11 Fév 2019

Depuis plus de 70 ans, la confiance de nos clients repose sur la compétence, la rigueur, l’intégrité et le souci d’excellence de nos experts.

Nous sommes très fiers de vous présenter treize nouveaux associés passionnés et expérimentés.

D’année en année, nous mettons tout en œuvre pour que nos professionnels puissent s’épanouir à la hauteur de leur talent et puissent ainsi accompagner nos clients avec brio dans leur croissance.

Afin de les présenter à la communauté d’affaires, Raymond Chabot Grant Thornton fera paraître une publicité dans Les Affaires (23 février).

Jean-François Fortin – Certification – région Bas‒Saint-Laurent/Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
Nathalie Trottier – Fiscalité – région Abitibi-Témiscamingue
Olivier Chauveau – Certification – région Montréal
Mathieu Valcourt – Conseils financiers – région Montréal
Pier-Paul Belzil-Lacasse – Redressement et insolvabilité– région Abitibi-Témiscamingue
Yvan Lavoie – Certification – région Bas‒Saint-Laurent/Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
Sylvain Prince – Gestion des risques – région Estrie
Christine Girouard – Fiscalité – région Montréal
Lise Darras – Certification – région Montréal
Charles David – Fiscalité – région Montréal
David Mayrand – Conseil en management – région Montréal
Normand Houle – Conseil en management– région Montréal
Hugues Lepage – Conseil en management – région Montréal

Toutes nos félicitations aux nouveaux associés!

 

Nouveaux associés 2019 - RCGT

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08 Fév 2019

Félicitations à Paul Bérubé, associé en certification et en fiscalité au bureau d’Edmundston, pour l’obtention du prestigieux titre de Fellow Chartered Professional Accountant (FCPA) décerné par l’Ordre des comptables professionnels agréés du Nouveau-Brunswick!

Il a officiellement été honoré lors d’une soirée de l’Ordre, le 2 février dernier.

Le titre de Fellow de l’Ordre vise à reconnaître le mérite des membres qui se sont dévoués de façon exceptionnelle à la profession ou qui se sont illustrés dans la société par des réalisations dont le rayonnement a rejailli sur la profession.

« Mon travail, je l’ai toujours accompli par passion et conviction. J’ai toujours voulu – et c’est ce qui me motive chaque jour encore – offrir à mes clients les meilleurs conseils qui soient pour qu’ils puissent réaliser leurs objectifs. Jamais il ne m’a effleuré l’esprit de le faire dans le but d’obtenir un prix, quel qu’il soit, mais je dois avouer que ce soir, je suis très heureux d’être reconnu par l’Ordre et par mes pairs pour souligner mon travail », a mentionné M. Bérubé.

« Je tiens à féliciter chaleureusement Paul pour cet honneur pleinement mérité. Sa contribution à la profession et à la firme est remarquable. Nous sommes privilégiés de compter sur un collègue de son calibre pour conseiller les clients et les professionnels à l’interne. Merci de faire rayonner notre profession et de mettre ton grand talent au profit de notre succès collectif », a ajouté le président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, Emilio B. Imbriglio.

Passion, innovation et rigueur au service de la profession

La candidature de Paul Bérubé revêt un caractère d’exception et se démarque tant d’un point de vue professionnel que pour son engagement dans la communauté.

M. Bérubé est très apprécié de ses clients et s’est forgé une réputation enviable en fiscalité, grâce à sa capacité d’innovation, à sa rigueur et à son désir d’accompagner sa clientèle vers le succès et la croissance.

Paul Bérubé Fellow

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07 Fév 2019

Raymond Chabot Grant Thornton transmet ses propositions budgétaires aux gouvernements fédéral et du Québec

Nous avons une perspective unique tant sectorielle que régionale pour comprendre la réalité des entreprises, cerner leurs besoins et leur offrir des services à la hauteur de leurs attentes. Cela nous amène de nouveau cette année
à soumettre quelques propositions budgétaires aux gouvernements pour accélérer la croissance de nos moteurs économiques.

– Emilio B. Imbriglio, président et chef de la direction

Montréal, le 7 février 2019 – Stimuler la création de richesses et donner à nos entreprises les moyens de leurs ambitions, c’est ce que Raymond Chabot Grant Thornton souhaite faire avec les recommandations budgétaires rendues publiques aujourd’hui. Ces recommandations s’articulent autour de quatre axes stratégiques pour rendre nos entreprises plus performantes : une fiscalité incitative et équitable, la relève entrepreneuriale, l’innovation et l’immigration.

« Nos entreprises doivent composer avec un environnement d’affaires toujours plus concurrentiel. Il importe non seulement de leur accorder une plus grande marge de manœuvre pour investir et contribuer à générer de la richesse, mais aussi de réduire le fardeau fiscal qui leur est imposé », a soutenu le président et chef de la direction de la firme, Emilio B. Imbriglio.

Depuis plus de 70 ans, Raymond Chabot Grant Thornton a pour mission d’offrir les meilleurs conseils qui soient afin que les organisations d’ici atteignent leur plein potentiel de croissance; c’est pourquoi, grâce à sa fine connaissance de la réalité et des besoins des entreprises québécoises et canadiennes, la firme est particulièrement bien placée pour proposer des mesures visant à mieux assurer leur succès.

Voici un aperçu des principales recommandations formulées selon les quatre axes essentiels à considérer pour favoriser la compétitivité et la productivité des entreprises.

1. Une fiscalité incitative et équitable

En matière de fiscalité, la firme demande entre autres :

  • que les gouvernements annoncent leur intention d’entamer une réflexion et une révision de la fiscalité de la famille et, plus largement, que le gouvernement fédéral, de concert avec les provinces, établisse un processus de révision du système fiscal mené par des experts indépendants qui conduirait à une refonte majeure de la fiscalité au pays;
  • que les gouvernements abolissent l’impôt des sociétés sur la première tranche de 500  000 $ de revenus imposables des PME, à condition qu’elles investissent les sommes épargnées dans la productivité, l’emploi et l’innovation, et ce, de manière à éviter tout abus possible.

2. La relève entrepreneuriale

Au chapitre de la relève, il est notamment proposé :

  • que les gouvernements créent un fonds pour soutenir les entreprises afin qu’elles soient accompagnées par des professionnels dans la mise en place d’un plan de relève formel et complet;
  • que le gouvernement fédéral permette l’utilisation des REER pour financer les plans de relève accrédités des entrepreneurs et des investissements souhaités dans les entreprises;
  • que le gouvernement du Québec mette en place des aides financières spécifiques pour soutenir le démarrage, la croissance et la relève entrepreneuriale dans les organisations du secteur de la finance, particulièrement les firmes de gestion de fonds de placement.

3. L’innovation

Raymond Chabot Grant Thornton suggère par exemple :

  • que les gouvernements créent un crédit d’impôt à l’innovation pour aider les PME à augmenter leurs investissements en technologie et leur permettre de poursuivre leur croissance;
  • que le gouvernement du Québec abolisse le seuil de dépenses admissibles pour le crédit d’impôt en recherche scientifique et développement expérimental (RS et DE), mais, si le gouvernement décide de le maintenir, que les PME en soient exemptées ou qu’elles puissent reporter leurs dépenses dans les années subséquentes, ce qui permettrait leur financement;
  • que le gouvernement fédéral bonifie le programme de crédit d’impôt pour la RS et DE pour le rendre plus performant, en éliminant les limitations relatives au revenu imposable ou au capital imposable dans la mesure où les entreprises réinvestissent la bonification engendrée dans des activités de RS et DE et en supprimant sa discrimination d’application.

4. L’immigration

À l’égard de ce quatrième axe stratégique, la firme recommande entre autres :

  • que le gouvernement du Québec utilise une partie de l’enveloppe des fonds générés par le programme des immigrants investisseurs (non subventionné par l’État) pour couvrir une partie des coûts de recrutement à l’international des entreprises;
  • que le gouvernement du Québec élargisse la liste des occupations ne nécessitant pas d’Évaluation de l’impact sur le marché du travail. Les occupations pourraient même être définies par région administrative du Québec et non à l’échelle provinciale, afin de mieux circonscrire les besoins;
  • que le gouvernement fédéral envisage de relancer un programme d’immigration d’affaires innovant dont les fonds seraient utilisés d’une façon plus ciblée qu’avec le précédent programme.

Les soumissions prébudgétaires transmises aux gouvernements fédéral et du Québec, incluant les sommaires des recommandations, peuvent être consultées à partir du site web de Raymond Chabot Grant Thornton aux adresses suivantes :

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, Raymond Chabot Grant Thornton compte aujourd’hui parmi les chefs de file canadiens dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité, avec plus de 2 500 professionnels, dont quelque 200 associés. Ensemble, Raymond Chabot Grant Thornton et Grant Thornton LLP, autre firme canadienne membre de Grant Thornton International Ltd, accompagnent les organisations d’ici, avec plus de 4 400 professionnels et quelque 170 bureaux au Canada, dans l’atteinte de leur plein potentiel de croissance. Les sociétés membres et les sociétés représentantes de Grant Thornton International Ltd offrent à leur clientèle l’accès à l’expertise de plus de 50 000 professionnels dans au-delà de 135 pays.

Source :

Francis Letendre
Chef – Affaires publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Téléphone : 514 390-4201
Courriel : [email protected]

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04 Fév 2019

Grant Thornton International (GTIL), entité dont est membre Raymond Chabot Grant Thornton, a publié une étude sur les prévisions économiques mondiales.

Après une période d’optimisme et de forte croissance, les perspectives économiques pour 2019 sont plus mitigées alors que l’économie globale est en déclin et que règne l’incertitude politique.

Le sondage de GTIL, qui rassemble des données semestrielles de 5 000 leaders d’affaires issus de 35 grandes économies, incluant le G20, conclut que l’optimisme global se situe maintenant à 39 %, soit 15 points de moins qu’au deuxième trimestre de 2018, devenant ainsi le plus bas résultat depuis la fin de 2016.

Les leaders d’entreprises identifient l’incertitude économique et les tensions politiques comme les principales causes du pessimisme global. Le sentiment européen a chuté de 18 points, se situant maintenant à 28 %.

Pour l’Amérique du Nord, l’optimisme global est un peu plus élevé, se situant à 58 %, alors qu’au Canada seulement, il s’élève à 60 % au deuxième trimestre 2018. En ce qui concerne l’avenir, 39 % des dirigeants canadiens interrogés se disent optimistes de voir prochainement un redressement économique.

Toutefois, malgré l’incertitude, plus de 60 % de l’ensemble des répondants étaient optimistes ou très optimistes à propos des perspectives économiques globales.

Pour en savoir plus, consultez le résumé de l’étude (en anglais) ici.