L’équipe IFRS de Grant Thornton International a publié le document intitulé Understanding the impact of COVID-19 on your 2020 deferred tax provision (en anglais seulement).

La pandémie de coronavirus (COVID-19) a une incidence énorme sur l’économie mondiale. De nombreuses entreprises luttent pour rester à flot et font tout ce qu’elles peuvent pour rationaliser les coûts et conserver tout surplus afin de couvrir leurs besoins de trésorerie futurs. Dans le monde entier, les gouvernements interviennent pour tenter de limiter les répercussions de la pandémie en fournissant divers types de soutien financier, comme des paiements directs ou le report du paiement des impôts.

Ce document présente quatre aspects liés à la provision pour impôts qui pourraient être touchés par les répercussions de la COVID-19. Plus précisément, il met l’accent sur la façon dont l’aide gouvernementale offerte sous la forme d’incitatifs fiscaux ou de mesures d’allègement fiscal pourrait faire varier les évaluations effectuées auparavant lors de l’application d’IAS 12, Impôts sur le résultat. Il est important de garder à l’esprit que n’importe lequel de ces aspects clés peut être applicable si des états financiers intermédiaires sont préparés conformément à la norme IAS 34, Information financière intermédiaire.

Téléchargez le document ci-dessous.

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NCECF et NCOSBL − Incidences comptables de la COVID-19 pour les exercices clos le 31 mars 2020 ou après

La pandémie du nouveau coronavirus (COVID-19) continue d’avoir des répercussions importantes sur notre économie, notamment sur la consommation, la production et la chaîne d’approvisionnement. Malgré des signes encourageants, l’environnement d’affaires demeure très incertain. Les entités doivent examiner attentivement les incidences comptables de ce contexte incertain.

Cette édition du En bref présente les incidences comptables ainsi que les principaux éléments liés à l’information financière que les entités doivent prendre en considération lorsqu’elles déterminent les effets potentiels de la pandémie de COVID-19 sur leur entreprise, ainsi que sur les résultats, la situation financière et les informations à fournir dans leurs états financiers préparés conformément aux Normes comptables pour les entreprises à capital fermé (NCECF) ou aux Normes comptables pour les organismes sans but lucratif (NCOSBL).

La présente publication traite également de la décision récente du Conseil des normes comptables du Canada (CNC) de reporter la date d’entrée en vigueur de plusieurs modifications apportées aux normes en raison de la pandémie de COVID-19.

Consultez notre bulletin En bref, ci-dessous.

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Katy Langlais
Directrice | CRHA, MBA | Conseils en ressources humaines

Une mauvaise gestion des communications, tant internes qu’externes, peut avoir des effets directs sur la réputation, voire la survie de votre entreprise.

Depuis le début de la crise provoquée par le coronavirus, une des priorités de la majorité des PME québécoises est de s’assurer d’avoir suffisamment de liquidités pour poursuivre leurs activités au-delà de la pause imposée par les gouvernements.

Toutefois, se relever d’une crise implique obligatoirement une saine gestion des communications en vue de rétablir ou de maintenir la bonne réputation de l’entreprise auprès de l’ensemble de ses parties prenantes. La survie de l’entreprise peut en dépendre ainsi que sa marque employeur.

Agir plutôt que réagir

Vous avez travaillé fort pour faire croître votre entreprise. Maintenant, plus que jamais, il est essentiel de veiller à ce que vos efforts ne soient pas ternis par des éléments qui auraient des impacts négatifs sur la réputation de votre commerce.

Pour bien faire les choses, vous devez vous doter d’un plan de communication. En mettant en oeuvre des actions visant à protéger votre réputation et en anticipant les impacts négatifs possibles, vous serez davantage en mesure de maîtriser les messages et de soigner l’image de votre entreprise.

Le plan de communication doit tenir compte des parties prenantes impliquées de près ou de loin dans votre entreprise : employés, actionnaires, fournisseurs, clients, partenaires.

Chacune d’elle a des attentes et des besoins différents. Il sera essentiel d’en tenir compte dans la mise en œuvre de votre plan de communication. Mais avant, quelques notions sont importantes pour en assurer un déploiement efficace.

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Comment rédiger un plan de communication

1. Analysez le chemin parcouru

Arrêtez-vous pour analyser le chemin parcouru par l’entreprise à partir des mois précédant la crise jusqu’à aujourd’hui.

  • La réputation de l’entreprise a-t-elle subi les contrecoups de la crise?
  • Les relations avec les employés sont-elles fragilisées?
  • Y a-t-il des risques d’une baisse de clientèle?

Prenez le temps de vous interroger sur les conséquences – positives et négatives – qu’a pu avoir la crise sur votre organisation.

2. Fixez-vous des objectifs

Déterminez des objectifs de communication en tenant compte des observations faites.

3. Planifiez vos messages

Identifiez les messages que vous souhaitez transmettre à chacune des parties prenantes selon les objectifs que vous vous êtes fixés.

4. Développez votre stratégie de communication

Élaborez une stratégie de communication pour diffuser vos messages à vos publics cibles.

5. Créez vos contenus

Préparez du contenu adapté à vos publics cibles.

6. Déployez vos communications

En tenant compte de l’environnement changeant du contexte d’après-crise, prenez soin de bien choisir les canaux et moyens de communication.

7. Assurez le suivi

Mesurez les résultats de vos communications au fil des jours et des semaines et, au besoin, apportez les ajustements nécessaires.

Le plan de contingence : un atout important de votre plan de communication

Même s’il est difficile d’imaginer avec certitude l’environnement dans lequel le Québec et le reste du monde évolueront au cours des prochains mois, vous avez tout de même le pouvoir de vous doter d’outils pour préparer votre entreprise à faire face à divers scénarios.

C’est pourquoi votre plan de communication devrait inclure un plan de contingence qui consiste à mettre en lumière différents scénarios selon un ensemble de situations potentielles et à déterminer les actions qui devront être déployées, advenant la réalisation de ces scénarios.

Cet outil vous aidera à mieux maîtriser la situation si vous devez faire face à une urgence et à minimiser ainsi de potentielles conséquences négatives.

L’importance d’être un bon citoyen corporatif

La contribution de l’entreprise à la société prend une importance particulière en temps de crise et d’après-crise. Au cours des dernières semaines, nous avons notamment vu des organisations faire des dons de masques aux autorités. Les commerces essentiels ont mis en place des mesures en vue de protéger leurs employés et certaines entreprises ont offert des cafés, de la nourriture ou des rabais d’essence aux employés des services d’urgence et de santé. Bref, plusieurs initiatives ont vu le jour en lien avec la situation.

Bien que ces gestes aient un coût, ils démontrent bien l’importance pour les entreprises de contribuer au mieux-être de la communauté en étant de bons citoyens corporatifs. Chaque geste peut avoir une grande influence sur l’image et la réputation d’une organisation et conséquemment, sur votre marque employeur. Il est donc important pour chaque entreprise de poursuivre ses efforts de contribution à la société et d’inclure cette dimension dans son plan de communication.

Afin d’assurer la continuité et la reprise de vos activités, notre équipe d’experts a mis en place Solutions PME. Notre vaste expérience, appuyée par des outils concrets, est au service de votre entreprise. Laissez-nous vous aider à réaliser une stratégie de communication efficace et personnalisée.

12 Mai 2020  |  Écrit par :

Katy Langlais est experte en recrutement et conseils en ressources humaines au sein de Raymond...

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David Mayrand
Associé | CPA, CA | Conseil en management

Le directeur financier sera appelé à jouer un rôle clé dans les semaines à venir pour assurer la relance et la poursuite des activités de son entreprise.

Avant la crise de la COVID-19, l’objectif général des équipes de finances était d’effectuer une migration vers un rôle de partenaire stratégique où le traitement des transactions serait automatisé afin de réduire le temps passé sur des activités de moindre valeur.

Leur quotidien serait ainsi partagé entre la collaboration aux initiatives stratégiques de l’entreprise (par exemple, l’évaluation des perspectives de croissance), le soutien à la prise de décision par le biais de l’intelligence d’affaires et le renforcement des mécanismes de surveillance et de la gouvernance.

Pour une gestion efficace des liquidités

La pandémie de COVID-19 a entrainé pour l’ensemble des organisations un changement drastique du profil des flux financiers. Ce changement de paradigme requiert du directeur financier de jouer un rôle clé dans la poursuite des activités, incluant la gestion des liquidités. Il doit s’assurer, à moyen terme, que la structure organisationnelle et la technologie déployée permettent d’assurer le maintien de liquidités suffisantes et de les optimiser.

Il subsiste néanmoins des enjeux courants qui limitent les équipes des finances dans la gestion efficace des liquidités. Ces enjeux incluent, entre autres :

  • la difficulté d’obtenir facilement une visibilité sur l’ensemble de ses soldes bancaires;
  • l’accessibilité partielle des fonds;
  • les problématiques liées à l’élaboration des prévisions d’encaisse sur différentes périodes;
  • les défis de préparer de multiples versions de prévisions financières;
  • le manque d’efficience dans la production de rapports de gestion.

Le contexte de pandémie actuel devrait accroître la centralisation et l’intégration des activités de trésorerie et de finances dans le but d’assurer la gestion et l’optimisation des liquidités.

Le système de trésorerie comme point de jonction

Ainsi, les processus, auparavant décentralisés, seront désormais unifiés grâce à des changements à l’environnement technologique, puis optimisés par des solutions intégrées, incluant l’agrégation des comptes bancaires, des paiements et du recouvrement ainsi que la gestion du fonds de roulement.

Finalement, le système de trésorerie deviendra le point de jonction entre les plateformes bancaires, les données du marché, les systèmes comptables et tous les autres systèmes, permettant ainsi d’obtenir une vue holistique des activités de trésorerie, dont les liquidités.

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Le directeur des finances assurera un rôle majeur dans l’implantation de l’ensemble de ces technologies, ainsi que dans le processus général d’innovation de l’organisation.

Pour cela, il devra être en mesure d’analyser et de planifier rapidement, d’agir tout en restant à l’affût des changements dans son écosystème et d’assurer une vigie du marché et des mesures en place. Cette fonction requerra une grande agilité, mais aussi de la résilience. Apprendre, puis désapprendre : telle sera la clé dans un monde qui aura changé et qui continuera de se transformer.

Mais surtout, le directeur financier pourra, à travers et malgré cette situation exceptionnelle, renforcer son positionnement en tant qu’acteur stratégique au sein de son organisation.

Il assurera la reprise des opérations et leur optimisation par l’utilisation des technologies disponibles et abordables. Il contribuera à l’ajustement du modèle d’affaires, à l’optimisation de la gestion des liquidités et à la recherche de financement et partenariats stratégiques. Il conseillera sur les investissements dans les secteurs-clés de l’organisation, et s’assurera de garder un rôle clé en gouvernance, notamment en matière de gestion de risques et de cybersécurité.

Au cœur de la relance, la fonction finance verra donc une accélération de son évolution, qui pourrait lui conférer un positionnement sans précédent au sein de l’organisation.

11 Mai 2020  |  Écrit par :

David Mayrand est expert en conseil en management au sein de Raymond Chabot Grant Thornton....

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