Quitter le Canada: évitez les mauvaises surprises fiscales
Avis d'expertsLa décision de quitter le Canada pour s'établir à l'étranger a son lot de conséquences fiscales et doit être considérée avec une extrême diligence.
Québec
Associé - B.A.A., avocat, M. Fisc.
Jean-François Poulin est associé en fiscalité internationale au bureau de Québec de Raymond Chabot Grant Thornton. Au fil des années, il s'est forgé une solide expérience en fiscalité américaine et internationale. Jean-François compte parmi ses clients des organisations privées et publiques, principalement des secteurs des entreprises manufacturières, des services et de la haute technologie.
Avocat de formation, il a enseigné plusieurs années à la Faculté de droit de l'Université Laval et a été le coauteur de l'ouvrage intitulé La Loi du praticien – Loi sur le ministère du Revenu. Son expertise l'amène régulièrement à donner des conférences sur la fiscalité transfrontalière.
Professionnel toujours à l'affût des nouveautés en fiscalité internationale, Jean-François est reconnu pour son sens pratique, sa créativité ainsi que sa capacité à trouver et à mettre en place des solutions répondant à des problématiques complexes.
La décision de quitter le Canada pour s'établir à l'étranger a son lot de conséquences fiscales et doit être considérée avec une extrême diligence.
Un transfert au Canada de fonds accumulés dans un régime de retraite étranger est possible sans coût fiscal, à condition qu'il soit bien planifié.
L'embauche de travailleurs étrangers est une des solutions permettant de remédier au manque de main-d'œuvre qualifiée. Qu'en est-il de l'enjeu fiscal?