31 Mai 2019

La blockchain (chaîne de blocs) fait de plus en plus parler d’elle. Si cette technologie est souvent associée aux cryptomonnaies, elle a aussi d’autres usages.

Louis Roy, président de Catallaxy, filiale de Raymond Chabot Grant Thornton spécialisée dans les solutions de chaîne de blocs, a fait le point sur cette nouvelle technologie dans deux articles parus dans les médias.

Dans la foulée du dévoilement du classement des 500 sociétés les plus importantes au Québec en 2019, où l’on retrouve notre firme au 58e rang, Alain McKenna, de Les Affaires, a consacré un article aux grandes entreprises qui œuvrent dans l’innovation technologique.

Louis Roy a fait un retour sur la création, en 2017, de Catallaxy, tout en exposant les enjeux liés à cette nouvelle technologie. Il explique entre autres que « pour l’entreprise, Catallaxy est un peu un geste défensif, mais on se prépare pour l’avenir. Ce n’est qu’une question de temps avant que nos clients aient besoin de faire auditer des actifs numériques ou des fonds de cryptomonnaies, et nous sommes une des seules entreprises au Canada à avoir cette capacité, dit-il. Nous sommes aussi devenus le centre de référence en chaîne de blocs pour les autres bureaux de notre organisation Grant Thornton, partout dans le monde ».

Dans une autre entrevue accordée à Karine Boivin Forcier du journal Informe Affaires, Louis Roy explique que « l’élément innovant de cette technologie […] est la capacité de suivre les mouvements digitaux et de tenir un registre de ces mouvements, sans intervention humaine. » Il précise que cette technologie peut s’appliquer à plusieurs domaines, autres que financiers, notamment dans l’assurance, ou encore pour les grandes entreprises.

Il rappelle que de nombreux risques sont toutefois liés aux cryptomonnaies et à la chaîne de blocs et que Catallaxy se spécialise dans l’accompagnement des entreprises qui souhaitent explorer cette avenue.

 

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31 Mai 2019

Dans une entrevue de fond accordée au média TheFutureEconomy.ca, Emilio B. Imbriglio, président et chef de la direction chez Raymond Chabot Grant Thornton, se prononce sur certains enjeux actuels de l’économie du Québec et de ses défis.

Il expose ce que sont, à ses yeux, les forces et les faiblesses économiques du Québec. Il présente entre autres les éléments qu’il considère attractifs pour les investisseurs étrangers lorsqu’ils s’intéressent au Québec pour leurs projets. Il commente également la pénurie de main-d’œuvre, l’automatisation et le virage technologique.

Pour M. Imbriglio, il est important de savoir valoriser l’éducation. Il incite les gouvernements à reconnaître les diplômes des travailleurs étrangers et à développer un bon système d’équivalences de diplômes.

Enfin, M. Imbriglio y va de conseils aux jeunes entrepreneurs afin qu’ils fassent leur marque dans notre économie.

Consultez l’article en ligne (en anglais seulement) pour en savoir plus.

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30 Mai 2019

Le classement du top 500 des entreprises les plus importantes du Québec de Les Affaires confirme une fois de plus le poids de Raymond Chabot Grant Thornton au sein de l’économie québécoise.

« Classée au 58e rang, notre firme joue un rôle clé auprès des entreprises d’ici. En plus d’être un important employeur québécois avec plus 2600 talents, répartis dans plus de 100 bureaux, nous accompagnons avec fierté, depuis plus de 70 ans, les dirigeants et entrepreneurs dans leurs succès. La réussite de nos clients et des organisations québécoises contribue au développement de tout le Québec. C’est ce qui nous motive au quotidien et qui fait en sorte que nous continuerons à grandir et à offrir des services de grande qualité et qui répondent toujours aux besoins évolutifs de notre clientèle et des dirigeants québécois », a tenu à affirmer le président et chef de la direction de la firme, Emilio B. Imbriglio.

Notre firme est très fière d’être la société comptable la plus admirée des Québécois, comme le confirme de nouveau cette année le sondage Léger publié dans Les Affaires. De plus, la firme a été reconnue en 2018 par le célèbre magazine Forbes parmi les meilleurs employeurs au Canada et a occupé le premier rang dans la catégorie des services professionnels. Ce ne sont là que quelques exemples qui démontrent clairement l’excellence qui anime, chaque jour, tous les professionnels de la firme.

Le 70e anniversaire de notre firme en 2018 a été souligné lors de deux événements d’envergure : hommage à l’un des grands bâtisseurs de la firme, M. Serge Saucier, à l’occasion du prestigieux gala Les Mercuriades de la Fédération des chambres de commerce du Québec, reconnaissance de l’importance de la firme au Québec depuis 70 ans dans le cadre du gala Les Prix Créateurs d’emplois, à Québec, en présence de nombreux dignitaires.

M. Imbriglio a d’ailleurs eu le privilège de recevoir, lors du gala des Prix Créateurs d’emplois 2018, un témoignage de reconnaissance, entre autres, du premier ministre du Québec, pour le succès de la firme.

« Si Raymond Chabot Grant Thornton est aujourd’hui une force dans le marché et un accompagnateur de choix des entreprises, le talent et leadership de M. Serge Saucier y ont contribué pour beaucoup. Cet ancien président de la firme et contributeur par excellence au développement de la firme dans toutes les régions du Québec mérite toute notre admiration. Il a été un bâtisseur du Québec et un leader exceptionnel pour notre firme. Nous sommes très heureux qu’il ait été reconnu devant la communauté des affaires l’an dernier pour son apport incontournable au succès du Québec », a ajouté M. Imbriglio.

Notre firme tient donc à remercier tous ses clients et ses partenaires qui lui permettent de demeurer un leader québécois et canadien en matière de services professionnels. Merci à tous!

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29 Mai 2019

Est-il plus avantageux pour un chef d’entreprise, fiscalement parlant, de préférer le dividende au salaire? Rien n’est moins sûr.

C’est ce que constate Daniel Germain du journal Les Affaires en discutant avec des spécialistes, dont Pascal Leclerc, associé en fiscalité chez Raymond Chabot Grant Thornton.

À une certaine époque, en fonction des résultats financiers de la société, la règle générale (« règle du pouce ») indiquait que le dividende était le choix tout indiqué. Aujourd’hui, les règles fiscales sont complexes. Le dividende est certes plus simple, administrativement parlant, mais il existe plusieurs types de dividendes et les entreprises doivent désormais remplir de nouvelles obligations fiscales et se plier aux taxes sur la masse salariale.

Selon Pascal Leclerc, auparavant, c’était plus simple : « On pouvait dire au propriétaire d’entreprise dont les profits dépassaient 500 000 $, sans mener des calculs aussi complexes qu’aujourd’hui, de se verser un salaire. Celui dont la société faisait moins de profits, on lui conseillait le dividende. Maintenant, pour ce dernier, c’est moins évident. La décision nécessite plus de calculs. »

Consultez l’article en entier en ligne (pour les abonnés).

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