on peut tirer de la ressource forestière. L’utilisation de simulations avancées (jumeau numérique) et de l’intelligence artificielle, couplées à nos outils d’aide à la décision, nous permettra d’atteindre un niveau d’agilité supérieur et d’adapter la production afin de répondre aux besoins du marché.

Par l’initiative Foresterie 4.0., FPInnovations veut arrimer l’industrie forestière à la cyberrévolution industrielle afin de répondre efficacement à l’évolution du marché.

01 Mar 2018  |  Écrit par :

Mathieu Leblanc est directeur principal au sein de Raymond Chabot Grant Thornton. Il est votre...

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Donald Savard
Associé | CPA, CA, EEE | Certification

La vente d’une entreprise est une décision importante qui doit être planifiée, souvent plusieurs années à l’avance. Maximiser la valeur de cette dernière peut être avantageux lors d’une transaction et dans plusieurs cas de figure.

De nombreux facteurs, internes et externes, ont un impact. S’il est difficile d’influencer les facteurs externes (tels que la concurrence ou la réglementation gouvernementale), il en est tout autrement des facteurs internes.

Afin d’augmenter la valeur de votre entreprise et d’obtenir le meilleur prix lors d’une éventuelle transaction, voici nos recommandations.

1. La croissance des ventes

Une entreprise en développement est toujours plus attrayante pour un investisseur que celle qui est en déclin. Donc, en démontrant aux résultats une croissance soutenue des ventes, il y a plus de chances qu’un acquéreur potentiel soit prêt à payer un bon prix pour l’entreprise.

2. La qualité des bénéfices

Il s’agit d’un élément crucial. Qui voudrait acheter une entreprise qui a un chiffre d’affaires astronomique, mais qui ne fait pas de profit? Le bénéfice (ou les flux de trésorerie) constitue le rendement du capital investi pour un actionnaire ou un propriétaire d’entreprise. Plus il est élevé, plus la valeur sera grande.

3. La stabilité et la qualité des ressources humaines

Une organisation dont les ressources humaines sont bien structurées (taux de rotation normal du personnel, employés bien formés, faible taux d’accidents de travail, etc.) est plus attrayante pour un acquéreur.

4. L’image de marque de l’entreprise

Cet élément inclut l’excellente réputation des produits et services de l’entreprise sur le marché, mais également la qualité du marketing en place.

5. La présence de contrats d’exclusivité

La présence de contrats d’exclusivité, d’ententes d’approvisionnement, de baux avantageux, de franchises ou de brevets permet à l’organisation de se distinguer de la concurrence, donc lui procure une plus-value.

6. La bonne situation financière de l’entreprise

Son taux d’endettement est-il adéquat? Son fonds de roulement se compare-t-il à celui des organisations de l’industrie? En la comparant à des entreprises de son secteur, meilleurs sont ses ratios, meilleures sont les chances d’obtenir une valeur plus importante lors de sa vente.

7. La variété et la fidélité de la clientèle

Il est reconnu qu’en général 20 % des clients génèrent 80 % des revenus. S’il est important de diversifier sa clientèle, il est aussi essentiel d’instaurer un rapport de confiance avec les clients et d’encourager leur fidélité à votre entreprise en étant à l’écoute de leurs besoins.

8. L’état et la valeur des actifs corporels

Il faut tenir compte des immobilisations que possède l’entreprise (terrain, bâtiment, équipement à la fine pointe, etc.).

9. Le potentiel de croissance

Il peut s’agir d’une capacité de production inutilisée qui permettrait à l’éventuel acquéreur d’accroître les revenus et les bénéfices de l’organisation.

10. Le créneau de marché

Une entreprise qui évolue dans un domaine offrant de bonnes perspectives d’avenir devient très attrayante pour un acheteur. Il faut donc qu’elle soit innovatrice et toujours à l’avant-garde de la concurrence.

Nous pouvons vous aider dans la planification de la vente de votre entreprise et dans la maximisation du prix que vous en retirerez. En effet, notre société compte des experts et des contacts dans tous les domaines touchant la gestion, particulièrement en matière de fiscalité, d’évaluation d’entreprises, de ressources humaines et de conseils financiers.

Si vous avez des questions ou des besoins concernant l’évaluation de votre entreprise, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

01 Mar 2018  |  Écrit par :

M. Savard est associé au sein du cabinet RCGT. Il est votre expert en certification pour le bureau...

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