L’équipe IFRS de Grant Thornton International a publié le document Insights into IFRS 13 – Fair Value Measurement (en anglais seulement).

IFRS 13 Évaluation de la juste valeur explique comment mesurer la juste valeur en fournissant des définitions claires et en introduisant un ensemble unique d’exigences pour presque toutes les évaluations à la juste valeur. Il précise comment mesurer la juste valeur lorsqu’un marché devient moins actif.

IFRS 13 s’applique aux éléments financiers et non financiers, mais ne traite pas ou ne change pas les indications relatives aux circonstances exigeant son utilisation.

La publication Insights into IFRS 13 – Fair Value Measurement résume non seulement la norme IFRS 13, mais elle fournit également des commentaires détaillés sur divers aspects de l’application d’IFRS 13 du point de vue d’un préparateur travaillant aux côtés d’un expert en évaluation.

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L’avenir de l’industrie de la construction repose essentiellement sur l’innovation et la collaboration entre tous les participants du secteur.

C’est ce qu’a expliqué Pierre Pomerleau, président-directeur général de Pomerleau inc., lors d’un rendez-vous tête-à-tête avec Emilio B. Imbriglio, président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, présenté cette fois par l’Association québécoise des entrepreneurs en infrastructure (AQEI).

Pierre Pomerleau a indiqué que son industrie « progresse à vitesse grand V ». Elle utilise de plus en plus d’outils technologiques, elle cherche continuellement à améliorer ses façons de faire et se tourne vers des modes de collaboration innovants.

« L’innovation fait partie de l’ADN de Pomerleau depuis longtemps et est la clé de voûte pour relever l’ensemble des défis en construction », a-t-il dit. C’est la clé pour travailler plus efficacement et rapidement, de façon plus durable, mais aussi pour tirer profit de chaque dollar investi dans les projets.

« L’innovation, c’est tellement important. Si l’industrie pouvait améliorer l’ordonnancement des projets de seulement 10 %, on épargnerait des centaines de milliards de dollars à l’échelle mondiale », a dit Pierre Pomerleau.

« Le secret le mieux gardé en matière d’innovation, on le trouve dans l’industrie de la construction », a d’ailleurs souligné Emilio B. Imbriglio.

Cultiver l’innovation

Pierre Pomerleau a rappelé qu’il est important que tous les acteurs de l’industrie, petits et grands, montent dans le train de l’innovation. Nul besoin d’avoir un projet d’innovation d’envergure : il suffit de cibler les processus clés pour son entreprise.

Pour cultiver l’innovation, il faut en parler et la favoriser au sein de son organisation. « Il faut d’abord avoir une infrastructure d’innovation. L’innovation doit venir de partout dans l’entreprise. Les gens sur les chantiers doivent sentir qu’ils ne sont pas prisonniers de procédures et qu’ils ont le droit d’avoir de nouvelles idées. Et l’organisation doit avoir la capacité de reprendre ces innovations et de les diffuser dans l’ensemble de ses chantiers. »

Pomerleau s’est ainsi dotée en 2018 d’une fondation pour l’excellence opérationnelle FOX, qui a pour but d’optimiser la performance organisationnelle au sein de l’entreprise en diffusant les innovations à valeur ajoutée sur tous les chantiers Pomerleau.

L’entreprise a aussi récemment lancé le aXLab Pomerleau, en partenariat avec la Factry, sur leur campus à Montréal. Ce laboratoire permettra de tester une multitude d’innovations et effectuera une veille technologique mondiale, a expliqué Carolyne Filion, gérante – Innovations, R&D et projets spéciaux, de Pomerleau.

Autre innovation : au début de l’année 2020, Pomerleau a été la première entreprise de construction au monde à utiliser le robot à quatre pattes, Spot, qui navigue de manière autonome sur un chantier. Il peut ainsi atteindre des zones dangereuses et effectuer des tâches sans valeur ajoutée pour le personnel.

Par ailleurs, Carolyne Filion a rappelé qu’au cours des 10 dernières années, le processus BIM (Building Information Modeling) a été la clé de voûte de l’innovation dans le domaine des bâtiments. Il a permis de standardiser les données dans toutes les étapes d’un projet et d’avoir une meilleure collaboration entre les parties prenantes. C’est maintenant au tour du secteur des infrastructures civiles d’entrer dans un processus semblable de standardisation des données, avec le Civil Information Modeling (CIM).

Collaborer pour progresser

La pandémie a servi d’accélérateur, selon Pierre Pomerleau. Elle a montré à quel point l’industrie peut s’adapter à l’évolution rapide des besoins grâce à l’innovation et à la collaboration.

« On s’est rendu compte, pendant la pandémie, que si les donneurs d’ouvrage publics et les entrepreneurs travaillaient plus en collaboration, on pouvait faire des miracles », a-t-il affirmé. Il a donné l’exemple des cinq cliniques pour la COVID-19 construites en seulement neuf mois par son entreprise en 2020.

Il est convaincu que toute l’industrie gagne à travailler en partenariat, comme le montre le mouvement « Entrepreneurs engagés », regroupant de nombreux acteurs de l’industrie. Ceux-ci ont rapidement mis en place des mesures sanitaires strictes et uniformes sur les chantiers afin que le coronavirus ne se propage pas parmi les travailleurs, de façon à assurer la poursuite des activités.

Pierre Pomerleau croit qu’on verra de plus en plus de projets de réalisation collaboratifs, comme les modes construction-financement et les partenariats public-privé, « parce que ça amène une tension créative » au bénéfice des projets et des communautés desservies. Cela porte ses fruits, comme l’a montré l’exemple de la dernière phase de construction du nouveau CHUM.

« Tous les gouvernements cherchent maintenant comment favoriser les modes de réalisation collaboratifs. On ne reviendra jamais aux modes de construction en silo, c’est une évidence. Chaque projet a son mode de réalisation. Il faut considérer chaque projet en fonction de sa spécificité. Déterminer le mode de réalisation est la décision la plus importante dans un projet », a-t-il ajouté.

L’entrepreneur souhaite que les administrations publiques réalisent des projets en mode alternatif plus petits, afin que les acteurs plus petits puissent y participer et « se faire la main » sur les nouveaux modes de construction. Il a également souligné l’importance d’appuyer les entrepreneurs de plus petite taille, afin de « s’assurer que toute la chaîne d’approvisionnement soit vivante », comme les gouvernements l’ont fait pendant la pandémie.

Par ailleurs, Pierre Pomerleau juge que les donneurs d’ouvrage publics doivent trouver des moyens d’encadrer les projets sans nuire à l’agilité et à l’innovation. Ils doivent être plus souples dans leurs processus d’appels d’offres et à l’égard des innovations proposées par les entrepreneurs. Ils doivent ainsi permettre aux modes de réalisation alternatifs d’évoluer.

Dans le mot de clôture, pour sa part, Caroline Amireault, avocate et directrice générale de l’AQEI, a souligné que, depuis quelques années, les entrepreneurs d’ici se désintéressent des projets du secteur public. Une récente consultation menée par Raymond Chabot Grant Thornton pour l’industrie de la construction démontre que 72 % des entrepreneurs se permettent d’écarter les donneurs d’ouvrage publics en fonction des conditions qu’ils offrent. Les raisons de cette perte d’intérêt sont des contraintes majeures et un partage des risques déséquilibré, mais heureusement, « on sent un vent de changement », expliquait Caroline Amireault.

« Notre époque va être marquée par des changements réglementaires, et je trouve cela extrêmement positif », a dit Pierre Pomerleau.

Répondre aux grands défis de l’heure

C’est aussi en innovant qu’on peut être plus efficace et relever le défi du manque de main-d’œuvre. Pomerleau, qui a recruté 350 personnes depuis un an, s’efforce de bien former, d’intégrer et d’outiller ses employés, tout en misant sur la diversité et l’inclusion.

« Il faut aller chercher les talents où ils sont et les stimuler en leur donnant des tâches à valeur ajoutée. » Les nouveaux outils technologiques permettent justement de les soustraire des tâches répétitives et sans valeur ajoutée.

L’innovation permet également de s’attaquer aux défis environnementaux, avec la mise au point de nouvelles façons de construire, l’utilisation plus efficace des matériaux et leur recyclage. « En trouvant des façons innovantes de sauver la planète, on fait aussi des économies; c’est rentable », a soutenu Pierre Pomerleau.

Il a donné l’exemple du projet de déconstruction du pont Champlain, sur lequel son entreprise travaille en priorisant la préservation de l’environnement, ainsi que la valorisation des matériaux.

Enfin, l’innovation est un élément essentiel de la conception de villes intelligentes, qui commence par des constructions intelligentes. Pomerleau mise notamment sur le concept d’infrastructures et de bâtiments empathiques, c’est-à-dire conçus pour être parfaitement adaptés aux besoins des utilisateurs.

En forte croissance

Pomerleau est la plus importante entreprise de construction au Québec et un chef de file de l’industrie au pays. Comme l’industrie en général, elle est en forte croissance. Elle pilote actuellement près de 300 chantiers partout au Canada.

Pomerleau est une entreprise familiale fondée il y a 57 ans par Hervé Pomerleau, père de l’actuel PDG. Dans l’immédiat, l’entreprise se concentre sur le Canada et mise sur une croissance organique, mais Pierre Pomerleau se dit ouvert à des acquisitions au cours des prochaines années. Sa filiale Borea Construction est le leader canadien en énergie renouvelable et s’intéresse aux projets éoliens en Nouvelle-Angleterre.

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Afin de répondre aux besoins émergents de la clientèle, les entreprises doivent innover et s’adapter en intégrant la technologie à leur modèle d’affaires.

La pandémie aura donné l’occasion à plusieurs organisations d’accélérer leur transformation numérique afin de moderniser l’expérience offerte à leurs clients et, ainsi, demeurer compétitive dans un marché en évolution.

Les besoins des clients modifient graduellement le rôle des entreprises touristiques et façonnent l’expérience offerte, au bénéfice de la clientèle mais aussi de l’organisation. La technologie permet de s’adapter à ces nouvelles demandes et de fournir :

  • un service sécuritaire;
  • une information et des services accessibles partout, en tout temps;
  • une offre personnalisée.

Cette transformation est devenue essentielle pour permettre aux entreprises touristiques de croître et de durer.

Une transformation numérique en accord avec vos priorités stratégiques

Avant d’entreprendre votre transformation numérique, il est primordial de dresser un portrait de la situation actuelle, de valider votre mission et de vous doter d’une vision claire. Le succès de cet exercice passera par :

  • une revue détaillée des tendances du marché et de la compétition;
  • une connaissance approfondie des enjeux de l’entreprise;
  • la compréhension des processus en place et de leurs limites;
  • la revue de votre expérience client;
  • l’analyse de vos technologies;
  • une gestion adaptée de vos ressources humaines;
  • un alignement stratégique de votre transformation.

Ce travail vous permettra de solidifier vos bases et d’orienter vos prises de décision pour ainsi entreprendre une transformation numérique en accord avec vos priorités stratégiques. Celles-ci vous aideront à établir les besoins d’affaires essentiels menant à l’implantation d’outils technologiques ou de valorisation de données.

De nouvelles avenues pour améliorer l’expérience client

La technologie propose des outils inestimables pour offrir une expérience authentique, personnalisée et de qualité supérieure à votre clientèle touristique, tant du côté des activités, de l’hébergement, du transport en commun que du service à la clientèle. Bien sûr, il faut préserver un équilibre entre une technologie qui améliore l’expérience client et le maintien de contacts humains positifs.

Par exemple, de plus en plus d’hôtels permettent aux clients des enregistrements numériques et la personnalisation de leur chambre sans qu’il soit nécessaire de passer par la réception.

Certains hôtels et d’autres entreprises innovantes, telles que des restaurants, des agences de voyages, des complexes sportifs ou des lieux de divertissement, décident de travailler en partenariat pour offrir aux clients une expérience fluide et sur mesure.

L’exemple du P’tit Train du Nord

Par exemple, le P’tit Train du Nord dans les Laurentides a bien compris l’apport du numérique en intégrant à son site web un système de cartographie qui permet de bonifier l’expérience de l’utilisateur. Cette carte fournit aux cyclistes plusieurs informations :

  • Position des bornes kilométriques;
  • Stations de réparation;
  • Restaurants, cafés et microbrasseries;
  • Blocs sanitaires;
  • Situation des routes (zone asphaltée ou poussière de roche);
  • Hébergements et campings;
  • Activités et autres commerces se trouvant à proximité de la piste cyclable.

Les villes commencent d’ailleurs à mettre en place des applications mobiles destinées aux touristes qui misent sur les fonctionnalités de l’intelligence artificielle pour leur proposer une expérience personnalisée. À partir d’un ensemble de facteurs, l’application propose un contenu très ciblé qui peut stimuler davantage l’économie locale.

Véloroute : une application qui renforce les partenariats

Véloroute des Bleuets a intégré des cartes interactives à l’application Ondago qui permet de présenter aux utilisateurs, lors de leurs déplacements, une offre complète des partenaires situés à moins de 5 km de la Véloroute. Grâce à cette offre personnalisée selon les intérêts du cycliste, non seulement l’expérience client est optimisée, mais les partenaires locaux jouissent d’une visibilité accrue et ciblée.

« Cet outil nous permet d’ailleurs de fournir aux partenaires le nombre d’utilisateurs qui ont été dirigés vers leur établissement par le biais de cette application. C’est de cette façon que nous ajoutons une valeur à notre offre. Et plus il y a de clients, plus les partenaires embarquent, et plus les partenaires sont de la partie, plus c’est intéressant pour le client, et ainsi de suite », souligne David Lecointre, directeur général de la Véloroute des Bleuets.

Des informations utiles pour l’amélioration continue

La transformation numérique est aussi un moyen de mieux utiliser des données qui éclairent et alimentent l’entreprise dans ses différentes réflexions, avec l’objectif ultime de bonifier l’offre en fonction de la demande et des besoins des clients.

Les entreprises qui auront réussi à mettre en place une expérience numérique optimale sont celles qui s’en tireront le mieux après la crise, en fidélisant ainsi leur clientèle et en répondant aux besoins de nouveaux clients potentiels.

De l’aide financière pour accomplir votre transformation

Le savez-vous? Différents programmes et mesures d’aide financière existent pour soutenir la mise en œuvre d’un plan de transformation numérique qui correspond à la réalité de votre organisation et de votre marché.

Communiquez avec votre Association touristique régionale pour connaître la date de dépôt de votre demande pour l’aide de l’Entente de partenariat régional en tourisme (EPRT). Consultez également les différentes possibilités d’aide spécifique à la transformation numérique, ainsi que l’aide complémentaire s’adressant aux entreprises en tourisme. Vous pourriez également être admissible à certains programmes mis en place pour soutenir la relance post-pandémique.

Le secteur du tourisme, des loisirs et de la culture est en pleine évolution, avec des consommateurs de plus en plus aux commandes qui demandent des changements dans l’expérience client.

La pandémie aura simplement accéléré la nécessité de repenser un plan stratégique en adaptant les modèles d’affaires, ce qui aura permis à plusieurs entreprises d’en sortir mieux outillées pour faire face à cette dernière année difficile grâce, entre autres, à la transformation numérique. Les consommateurs bénéficieront de ce nouveau virage, mais les entreprises y trouveront aussi leur compte.

Faites-vous accompagner par un expert en planification stratégique et en transformation numérique. Il saura vous orienter lors des différentes étapes de votre démarche.

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Marie-Eve Proulx
Conseillère principale | Conseil en management

Une situation telle que vécue dans la dernière année peut être un moment précieux d’observation et de réflexion pour l’avenir de votre entreprise.

L’un des derniers grands héritages que peut léguer un entrepreneur à son entreprise est de la transférer aux bonnes personnes, au bon moment et dans des conditions gagnantes pour l’ensemble des parties prenantes. Mais comment réussir à réunir toutes ces conditions, peu importe le contexte et particulièrement en cas de crise?

La pandémie, une occasion pour évaluer le leadership

À priori, on pourrait penser qu’une crise qui frappe une entreprise a automatiquement pour effet de ralentir, voire de reporter un processus de relève. Au contraire : une crise peut représenter une occasion de valider certains aspects qui confirmeront ou infirmeront vos choix.

En effet, si vous aviez déjà entamé votre plan de relève et identifié une personne comme repreneur potentiel, vous avez la chance inestimable de la voir agir en situation d’urgence, de stress et de crise. Si cette personne vous déçoit, demandez-vous s’il s’agit d’une question d’attitude, de leadership ou même de compétences.

Le caractère imprévisible d’une crise influence les parties prenantes d’un processus de relève. Les banques, les autres sources de financement, les clients et les fournisseurs recherchent tous la sécurité. L’évaluateur chargé d’estimer la juste valeur marchande de votre entreprise tentera aussi de s’appuyer sur des faits plus stables d’année en année.

Toutefois, une crise peut avoir eu un impact sur votre chiffre d’affaires, votre bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA), vos liquidités, votre capacité d’emprunt… Bref, au niveau financier, l’heure n’est sans doute pas à une valorisation optimale de votre entreprise, à moins d’évoluer dans un secteur considéré comme étant essentiel. Retarder de quelques mois le processus de transfert de propriété peut être une option privilégiée par plusieurs cédants.

De même, certains repreneurs peuvent être tentés de faire réévaluer la juste valeur marchande, espérant ainsi profiter d’une certaine réduction de la valeur de l’entreprise. Des intérêts quelque peu divergents sont rarement synonymes d’accords accélérés.

Une crise peut aussi faire émerger de nouveaux leaders au sein de votre entreprise. Si c’est le cas et que vous constatez que votre repreneur ne peut s’en sortir seul, il ne faut pas hésiter à tâter le terrain pour savoir comment ces leaders entrevoient leur avenir dans l’organisation.

Si, au contraire, votre repreneur gagne en leadership, qu’il vous soutient et qu’il communique efficacement avec les employés, peut-être pourriez-vous réévaluer l’horizon de retrait que vous vous étiez fixé.

Faites cadeau de vos compétences

Le processus de relève s’échelonnant sur quelques années, vous avez une occasion unique de transférer vos connaissances et vos compétences. Saisissez chaque occasion pour préparer votre relève.

Ainsi, permettez au repreneur de vous accompagner chez le banquier afin d’injecter des liquidités dans l’entreprise, chez vos fournisseurs, chez votre comptable, etc. Le transfert des compétences et des contacts et le partage des rôles et responsabilités peuvent commencer dès maintenant.

Passez à l’action

La pandémie de COVID-19 nous a démontré que les entreprises doivent être agiles et créatives et qu’elles doivent s’adapter aux imprévus. Toutefois, certains éléments sont tout à fait maîtrisables et ne devraient pas contribuer à générer plus de risques, de stress et d’incertitudes dans votre vie et celle de votre entreprise.

Vous pouvez dès maintenant commencer à élaborer votre plan de relève, l’adapter selon les apprentissages et avancer dans sa mise en place. Si vous prévoyez commencer à ralentir ou vous diriger vers un rôle plus stratégique dans votre organisation d’ici les dix prochaines années, il est temps, si ce n’est pas encore fait, d’investir dans votre héritage afin de faire en sorte que votre entreprise vous survive.

Nos experts peuvent vous aider à structurer votre plan de relève et vous guider à chacune des étapes de sa réalisation afin de mettre en place les conditions gagnantes pour la transition et la continuité de votre entreprise. Pourquoi attendre pour passer à l’action?

21 Juin 2021  |  Écrit par :

Marie-Eve Proulx est experte en conseil en management chez Raymond Chabot Grant Thornton....

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