07 Oct 2011

Véronique Denys, directrice en fiscalité au bureau de Québec, repart à l’aventure après avoir réalisé son rêve de l’ascension de l’Everest en mai dernier. Véronique s’attaque maintenant à l’ascension de la pyramide de Cartensz en Océanie afin de réaliser le défi des « 7 sommets ».

Rappelons que ce défi consiste à gravir le plus haut sommet de chacun des 7 continents, soit un défi international convoité par les plus grands alpinistes du monde. Si Véronique réussit à conquérir la pyramide de Carstenz, il ne lui restera plus qu’à atteindre le sommet de la montagne Vinson en Antarctique pour devenir la première Québécoise à accomplir cet exploit titanesque.

« Maintenant, je commence à réaliser que ça pourrait se concrétiser. Tant que je n’avais pas fait l’Everest, il y avait toujours un doute, parce qu’on fait face à tellement d’imprévus dans l’Himalaya, mais maintenant, le rêve que je caresse depuis si longtemps devrait être terminé avant la fin de l’année, si tout va bien. », a déclaré Véronique dans un article publié dans Le Soleil le 25 septembre dernier. Bonne chance Véronique!

Pour revivre les moments forts de l’ascension de l’Everest par Véronique, visionnez l’émouvante vidéo réalisée par Véronique sur la plus haute montagne du monde.

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06 Oct 2011

Raymond Chabot Grant Thornton rend public les résultats d’un sondage portant sur l’optimisme des gens d’affaires. Les données du Grant Thornton International Business Report (IBR) indiquent que le Canada fait bonne figure à l’échelle internationale quant aux perspectives économiques. Les gens d’affaires du Canada sont notamment optimistes à l’égard des prévisions d’embauche, de croissance du PIB, de rentabilité des entreprises, ainsi que des prévisions de revenus et d’investissements dans les infrastructures et la machinerie.

Si le Canada se classe 6e à l’échelle mondiale derrière les Philippines, la Géorgie, les Émirats Arabes Unis, le Mexique et le Chili, il se place premier parmi les pays occidentaux, loin devant l’ensemble des pays européens et les États-Unis. Cette position enviable s’explique notamment par la force du système financier canadien et par la vigueur du dollar canadien qui stimule les investissements dans les infrastructures et la machinerie.

La tendance mondiale est toutefois très pessimiste passant, au cours du dernier trimestre, de 31 % de gens d’affaires optimistes à seulement 3 %. Cette tendance constitue un écart très important par rapport à l’optimisme affiché par les gens d’affaires du Canada, qui se maintient à 60 %. Fait inquiétant, ce pessimisme s’est également étendu aux principaux marchés émergents de la Chine et de l’Inde où 29 points de pourcentage ont été perdus. La confiance des gens d’affaires dans les marchés occidentaux a également été touchée : aux États-Unis, l’optimisme a chuté de 41 % à ­2 % et, dans l’Union européenne, de 34 % à 0 %.

Ces chiffres sont les pires depuis 2009, alors que sévissait la récession mondiale. Et un élément particulièrement inquiétant dans ce sondage est que le sentiment négatif des gens d’affaires concernant le contexte économique semble maintenant compromettre les perspectives de croissance des entreprises.

Les entreprises indiquent en effet qu’elles sentent qu’elles n’ont aucun contrôle sur la manière dont les choses vont tourner. Il semble que les tentatives menées pour créer de la stabilité et stimuler la croissance n’ont tout simplement pas fonctionné. Les éléments qui semblaient permettre une amélioration il y a trois mois ont été remplacés par de l’incertitude. Une baisse plus marquée de la demande a été signalée non seulement en Europe et en Amérique du Nord (particulièrement aux États-Unis), mais aussi dans le BRIC, l’Asie du Sud-Est et l’Asie-Pacifique. À titre indicatif, le même sondage mené il y a deux ans indiquait que les marchés émergents allaient soutenir la reprise mondiale, mais force est de constater que ces marchés souffrent également d’une crise de confiance.

Enfin, ce constat semble particulièrement lié à l’incertitude économique et à l’instabilité financière actuelles à l’échelle internationale, et notamment en Europe. Or, convenir d’un ensemble de mesures visant à rétablir la stabilité et la confiance des investisseurs et des gens d’affaires est sans doute le plus grand défi auquel font face aujourd’hui nos décideurs et gouvernants.

Pour consulter en anglais le Grant Thornton International Business Report (IBR) : http://www.grantthornton.global/en/insights

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06 Oct 2011

Bonne nouvelle! Raymond Chabot inc. a remporté le prix d’excellence Choix du consommateur 2011 dans la catégorie syndics pour la région de Montréal.

Éric Lebel, associé en redressement au bureau de Brossard, était le représentant de Raymond Chabot inc. pour l’occasion et il a reçu l’honneur lors du Gala des Prix du Choix des consommateurs qui a eu lieu le 25 septembre 2011.

Précisons que cette distinction a été attribuée au terme d’un sondage mené par la firme de recherche Léger Marketing qui permet de classer les meilleures entreprises choisies par les consommateurs et les gens d’affaires dans leur industrie. De plus, le prix du Choix du consommateur est le seul prix en Amérique du Nord à reconnaître l’excellence en affaires à l’aide d’une enquête statistiquement valide menée auprès des consommateurs et des entreprises.

Merci à tous les employés qui contribuent, depuis plus de 60 ans, à la tradition d’excellence de Raymond Chabot dans les domaines de l’insolvabilité des particuliers, de l’insolvabilité des compagnies et du redressement d’entreprises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’associé Éric Lebel recevant le prix des mains de Marcel Sbrollini, président Choix du consommateur.

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06 Oct 2011

Vient un moment où l’Atlas entrepreneur ne peut plus porter son univers sur ses seules épaules.

Quand, où et comment doit-il chercher du soutien?

Quelle est la mesure du surhomme-orchestre dépassé? Le nombre d’employés? Le chiffre d’affaires? Le taux d’accroissement des cheveux blancs?

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