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Olivier Dupont-Therrien: de la physique aux crédits d’impôt

Olivier Dupont-Therrier | Carrières RCGT

3 min de lecture

Chercheur en biophotonique devenu expert chez RCGT, Olivier Dupont-Therrien met son parcours unique au service des entreprises technologiques.

Les trous noirs, la mécanique quantique, les mystères de l’univers… C’est par ces sujets fascinants qu’Olivier a commencé son voyage scientifique. Il a obtenu un baccalauréat en physique théorique avant de bifurquer vers des horizons plus concrets. Sa maîtrise en physique? Dans un laboratoire de chimie, où il fabriquait des appareils pour aider les chercheurs par la mesure de la fluorescence. Son doctorat? En biophotonique, au Centre de recherche pour les neurosciences CERVO.

« Ce qui définit beaucoup mon parcours, c’est la multidisciplinarité », explique-t-il. Cette approche l’a toujours distingué. Là où d’autres se spécialisent, lui explore. Là où d’autres se concentrent sur un seul sujet, lui en aborde trois en parallèle.

L’optique photonique et l’entrepreneuriat

Après son doctorat, Olivier a travaillé près de 10 ans dans deux entreprises de la région de Québec spécialisées en optique photonique. Il se consacrait alors à des projets pour la recherche en neurosciences, où il combinait recherche appliquée, expérimentation et rédaction technique.

En parallèle, il a créé sa propre entreprise d’applications mobiles. Avec sa conjointe, il a développé une application de mots croisés téléchargée près d’un million de fois.

« Je n’ai pas peur de me tromper, ça ne me dérange pas. J’apprends autant de mes erreurs que de mes succès », confie-t-il. Cette attitude l’a poussé à explorer des territoires inconnus, à prendre des risques calculés. C’est cette même audace qui l’a conduit chez RCGT.

Un métier à la croisée de la science et de la rédaction

Chez RCGT, Olivier est directeur en fiscalité, pour la recherche et le développement. Il se spécialise dans la préparation de réclamations de crédits d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental. Il œuvre surtout dans les hautes technologies : optique, photonique, chimie, technologies de l’information.

« J’ai toujours aimé vulgariser. Dans mes projets de recherche, j’étais celui qui rédigeait les rapports et qui synthétisait les résultats pour le reste de l’équipe. » Cette aisance à traduire des données complexes en messages clairs est devenue sa marque de commerce.

Comprendre pour mieux traduire

« Le matin, je peux parler de champignons, le midi de mathématiques, et l’après-midi de satellites », résume-t-il avec enthousiasme. Cette diversité le stimule au plus haut point.

Son travail ressemble à celui d’un journaliste. Il mène des entrevues, visite des laboratoires, analyse des données techniques. Il traduit ensuite les projets complexes de ses clients en textes scientifiques compréhensibles pour le gouvernement.

Il ne se contente pas de retranscrire l’information. Il cherche à comprendre ce qui rend un projet vraiment innovant. Ce sens du détail et de la précision s’appuie sur un talent d’écriture que ses collègues reconnaissent rapidement. Sa plume claire et sa capacité à s’adapter à tous les secteurs, de la chimie à l’intelligence artificielle, font de lui un atout pour l’équipe.

Une vision d’avenir

Olivier se voit encore longtemps chez RCGT. Il souhaite continuer de contribuer à l’écosystème d’innovation québécois et à développer la clientèle en hautes technologies, un créneau où la firme peut faire valoir son expertise unique. Peu de firmes comptables possèdent un docteur en physique!

« Je côtoie des entrepreneurs chevronnés qui sont partis de rien », confie-t-il. Ces rencontres le nourrissent, l’inspirent. Que ce soit une jeune pousse universitaire ou une grande entreprise, Olivier aide chacune à financer son innovation et à réaliser ses ambitions. Son conseil à ceux qui voudraient suivre ses traces? « Il faut cultiver sa curiosité. Quand tu n’as plus envie d’apprendre quelque chose de nouveau, faire ce travail devient difficile. »

Chez RCGT, Olivier a trouvé sa place. Une place où la science rencontre la fiscalité, où la curiosité devient un atout, où un parcours atypique comme le sien prend enfin son sens.

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