Daniel Prud'homme
Directeur principal | Leader de pratique | Conseil en transformation des affaires

Votre organisation a tout intérêt à faire appel à une firme-conseil afin d’obtenir les outils et expertises nécessaires à ses activités. Voici pourquoi.

L’échéance de votre planification stratégique arrive dans un an et vous songez à vous faire assister pour sa mise à jour? Les difficultés de recrutement et de rétention vous amènent à chercher des solutions auprès du secteur privé? Voilà deux considérations incontournables dans la décision de vous tourner vers une firme-conseil.

Par ailleurs, au-delà de ces besoins spécifiques, il existe au moins quatre autres bonnes raisons de faire affaire avec ces firmes pour les ministères, entreprises, organismes et autres composantes du secteur public :

  • profiter d’expertises variées;
  • accélérer les processus;
  • tirer profit d’une présence objective;
  • obtenir un avis externe pour les autorités.

Profiter d’expertises variées

Au-delà du besoin direct de disposer de ressources additionnelles, le recours à une firme-conseil permet aux organisations d’avoir un accès immédiat à une vaste gamme d’expertises.

L’offre de service peut, entre autres, inclure les domaines stratégique et financier, les ressources humaines et les technologies.

Une firme-conseil vous soutiendra dans le cadre des diverses facettes des fonctions stratégiques et financières, notamment en ce qui concerne :

  • les activités de mise à jour et de mise en œuvre des planifications stratégiques;
  • la révision du modèle d’affaires;
  • les diagnostics organisationnels;
  • l’optimisation de processus;
  • la gestion du changement et l’amélioration continue;
  • la gestion des risques et la continuité des services;
  • le calcul de coût de revient;
  • la stratégie et la prévision financière.

Les services en ressources humaines peuvent comprendre des activités-conseils, telles que :

  • la marque employeur;
  • la performance en attraction et rétention;
  • les politiques de rémunération;
  • l’analyse du climat de travail;
  • les sondages de mobilisation;
  • les activités de formation et de développement;
  • le recrutement local ou international.

Quant aux technologies, une firme peut apporter sa contribution dans de nombreux domaines, notamment :

  • la transformation numérique;
  • l’automatisation des processus;
  • la cybersécurité;
  • les diagnostics sur les systèmes en place;
  • l’accompagnement objectif lors de la sélection de nouveaux systèmes et de leur mise en œuvre;
  • l’analytique avancée de vos données;
  • l’expertise en chaîne de blocs (blockchain).

Accélérer les processus

Les dirigeants et employés d’une organisation doivent souvent composer avec plusieurs tâches simultanées et des horaires atypiques. Ils doivent partager leur temps entre les rencontres nécessaires, les diverses tâches opérationnelles et les nombreuses obligations administratives.

Confier certains mandats à une équipe externe permet de faire progresser des activités en parallèle d’autres activités de l’organisation.

Si les mandats sont bien définis, le donneur d’ouvrage recevra un produit complet et répondant à ses attentes dans un laps de temps beaucoup plus court que ce qui serait possible en interne, compte tenu des interruptions inévitables provenant de la complexité des activités.

Tirer profit d’une présence objective

Il arrive aussi que la présence d’experts externes permette de fédérer les différentes composantes d’une organisation dans l’atteinte de ses cibles corporatives.

En effet, en plus des attentes organisationnelles, les différents secteurs sont soumis à leurs propres contraintes internes et doivent respecter des échéanciers. La pluralité des styles et personnalités des employés représente une source de complémentarité, mais peut aussi, à l’occasion, être une source de tensions. Il est parfois difficile d’arrimer tous les besoins entre les pairs et d’assurer une coordination des efforts.

La présence d’un expert externe assure souvent le succès dans la réalisation des activités transversales. On observe alors une très bonne préparation préliminaire des intervenants pour les rencontres de travail, une expression bonifiée des différents points de vue et un ralliement fort vers les consensus dégagés.

Obtenir un avis externe pour les autorités

Par ailleurs, pour des besoins de gouvernance, les organisations doivent faire produire régulièrement un examen, un audit ou une certification de conformité sur des projets, des réalisations ou des états financiers.

En commission parlementaire, auprès de votre conseil d’administration ou de votre équipe ministérielle, ces avis externes et les recommandations qui en découlent permettent à la direction de confirmer une orientation et de témoigner aux autorités de ses activités.

Répondre avec diligence et savoir-faire à vos besoins

À cet égard, l’agilité de nos équipes, le savoir-faire et le dynamisme qui caractérisent nos experts rejoignent en tous points notre volonté de répondre avec diligence et efficacité aux besoins des ministères, des entreprises et des organismes publics, ainsi qu’à ceux des autres composantes du secteur public et parapublic.

Notre souci de qualité se traduit par l’existence d’une ligne d’affaires spécialisée pour les secteurs public et parapublic, intégrant toutes les dimensions de la gestion, par notre respect en tout temps du cadre législatif et réglementaire gouvernemental, ainsi que par la formation continue de nos professionnels.

05 Oct 2021  |  Écrit par :

Daniel Prud'homme est expert-conseil en transformation des affaires au sein de Raymond Chabot Grant...

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La pénurie de main-d’œuvre est l’enjeu de l’heure et toutes les analyses démontrent qu’elle va perdurer. Nos experts font le point sur les solutions.

En moyenne, il n’y a plus que 2,3 chômeurs pour un poste vacant au Québec. En outre, l’adéquation entre les besoins de main-d’œuvre et le bassin de travailleurs disponibles ne se fait pas toujours. En conséquence, plusieurs postes demeurent vacants. Voici un tour d’horizon des solutions à la pénurie.

Établir sa marque employeur

La marque employeur, dépense ou investissement? Dans le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre, c’est assurément un investissement, rentable de surcroît.

Votre marque employeur est votre signature personnelle sur le marché de l’emploi. Elle permet d’influencer la perception des chercheurs d’emplois dans leur recherche et de susciter la confiance, élément fort d’attraction pour les candidats. La marque employeur, c’est votre image.

L’expérience de l’employé, quant à elle, est liée à votre culture, vos valeurs, votre philosophie et vos pratiques de gestion. La marque reflète ainsi l’expérience réelle vécue par vos employés et contribue à attirer ceux qui partagent vos valeurs. Elle augmente le sentiment d’engagement des employés et leur performance, et permet de réduire le taux de roulement par une plus grande fidélisation.

Une marque employeur forte, combinée à une expérience employé authentique, c’est un taux de roulement de 28 % moins élevé, en moyenne, et une réduction importante des coûts de remplacement de personnel. Alors, communiquer ce que nous sommes par la connaissance et la promotion de son ADN, donner du sens à ce que nous faisons et offrons, optimiser les pratiques de recrutement et améliorer les pratiques de gestion des ressources humaines, voilà de grands principes qui contribuent à définir, à positionner et à solidifier votre marque employeur.

Recruter à l’international

La plupart des postes vacants ont augmenté partout au Québec, entre 2020 et 2021. Le recours à l’immigration est perçu comme la solution à privilégier pour résoudre la pénurie selon Emploi Québec. Selon les secteurs d’activités, le Programme des travailleurs étrangers temporaires ou le Programme de mobilité internationale sera mieux adapté à vos besoins.

Les démarches de recrutement à l’international comportent néanmoins plusieurs étapes et nécessitent que votre entreprise, et même votre communauté, soit bien prête à accueillir des immigrants dans un environnement sain. Si vous êtes dignes de leur confiance, ils demeureront avec vous et pourraient vous recommander d’autres personnes intéressées à travailler au Québec.

Vous souhaitez en savoir davantage sur les étapes et les facteurs de succès du recrutement international? Les experts d’AURAY Sourcing International sauront vous guider du début de votre planification jusqu’à la fin de l’intégration.

Le numérique pour le commerce de détail

Le saviez-vous? Seulement le quart des entreprises au Québec ont une maturité numérique élevée. Pourtant, celles qui ont cette caractéristique affichent une croissance des ventes et des bénéfices supérieure. Elles exportent et innovent davantage, tout en étant plus productives. La transformation numérique permet d’alléger certaines tâches pour laisser votre personnel se consacrer aux tâches à valeur ajoutée.

De plus, la transformation numérique permet de mieux utiliser les données pour prendre des décisions basées sur des informations en temps réel. Puis, en connectant les détaillants, les fournisseurs et les clients, elle peut vous aider à augmenter la valeur des achats sur les sites transactionnels.

Dans les magasins physiques, l’utilisation de capteurs sur les produits donne la possibilité de gérer les stocks en temps réel. Ce sont des avantages considérables au bénéfice des entreprises. Investissement Québec offre une subvention aux entreprises pour les accompagner dans l’établissement de leur plan de transformation numérique.

Travailleurs étrangers et conformité fiscale

Les employeurs qui décident de recourir à des travailleurs étrangers doivent bien s’informer sur les subtilités fiscales relatives à ces statuts particuliers. Quels sont les critères qui définissent un statut ou un autre? Quelles sont les obligations relatives aux retenues à la source? Quels renseignements doit-on déclarer au fisc? Ces questions méritent d’être évaluées.

Communiquez avec nos experts afin d’être bien guidé dans vos différentes options face aux défis auxquels votre entreprise est confrontée.

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Alain Tremblay
Associé | CPA, CA, CA•TI | Certification

Vous souhaitez acquérir une entreprise? Assurez-vous d’avoir tout en mains pour obtenir le financement dont vous avez besoin.

Vous êtes sur le point d’acquérir une PME dans le cadre d’un transfert d’entreprise et les négociations avec le cédant avancent rondement. Mais pour que votre rêve se réalise, vous aurez probablement une étape clé à franchir: convaincre un banquier de vous aider à financer la transaction.

De prime abord, ayez toujours à l’esprit que la priorité du prêteur est de circonscrire le plus possible le risque auquel il s’expose en finançant votre projet, d’autant plus que le transfert de propriété est un événement assez risqué dans la vie d’une entreprise.

Cela dit, comme repreneur (nous utiliserons le singulier dans l’article, mais vous pourriez être plusieurs partenaires), vous avez un avantage sur l’entrepreneur qui démarre une PME. En effet, l’entreprise ciblée a déjà un historique: on connaît ses revenus et sa rentabilité, ses clients, etc. Vous disposez donc d’arguments tangibles importants pour convaincre le prêteur.

Quelles sont vos garanties?

L’historique est d’ailleurs l’un des éléments clés dans l’analyse des projets de financement d’entreprise. Cela dit, les financiers traitent différemment les dossiers soumis en fonction du niveau de maturité de l’entreprise: ceux de PME ayant moins de cinq ans sont habituellement jugés plus délicats, car plus risqués.

Les financiers catégorisent aussi les dossiers en fonction de la taille de la transaction. Celle-ci aura notamment un effet sur les exigences du prêteur. Dans le cas des plus petites transactions (moins de 500 000 $), par exemple, le banquier examinera essentiellement certains barèmes clés, comme le crédit et la valeur nette personnels du repreneur, et pourrait demander des garanties personnelles. Dans ce type de transactions, le prêteur pourrait aussi analyser la capacité du repreneur à réinjecter des fonds pour soutenir les activités de l’entreprise et satisfaire ses obligations financières en cas d’imprévu.

Votre équipe est-elle solide?

Si l’évaluation financière du dossier est satisfaisante, le prêteur effectuera ensuite une évaluation qualitative. Il portera alors beaucoup d’attention à la qualité de l’équipe managériale qui appuiera le repreneur. Entre autres choses, il regardera:

  • l’expérience entrepreneuriale du repreneur et sa connaissance de l’entreprise visée: lorsque le repreneur vient de l’interne (membre de la famille ou employé), cela atténue le risque, car il connaît bien l’entreprise et son industrie;
  • si les employés clés ont été repérés, et s’ils resteront en place;
  • le niveau d’engagement du cédant pour assurer une bonne transition;
  • la présence d’un comité aviseur, dont fera idéalement partie le cédant;
  • si le repreneur est soutenu par un professionnel comptable et s’il reçoit de l’aide extérieure (spécialistes, mentor, etc.), surtout s’il a certaines faiblesses managériales.
Raymond Chabot Grant Thornton - image

Êtes-vous bien préparé?

Moins il y aura une part d’inconnu, plus votre projet inspirera confiance à l’institution financière. Vous devez donc être bien préparé et bien entouré, et avoir planifié soigneusement le transfert et le développement de l’entreprise.

Bien sûr, les prévisions financières doivent être étoffées et basées sur de solides hypothèses.

Mais au-delà des chiffres, l’impression que vous faites sur le prêteur est primordiale. Vous devez lui prouver que vous vous êtes posé les bonnes questions, et que vous avez des solutions pour remédier à certaines lacunes. Par exemple, faites valoir l’appui dont vous bénéficierez (implication du cédant, comité aviseur, soutien d’un professionnel comptable, etc.), surtout si vous êtes un repreneur externe, qui ne connaissez pas le mode de fonctionnement de l’entreprise et son industrie.

Notre équipe peut vous aider dans des étapes complexes, telles que l’évaluation de la valeur de l’entreprise, l’enquête préachat ainsi que l’établissement des enjeux stratégiques et du plan d’affaires.

Un conseil : pour accélérer le traitement de votre demande de financement, impliquez le prêteur assez tôt dans vos démarches, afin de ne pas retarder le processus s’il vous demande des précisions supplémentaires au cours de l’étude du dossier.

Y a-t-il une balance de prix de vente prévue?

La balance de prix de vente est souvent un autre élément clé d’un dossier de financement de transfert d’entreprise. Il s’agit de la partie du montant total de la transaction qui sera remboursée ultérieurement par le repreneur, selon les conditions établies au moment de la vente.

Cela est souvent un enjeu majeur de la négociation entre le cédant et le repreneur. Le cédant a avantage à ce que la balance soit la plus basse possible, afin de réduire ses risques. Pour sa part, le repreneur veut généralement qu’elle soit assez élevée, afin que ses besoins financiers immédiats soient les plus bas possible.

Dans la plupart des dossiers, le prêteur souhaite qu’il y ait une balance du prix de vente, car cela limite son injection de fonds et contribue à assurer un partage du risque équitable entre lui, le cédant et le repreneur. Cette balance est d’autant plus importante que le repreneur est inexpérimenté et a des capacités financières limitées. De plus, lorsqu’il y a une balance de prix de vente, le cédant a tout avantage à continuer de participer à la bonne marche de l’entreprise, ce qui atténue le risque du prêteur.

La balance de prix de vente est établie notamment en fonction du ratio d’endettement qui, dans un transfert d’entreprise, ne doit normalement pas être supérieur à 3 pour 1: la dette ne doit pas dépasser trois fois l’avoir des actionnaires.

Dans certains cas, la balance de prix de vente peut être considérée comme de l’avoir des actionnaires si le remboursement de la dette bancaire est établi comme étant prioritaire. Imaginons une transaction de 400 000 $, comprenant un emprunt de 250 000 $, une injection de fonds de 50 000 $ provenant du repreneur et une balance de prix de vente de 100 000 $. La balance ne pourra être payée que lorsque la banque aura été remboursée, ce qui atténue le risque du prêteur. La balance aide donc à améliorer le portrait global de la demande de financement et facilite l’accès à l’actionnariat pour des repreneurs ayant des moyens plus restreints.

Si vous planifiez un transfert d’entreprise, nos experts peuvent vous accompagner. Communiquez avec eux dès maintenant!

30 Sep 2021  |  Écrit par :

Alain Tremblay est expert en certification au sein de Raymond Chabot Grant Thornton. Communiquez...

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Eric Dufour
Vice-président, associé | FCPA, FCA | Conseil en transformation des affaires

Vous songez à l’avenir de votre entreprise? Choisir votre relève parmi vos employés pourrait aussi être un bon moyen de les retenir.

La pénurie de main-d’œuvre est un enjeu d’importance qui oblige les PME à faire un peu de gymnastique. À ce titre, un plan de relève efficace établi au bon moment est un outil très utile pour retenir les meilleurs talents au sein de votre organisation.

Certains de vos employés les plus performants pourraient donc être impliqués dans l’éventuelle transaction, devenant ainsi de futurs actionnaires. Pour ce faire, la communication entre le cédant et les repreneurs potentiels doit être clairement établie. Le propriétaire actuel de l’entreprise doit signifier ses intentions. S’il souhaite quitter l’organisation dans cinq ans, il doit afficher ses couleurs dès que possible. De nos jours, les relèves d’entreprise ne sont plus uniquement d’ordre familial.

Par conséquent, abordez la question directement avec ceux qui, selon vous, pourraient reprendre la relève à l’interne. En plus de favoriser la transition, ce sera un facteur supplémentaire de mobilisation pour vos employés. Trois étapes permettent de mener ce projet de transition à terme plus facilement.

A – Cibler les employés clés

Les employés que envisagez pour votre relève ont-ils déjà un plan de carrière établi? Possèdent-ils les compétences propres à tout entrepreneur? Quelles sont leurs aspirations professionnelles? Ces discussions préparent le terrain pour la suite. Par exemple, vous pourriez confier au préalable quelques mandats de gestion aux employés ciblés, afin de jauger leur intérêt et de constater s’ils ont le profil de l’emploi. Ces responsabilités additionnelles confiées au fil du temps peuvent aussi faciliter la passation des pouvoirs.

La capacité financière des repreneurs à obtenir le financement requis doit aussi être prise en compte. Ils peuvent alors bénéficier d’une politique d’intégration progressive à l’actionnariat. Les repreneurs augmenteront leur participation dans l’entreprise par la même occasion.

B – Rechercher de l’accompagnement

L’entrepreneur ne peut évidemment pas tout faire seul. Celui qui cède la propriété de l’entreprise après l’avoir dirigée pendant vingt-cinq ans pense parfois pouvoir naviguer seul dans les dédales de la cession. Il faut se méfier de cette pensée magique. L’accompagnement d’un spécialiste peut faire toute la différence dans l’élaboration d’un plan de relève. Recourir à une ressource externe vous assure un regard neuf sur la situation. Et quoi de mieux que de pouvoir compter sur une expertise pointue pour ne rien laisser au hasard?

De plus, rappelez-vous qu’un transfert d’entreprise ne s’improvise pas. Le fait de pouvoir compter sur une équipe spécialisée permet d’anticiper les problèmes potentiels et d’effectuer graduellement le transfert des connaissances requises. Il n’est pas souhaitable que le cédant disparaisse du jour au lendemain à la suite de la conclusion de la transaction.

C – Assurer une transition en douceur

Au fil du temps, les repreneurs éventuels teinteront le quotidien de leurs propres couleurs. Durant le processus de transition, une cohabitation entre le cédant et ces derniers est à prévoir. Il n’est pas anodin de voir le repreneur s’impliquer pendant la première année suivant le transfert ni même de le voir occuper le poste de président du conseil d’administration. Ce type de transfert ne s’effectue donc pas seulement au moment de passer chez le notaire : il s’étale plutôt sur une certaine période de temps.

Il faut faire confiance aux leaders choisis pour mener à bien cette mission. Ils ont peut-être des méthodes différentes, mais il faut accepter ces variantes. De leur côté, les repreneurs doivent comprendre que c’est une partie de vous-même que vous laissez entre leurs mains.

Impliquer et fidéliser

Si vous prévoyez vous retirer des affaires de la société, faites-le savoir suffisamment tôt pour permettre l’élaboration d’un plan de relève digne de ce nom.

En faisant ainsi miroiter les possibilités d’avancement qu’entraînera votre départ éventuel, les employés clés pourront démontrer leur intérêt et leurs aptitudes et, peut-être, investir leur énergie pour assurer la pérennité de « leur » PME. Ainsi, vous pourriez compter sur vos meilleurs collaborateurs pour les années à venir.

30 Sep 2021  |  Écrit par :

Éric Dufour est vice-président de la région du Saguenay-Lac-St-Jean au sein de Raymond Chabot...

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