Mylène Tétreault
Directrice principale | M. Fisc., B.A.A. Fin. | Fiscalité

Quelles sont les implications fiscales pour un citoyen canadien qui achète, vend ou loue des biens immobiliers aux États-Unis? Que signifie être un résident fiscal américain et qui est concerné par ce statut?

Mylène Tétreault, directrice principale chez Raymond Chabot Grant Thornton et experte en fiscalité américaine, répond à ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo.

02 Août 2018  |  Écrit par :

Mylène Tétreault est votre experte en fiscalité pour le bureau de Québec. Communiquez avec elle...

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Emilio B. Imbriglio
Président et chef de la direction | FCPA, FCA, M.B.A, CFE, IAS.A

Au moment de réfléchir à la stratégie d’affaires, consultez tous les intervenants intéressés par votre entreprise : fournisseurs, clientèle, mentors, etc. Ensemble, posez-vous les bonnes questions concernant votre avenir à court et moyen terme. Qui voulez-vous être? Quel marché viser? Quels seront les objectifs?

À partir de cette réflexion nourrie, vous pourrez mieux identifier les éléments manquants pour atteindre vos cibles. Profitez des conseils d’Emilio B. Imbriglio, président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, en visionnant cette vidéo.

02 Août 2018  |  Écrit par :

Emilio B. Imbriglio est associé et président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant...

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Christiane Caisse
Directrice principale | CPA, CA, M. Sc. | Conseil en management

Vous avez comme principal objectif d’atteindre ou d’augmenter la rentabilité de votre entreprise. Toutefois, vous constatez que votre chiffre d’affaires augmente, mais que vos profits diminuent.

  • Vous avez de la difficulté à établir le prix de vente et vous vous fiez au prix de la concurrence.
  • Vous faites des soumissions, mais vous n’êtes pas certain que la commande va générer le profit estimé.
  • Vous vous demandez à quel moment vous allez atteindre le point mort et commencer à faire des profits.

Bien évaluer votre prix de revient a de nombreux avantages.

19 Juil 2018  |  Écrit par :

Christiane Caisse est votre experte en conseil en management pour le bureau de Sherbrooke....

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Selon l’Association nationale des propriétaires de terrains de golf du Canada (ANPTG), les règles fiscales sont trop restrictives et inéquitables et n’aident en rien l’industrie.

Au cours des dernières années, l’industrie du golf a connu un essoufflement. Selon certaines données fournies par l’industrie, les terrains de golf peuvent compter sur le même nombre d’adeptes, mais ceux-ci jouent moins de parties qu’auparavant. Il en résulte donc une baisse de revenus pour les clubs de golf qui doivent user d’astuces pour attirer de nouveaux adeptes. Même les tournois, auparavant fort populaires, ne sont plus la vache à lait des clubs de golf.

Malgré tous les efforts déployés pour attirer les joueurs, l’ANPTG est d’avis que les dépenses de golf sont traitées injustement de sorte qu’il est très difficile pour le golf de faire concurrence aux autres industries du divertissement.

Survol des règles fiscales applicables

Selon la règle générale, un contribuable en affaires peut déduire toute dépense raisonnable engagée pour gagner un revenu d’entreprise dans la mesure où cette dépense n’est pas expressément interdite. Les dépenses engagées pour l’usage d’un terrain de golf constituent justement une dépense expressément interdite. Donc, impossible pour le contribuable en affaires de déduire le coût d’une partie de golf lorsqu’il invite un client.

La même restriction est également applicable aux coûts d’inscription à un tournoi de golf. Puisqu’il s’agit d’une dépense encourue pour faire usage d’un terrain de golf, aucun montant n’est admis en déduction. Le même traitement est réservé aux cotisations annuelles et aux droits d’adhésion payés à un club de golf. Aucune portion ne peut malheureusement être déduite.

Qu’en est-il des frais de repas?

Si vous payez un repas pris avant ou après la partie de golf, seulement 50 % du coût de la facture peut être déduit à titre de frais de représentation. Il fut un temps où l’impôt refusait toute déduction lorsque le repas était pris au club de golf. Heureusement, le fisc s’est ravisé et accepte une déduction de 50 %. Lorsque le coût du repas est inclus dans les frais d’inscription à un tournoi, il n’y a cependant aucune déduction possible. Il vous faut absolument obtenir la partie du coût associée au repas pour obtenir la déduction. À défaut d’avoir ce détail, aucune portion n’est déductible.

Lors de la tenue du tournoi de golf annuel de votre entreprise, retenez que les dépenses engagées par un employeur pour des aliments, des boissons ou du divertissement offerts à tous les employés ne sont pas assujetties à la limite de 50 %. Elles sont plutôt entièrement déductibles. Cette exception est limitée à un maximum de six événements par année pour chacun des établissements de l’employeur à condition que tous les employés soient invités.

Conseils

  • Si le tournoi de golf auquel vous participez a une vocation charitable, exigez l’émission d’un reçu afin de réclamer votre crédit pour don de charité.
  • Au moment de choisir vos activités de développement des affaires, souvenez-vous que le fisc vous permettra de déduire une portion du coût d’un billet pour assister à un événement culturel ou sportif (spectacle de musique, partie de soccer ou de hockey, Grand Prix de Formule 1, etc.), alors qu’aucun montant ne peut être déduit pour amener un client jouer au golf.

Cet article est paru le 11 juillet 2018 dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec.