22 Juin 2021

Raymond Chabot Grant Thornton et le Centre québécois de formation en fiscalité s’unissent pour faire rayonner la fiscalité au Québec

Montréal, le 22 juin 2021 – En annonçant aujourd’hui un partenariat avec le Centre québécois de formation en fiscalité (CQFF), Raymond Chabot Grant Thornton, qui compte dans ses rangs plusieurs grands noms de la fiscalité au Québec, vient assurer la pérennité de l’institution qui rejoint chaque année, par ses formations, plus de 10 000 participants issus des domaines de la fiscalité, de la comptabilité et de la planification financière.

Dédié à la formation et à l’information fiscale de qualité, le CQFF a été fondé en 1992 et connaît depuis ses débuts un succès exceptionnel. Par son offre, il rejoint annuellement des milliers de comptables, planificateurs financiers, fiscalistes, contrôleurs au sein de PME, gestionnaires en finance et autres professionnels nécessitant de solides connaissances fiscales.

« C’est une alliance formidable qui vient consolider notre offre de service », s’exclame Pascal Leclerc, associé en fiscalité chez Raymond Chabot Grant Thornton. « Au sein de la firme, nous avons déjà une équipe dédiée à la recherche fiscale qui publie du contenu de pointe. Cette association permettra d’augmenter considérablement le partage de savoir à la communauté financière et fiscale. Elle assurera également le développement continu de nos propres experts, au bénéfice de nos clients. »

« À la base de cette alliance réside notre engagement commun à accélérer et à promouvoir le partage de connaissances, particulièrement dans une ère où les politiques et les changements fiscaux ont le pouvoir de modifier significativement notre environnement d’affaires », affirme Yves Chartrand, fondateur et formateur au CQFF. « Nous sommes emballés à l’idée d’aider encore plus de professionnels à parfaire leur formation grâce au réseau incomparable de ce fleuron québécois. »

Le CQFF, qui sortira dans les prochains jours son calendrier annuel de formation, maintient son approche indépendante, basée sur le dévoilement des multiples pratiques administratives des autorités fiscales, sur la simplification de l’information et sur la proposition de stratégies inédites.

À propos du Centre québécois de formation en fiscalité

Le Centre québécois de formation en fiscalité – CQFF inc. est une société privée de formation en fiscalité, créée en 1992, qui est vouée à la formation et à l’information fiscale de qualité sur une base concrète et pratique. La vulgarisation de l’information fiscale et le dévoilement des pratiques administratives des autorités fiscales constituent des priorités. Plus de 10 200 participants ont assisté aux activités de formation au cours de la dernière année.

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Raymond Chabot Grant Thornton est une firme de services professionnels vouée au succès des organisations et de leurs dirigeants depuis 1948. Les professionnels de la firme sont engagés à accompagner les clients dans leur réussite grâce à une profonde compréhension de ce qui compte pour eux, pour leur entreprise et leur industrie. Cette fine connaissance, jumelée au talent et à la passion d’une équipe de professionnels, permet de stimuler la croissance.

Leader québécois et canadien dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité, Raymond Chabot Grant Thornton compte sur une équipe de plus de 2 700 professionnels, dont quelque 200 associés, répartis dans plus de 100 bureaux au Québec et dans les régions d’Ottawa et d’Edmundston. Conjointement avec Grant Thornton llp, autre firme canadienne, et l’organisation mondiale Grant Thornton, nous sommes présents dans près de 140 pays et comptons plus de 58 200 employés qui offrent une véritable connaissance, une perspective innovante et l’agilité nécessaire afin que les clients continuent d’évoluer.

Renseignements :

Francis Letendre
Chef – Affaires publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
514 390-4201
[email protected]

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13 Mai 2021

Raymond Chabot Grant Thornton continue de briller au Québec au palmarès annuel sur la réputation des entreprises mené par Léger en étant la société comptable la plus admirée des Québécois. La firme se classe ainsi première dans son secteur.

Depuis plus de 70 ans, d’une région du Québec à l’autre et dans les régions d’Ottawa et d’Edmundston, la société Raymond Chabot Grant Thornton est fière d’accompagner les dirigeants d’ici dans leur réussite et de contribuer à bâtir des organisations et des collectivités toujours plus innovantes.

Cette distinction quant à la réputation de la firme permet ainsi de souligner le travail acharné et toute l’expertise de ses 2 700 professionnels répartis dans plus de 100 bureaux, et ce, même en temps de pandémie. Raymond Chabot Grant Thornton démontre ainsi qu’elle a à cœur l’excellence et la qualité de ses services au bénéfice des organisations de tous les secteurs d’activité.

L’étude sur la réputation de Léger regroupe 330 entreprises au Québec et au Canada et a été conduite auprès de plus de 32 000 Canadiens, dont près de 15 000 au Québec. Ainsi, notre firme répond toujours aux six piliers fondamentaux et reconnus par Léger en termes de réputation, dont la solidité financière, la qualité des produits et services, la responsabilité sociale, l’honnêteté et la transparence, l’attachement et l’innovation.

Merci de tout cœur pour votre confiance envers la firme no 1 au Québec!

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22 Avr 2021

Aucun délai de production des déclarations de revenus des particuliers n’est annoncé pour 2021. La date de production demeure le 30 avril 2021 (ou le 15 juin si applicable).

Aucun report de délai de production ou de paiement n’est annoncé en 2021 pour les sociétés, les fiducies, les sociétés de personnes ni aucune autre obligation.

Congé d’intérêts aux bénéficiaires de prestations COVID-19

Les particuliers ayant reçu des prestations en lien avec la COVID-19 en 2020 (PCU, PCUE, prestations de relance économique ou d’AE et la PIRTE au Québec) n’auront aucun intérêt à payer sur leur solde d’impôt de l’année 2020 avant le 30 avril 2022 au fédéral et au Québec, s’ils produisent leur déclaration de revenus dans les délais et que leur revenu imposable n’excède pas 75 000 $ en 2020. Les intérêts commenceront à s’appliquer après le 30 avril 2022 sur tout montant à payer pour l’année d’imposition 2020.

Il ne s’agit pas d’un report de délai de production, donc la pénalité pour production tardive s’appliquera si la déclaration est produite après le 30 avril (ou le 15 juin) 2021, sous réserve de l’assouplissement annoncé au Québec.

Assouplissement annoncé au Québec (15 avril 2021)

Aucune pénalité pour production tardive ne sera imposée et aucun intérêt ne sera appliqué sur le solde d’impôt 2020 si la déclaration est produite et le solde d’impôt est payé au plus tard le 31 mai 2021.

Des pénalités s’appliqueront pour une déclaration de revenus transmise après le lundi 31 mai 2021. Des intérêts seront imposés au solde d’impôt impayé le 31 mai, et ce, à compter du 1er juin 2021, sauf pour les particuliers qui bénéficient du congé d’intérêt parce qu’ils ont reçu des prestations liées à la COVID-19.

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20 Avr 2021

Budget fédéral 2021 : Ottawa ouvre les vannes pour soutenir l’économie mais sans élaborer de plan pour résorber la dette pandémique.

Raymond Chabot Grant Thornton accueille de façon mitigée ce premier budget de la ministre des Finances, l’honorable Chrystia Freeland, puisque les générations futures pourraient hériter d’un lourd fardeau financier.

« La firme salue les nombreux investissements visant à soutenir les entreprises et divers secteurs d’activité économique. Depuis le début de la pandémie, les interventions gouvernementales sont inévitables, sans quoi les conséquences auraient été dévastatrices. Cependant, malgré les investissements massifs nécessaires, l’annonce d’une planification pour atténuer le déficit astronomique généré par la pandémie avec des mesures ambitieuses, même temporaires, comme le suggère d’ailleurs Raymond Chabot Grant Thornton, aurait été souhaitable. La pandémie et ses effets peuvent encore nous réserver de fâcheuses surprises sur le plan financier », a soulevé le président et chef de la direction de la firme, Emilio B. Imbriglio.

Profitant de la publication de son bulletin fiscal répertoriant les différentes mesures fiscales budgétaires annoncées, la firme tient donc à partager des observations et à réitérer certaines recommandations.

Vaccins et relance économique : les planches de salut de notre réussite

Si les vaccins demeurent une condition sine qua non à cette sortie de crise, la relance économique en est une tout autant. Le budget déposé comporte des mesures clés qui, à leur façon, contribueront à stimuler la reprise en donnant aux entreprises d’ici des leviers de croissance efficaces.

« La prolongation, jusqu’au 25 septembre 2021, de la Subvention salariale d’urgence du Canada, de la Subvention d’urgence du Canada pour le loyer et de la mesure de soutien en cas de confinement, en plus de celle du Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes, se révèle un choix fort judicieux compte tenu du contexte difficile qui prévaut pour de très nombreuses PME », a indiqué l’associé en fiscalité, Sylvain Gilbert. Il est à noter que ces prolongations représentent un soutien supplémentaire de 12,1 G$.

À cela s’ajoute, entre autres, l’amortissement accéléré, une mesure que Raymond Chabot Grant Thornton demandait déjà en 2020. Sur le plan fiscal, « l’annonce de la passation en charges immédiate d’investissements admissibles de sociétés privées sous contrôle canadien s’élevant jusqu’à 1,5 million de dollars, et ce, pour chacune des trois prochaines années, est assurément une excellente nouvelle », a ajouté l’associé en fiscalité, Patrick Delisle. Ces déductions aideront 325 000 entreprises à faire des investissements essentiels et à réaliser des économies totales de 2,2 G$ au cours des cinq prochaines années.

Réduire la dette pandémique sans augmenter les taxes et les impôts

S’il y a un autre enjeu qui nécessite une attention particulière, c’est bien l’état des finances publiques. Bien que la priorité soit la santé des Canadiennes et des Canadiens et la relance économique, il ne faut pas perdre de vue la hausse éventuelle des taux d’intérêt, la possibilité que le déficit se creuse davantage et la protection des générations futures contre l’héritage d’un lourd fardeau financier. Les prévisions budgétaires demeurent fragiles. La croissance prévue devra être au rendez-vous, avec la création d’emplois qui en découle. Dans l’éventualité où les hypothèses de croissance trop ambitieuses ne peuvent se réaliser, les finances publiques s’en retrouveraient encore plus hypothéquées. C’est pourquoi la firme se serait attendue à des actions rapides de la part du gouvernement fédéral, compte tenu du déficit exceptionnel lié à la pandémie.

En raison de l’importance de l’endettement accumulé, Raymond Chabot Grant Thornton croit qu’un cadre budgétaire ciblé visant le déficit et la dette générés par les mesures d’aide aurait pu être mis en place et présenté distinctement des mesures que l’on peut retrouver dans un contexte budgétaire « normal ». « Des mesures particulières et audacieuses, comme nous le proposons, auraient eu intérêt à voir le jour dès le dépôt du budget pour permettre au gouvernement d’engranger rapidement de nouveaux revenus afin de résorber le déficit. Parmi nos solutions : l’accélération de l’encaissement d’impôts latents, qui seraient de toute façon payés plus tard, à des taux moindres, et la réouverture du programme des immigrants investisseurs, permettant l’arrivée de nouveaux capitaux étrangers », a ajouté M. Imbriglio.

La firme a suggéré dans sa soumission prébudgétaire fédérale 2021, par exemple, pour une période de 24 mois, de permettre de retirer des REER à un taux d’impôt combiné de 15 % dès maintenant en établissant un mécanisme structuré pour assurer une saine gestion du fonds de retraite ou encore de payer immédiatement les impôts latents sur la plus-value relatifs aux actifs détenus (actions en bourse, propriété à revenus, etc.) aussi à un taux combiné de 15 %.

« Nous savons que nous devons nous donner des moyens percutants pour protéger les générations de demain. Le gouvernement fédéral, tout comme celui du Québec, devrait considérer de telles avenues très rapidement pour assainir nos finances publiques. Ces choix, applicables de manière temporaire, seraient des initiatives efficaces pour contribuer à éviter une éventuelle crise des finances publiques et à assurer « l’équité intergénérationnelle » envers nos jeunes, les leaders de demain », a renchéri M. Imbriglio.

Attirer l’investissement étranger par la relance du programme des immigrants investisseurs

L’organisme Investir au Canada et plusieurs autres instances au pays jouent déjà un rôle pivot pour attirer les capitaux étrangers et des entreprises. « Si les efforts du Canada pour attirer les investissements étrangers pouvaient être également soutenus par la réouverture d’un programme immigrants investisseurs, dans une forme renouvelée, le gouvernement pourrait assurément utiliser ces fonds pour réduire la dette pandémique et soutenir différents projets économiques et programmes gouvernementaux », a soulevé Marc Audet, président d’AURAY Capital, filiale de Raymond Chabot Grant Thornton, spécialisée en immigration d’affaires.

Rappelons que le Canada a été, en 1985, le deuxième État au monde à mettre sur pied un programme pour inciter des familles bien nanties à venir s’établir au Canada en échange d’un investissement substantiel. L’investissement en question était redistribué aux provinces et territoires participants aux fins du développement de leur économie. Malheureusement, le Canada ne recrute plus ce type d’investisseurs depuis 2012 et a mis officiellement fin à son programme en 2014. Dans un contexte de relance, ce programme devient encore plus pertinent, puisque ses retombées économiques sont considérables pour l’économie.

Notons que, pendant ce temps, entre 2015 et 2020, nos voisins américains ont recruté, par l’intermédiaire de leur Programme d’immigrants investisseurs (EB-5), plus de 55 000 investisseurs, injectant ainsi plus de 27 G$ dans l’économie américaine. Du côté de l’Europe, c’est près de 22 G€ qui ont été investis entre 2015 et 2019 par des investisseurs étrangers dans les différentes juridictions offrant ce type de programme d’immigration.

« Le Canada a déjà l’infrastructure pour ce type de programme. Il suffit de réaligner le tir afin d’optimiser le profil recherché des investisseurs et de leur contribution. Le gouvernement fédéral se doit de rouvrir rapidement, sous une forme nouvelle, le programme immigrants investisseurs. Leur contribution financière pourrait se chiffrer à plus d’un milliard de dollars annuellement si les critères étaient favorables », a conclu Marc Audet.