29 Mar 2012

Montréal, le 29 mars 2012 – Comme le veut la tradition, Raymond Chabot Grant Thornton transmet son bulletin postbudgétaire à l’intention des citoyens souhaitant avoir une vue d’ensemble des mesures fiscales auxquelles les particuliers et les entreprises seront assujettis au cours des prochaines années.

« Nous sommes très fiers de rendre public ce document, préparé par une équipe de fiscalistes présente au huis clos, qui brosse un tableau des principales mesures fiscales que l’on retrouve aujourd’hui dans le budget du ministre des Finances du Canada, James M. Flaherty. Notre résumé, présentement disponible en français, peut être consulté à l’adresse suivante : www.rcgt.com/budget-federal-2012 », a indiqué Jean Gauthier, associé et directeur national de la fiscalité.

Le soutien direct à l’innovation encouragé, mais les crédits de RS et DE amputés

La croissance du Canada s’annonçant malgré tout modeste à court terme, le gouvernement a choisi de soutenir directement les entreprises et les entrepreneurs dans l’exploitation de leur potentiel d’innovation et de prospérité. Selon Michel Lefebvre, associé en fiscalité et membre de l’équipe du Programme de recherche scientifique et de développement expérimental (RS et DE), « investir dans l’innovation du pays est toujours un choix judicieux, mais il aurait été encore plus sage de ne pas sabrer dans les crédits d’impôt aux entreprises dans le cadre de l’important programme fédéral de RS et DE ».

Ainsi, au chapitre de la recherche, de l’innovation et de l’entrepreneuriat, le plan d’action économique de 2012 du gouvernement du Canada accordera 1,1 G$ sur cinq ans au soutien direct à la recherche et au développement et 500 M$ au capital de risque. « Cela est très louable, mais lorsque l’enveloppe budgétaire réservée au programme de RS et DE est réduite de 1,33 G$ sur cinq ans, l’apport réel d’argent neuf dans l’innovation ne représente qu’environ 270 M$ sur cinq ans, ce qui n’est pas énorme », a ajouté Michel Lefebvre.

À cet égard, Bernard Poulin, associé en fiscalité, abonde dans le même sens : « Nous sommes conscients que le gouvernement devait procéder à des choix en matière de soutien à l’innovation, pivot de notre compétitivité et de notre croissance. Toutefois, nous croyons qu’il aurait été plus opportun de maintenir, voire d’accroître les crédits d’impôt en RS et DE pour les entreprises », a-t-il indiqué.

Un rappel pour l’équité fiscale en matière de transfert d’entreprise

Par ailleurs, Raymond Chabot Grant Thornton profite de l’occasion pour souligner l’importance de régler rapidement un problème fiscal qui perdure depuis trop longtemps : l’iniquité fiscale en matière de transmission d’entreprises. À ce titre, la firme tient à rappeler qu’elle a transmis, le 2 décembre 2010, une copie de son rapport intitulé La transmission d’entreprises : problématique et pistes de solution (www.rcgt.com/transmission-entreprises) aux ministres des Finances du Québec et du Canada. Depuis, la firme y a accordé un vif intérêt, en réagissant notamment au dépôt des budgets de l’an dernier et en sensibilisant les autorités fiscales sur cette situation désavantageuse. « Le problème est qu’un propriétaire est désavantagé sur le plan fiscal s’il vend son entreprise à une société détenue par sa fille ou par son fils plutôt que de la vendre à un étranger, alors qu’il est impératif d’encourager la relève familiale particulièrement dans le contexte où l’entrepreneuriat diminue au Canada », a mentionné Jean Gauthier.

L’associée universitaire et professeure de fiscalité à HEC Montréal et auteure principale du rapport, Suzanne Landry, a tenu, pour sa part, à préciser que « dans le cadre d’une transmission d’entreprises intergénérationnelle, le gain en capital est considéré comme un dividende. Cela a notamment pour effet de faire perdre au vendeur le bénéfice de la déduction pour gain en capital de 750 000 $. Le gouvernement du Canada doit régler rapidement cette iniquité, afin d’y favoriser davantage la relève, un enjeu clé de notre compétitivité ».

À propos de Raymond Chabot Grant Thornton

Fondée en 1948, la société Raymond Chabot Grant Thornton figure aujourd’hui parmi les chefs de file dans les domaines de la certification, de la fiscalité, des services-conseils, du redressement d’entreprises et de l’insolvabilité. Cette force repose sur une équipe de plus de 2 200 personnes, dont quelque 230 associés, réparties dans plus de 90 bureaux au Québec, dans l’est de l’Ontario et au Nouveau-Brunswick. Soulignons également que, depuis plus de 30 ans, Raymond Chabot Grant Thornton est membre de Grant Thornton International Ltd, offrant à sa clientèle l’accès à l’expertise de cabinets membres et de cabinets représentants dans plus de 100 pays.

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Renseignements :

Francis Letendre
Conseiller, relations publiques
Raymond Chabot Grant Thornton
Tél. : 514 390-4201
Téléc. : 514 554-1685
letendre.francis@rcgt.com
www.rcgt.com

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26 Mar 2012

Les niveaux de stress ressentis par les chefs d’entreprise ont connu leur plus faible augmentation depuis 2005, selon les recherches mondiales menées auprès de 6 000 sociétés et présentées dans l’International Business Report (IBR) de Grant Thornton. Les économies en crise et les perspectives encore incertaines incitent bon nombre de personnes à se demander si les chefs d’entreprise gèrent leurs objectifs de façon à alléger le stress, s’ils ont mis un nouveau frein à la croissance ou s’ils ont appris à mieux gérer les défis auxquels ils font face.

En 2010, un pourcentage net de 45 % des chefs d’entreprise affirmaient avoir connu une augmentation des niveaux de stress au cours de 12 mois précédents, mais ce chiffre a chuté à seulement 28 % en 2011. D’ailleurs, la tendance se maintient partout dans le monde, un pourcentage net de 21 % des chefs d’entreprise en Amérique du Nord faisant état d’une augmentation du niveau de stress dans l’année, comparativement à 35 % en 2010. L’Asie-Pacifique est la région connaissant les niveaux de stress les plus élevés (un pourcentage net de 44 % des entreprises de la région ont enregistré une hausse au cours des 12 derniers mois), ce qui, néanmoins, constitue une baisse de 58 % par rapport à 2010. Même pour une Europe en difficulté, où se trouve le centre de la turbulence économique, le taux d’augmentation net du niveau de stress net est passé de 40 % en 2010 à 22 % cette année.

Selon Ed Nusbaum, PDG de Grant Thornton International : « Face à une crise économique qui se poursuit, la plupart des chefs d’entreprise ont appris à mieux gérer les défis qu’ils doivent relever, y compris la gestion du stress, en ajustant les mesures de rendement et les objectifs de façon plus réaliste. C’est aussi vrai pour les économies des pays BRIC, en plein essor, que pour l’Europe en difficulté.

Nous constatons que nos clients à l’échelle planétaire gèrent de façon plus efficace la volatilité et l’incertitude économique. Les entreprises ont également appris à mieux analyser les risques, en les intégrant à leur rendement, et elles établissent maintenant des objectifs plus réalistes qu’auparavant. Bien entendu, certaines sociétés réussissent mieux malgré le contexte économique peu reluisant. »

La question du stress au travail a été soulignée récemment lorsqu’António Horta-Osório, PDG du Lloyds Banking Group au Royaume-Uni, a été obligé de prendre un congé de presque trois mois en raison d’une maladie attribuable au stress.

L’IBR révèle que l’atteinte des objectifs de rendement est de loin le plus grand problème des entreprises. À l’échelle mondiale, 30 % des chefs d’entreprise la considèrent comme étant une source principale de stress au travail, tout comme le font 37 des 40 économies comprises dans le sondage. Le stress lié au volume des communications, aux politiques de bureau (11 %) et à l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle (9 %) est beaucoup moins mentionné.

Le Professeur John Maule, expert en matière de recherches liées aux décisions à l’École de gestion de Leeds University, au Royaume-Uni, s’est exprimé à ce sujet : « Les exigences accrues qui sont imposées aux gestionnaires pendant les périodes de volatilité économique peuvent faire augmenter les niveaux de stress. Toutefois, les personnes essaient toujours de gérer proactivement ces exigences afin de réduire le niveau de stress. Étant donné qu’elles subissent les tensions découlant du contexte commercial externe, elles doivent rechercher la solution à l’interne.

La réalisation des objectifs de rendement étant la source de stress la plus importante pour les propriétaires d’entreprises, ces derniers peuvent, en limitant la portée des objectifs, atténuer l’écart entre ce qu’ils souhaitent réaliser et ce qu’ils parviennent réellement à accomplir. Voilà une stratégie efficace pour réduire le stress. Cependant, lorsqu’on diminue les attentes en matière de rendement, cela se traduit par une baisse de l’activité économique, et ce, au moment où le besoin est le plus grand. »

Selon les recherches, la pratique d’un sport ou l’entraînement constitue la principale façon d’évacuer le stress chez les chefs d’entreprise. À l’échelle planétaire, 62 % des répondants réduisent leur stress de cette façon. Il est intéressant, toutefois, de remarquer que cela varie de 78 %, en Amérique du Nord, à seulement 40 %, dans les économies des pays BRIC. Les loisirs constituent d’autres façons courantes de gérer le stress, à l’intérieur (54 %) comme à l’extérieur (46 %) de la maison. Les entreprises (35 %) mentionnent également le fait de déléguer des tâches et d’avoir des heures régulières de travail.

Néanmoins, selon l’IBR, seulement 42 % des chefs d’entreprises prennent des vacances dans le but d’évacuer leur stress, et ce choix est suivi de la pratique d’un sport ou de l’entraînement (62 %), et des divertissements à la maison (54 %). Les points précédents contrastent avec la nette corrélation qui existe entre le nombre de congés pris par les chefs d’entreprise et leur niveau de stress (tel qu’il est illustré ci-dessous).

Les pays où les gens d’affaires prennent le moins de congés (par ex., le Japon, la Chine continentale et la Thaïlande) présentent les plus fortes augmentations du niveau de stress. Inversement, les chefs d’entreprise des Pays-Bas, de la Russie et du Danemark ont pris le plus de congés en 2011 et signalaient avoir les plus faibles taux d’augmentation de stress.

Ed Nusbaum ajoute : « Les résultats prouvent clairement que le fait de prendre des vacances peut diminuer les répercussions du stress sur les chefs d’entreprise. Les clients potentiels en pleine croissance ont besoin d’une direction forte et bien concentrée, nous leur recommandons donc de prendre un certain recul pour réfléchir et refaire le plein d’énergie afin d’entrevoir la prise de décisions sous un autre angle. »

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Notes à l’intention des journalistes
L’International Business Report (IBR) de Grant Thornton présente des observations sur les points de vue et les attentes de plus de 11 500 entreprises par année à l’échelle de 40 économies. Ce sondage unique s’inspire des données sur les tendances au cours de 20 ans pour la plupart des participants et au cours de neuf ans pour bon nombre des économies non européennes. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter la page suivante : www.internationalbusinessreport.com.

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22 Mar 2012

Pierre Charbonneau

Félicitations à Pierre Charbonneau, associé conseil au sein de notre société affiliée Raymond Chabot Ressources Humaines inc., pour avoir été nommé, par l’Office des professions du Québec, au conseil d’administration de l’Ordre des ergothérapeutes du Québec à titre de représentant du public.

À propos de l’Ordre des ergothérapeutes du Québec

L’Ordre des ergothérapeutes du Québec regroupe plus de 4 000 membres répartis dans toutes les régions administratives du Québec. La mission de l’OEQ est d’encadrer l’exercice de la profession, de soutenir le développement des compétences et de favoriser l’évolution de l’ergothérapie.

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20 Mar 2012

Michel Lefebvre

Depuis le 15 mars dernier, Michel Lefebvre, associé en fiscalité au bureau de Montréal, a le plaisir d’agir comme blogueur pour Le Huffington Post Québec, à titre d’expert en TIC. Michel a signé un premier billet portant sur la mobilité au Québec et produira une chronique régulière.

Le Huffington Post Québec est un journal d’information généraliste, publié exclusivement sur Internet et lancé en février 2012. Il fait appel à divers experts et sources externes pour alimenter certains contenus et ses blogues.

Vous pouvez consulter le profil de Michel Lefebvre sur Le Huffington Post Québec, en cliquant ici.

Pour lire son premier billet « Pleins feux sur la mobilité ! », cliquez ici

Félicitations à Michel pour cette grande visibilité ! Nous vous invitons à suivre régulièrement son blogue et à le commenter!