23 Avr 2018

Le 12 avril dernier s’est tenu le 19e déjeuner-conférence du Conseil économique de Beauce (CEB) au Centre de congrès du Georgesville de Saint-Georges.

L’événement présenté par Raymond Chabot Grant Thornton s’est déroulé sous le thème: « Les évolutions technologiques à surveiller : êtes-vous prêts pour cette nouvelle réalité? ».

Quelque 170 personnes du milieu des affaires étaient sur place pour assister aux conférences de deux de nos experts: Louis Roy, associé, directeur national en certification et leader blockchain et Éric Nguyen, directeur principal en intelligence artificielle et analytique avancée.

L’intelligence comme atout corporatif et social

M. Nguyen, qui a été le premier à prendre la parole, a décortiqué avec précision l’enjeu que pose l’intelligence artificielle à la société tout entière, tant par rapport aux entreprises bancaires, financières et manufacturières que par rapport au secteur public et au commerce de détail. « Les changements dus aux avancées en intelligence artificielle se font déjà sentir dans plusieurs industries », a-t-il lancé.

L’expert a également cité des exemples concrets d’entreprises ayant adopté l’intelligence artificielle avec succès au sein de leur milieu et a mentionné l’évolution fulgurante de cette technologie prometteuse qui pourrait révolutionner plusieurs secteurs comme l’éducation, la médecine, le droit, etc.

La technologie blockchain, une évolution monumentale

M. Roy a poursuivi en vulgarisant le concept de la chaîne de bloc (blockchain) et son énorme potentiel pour révolutionner le monde des affaires :

« La blockchain va changer la façon dont on fait des affaires. C’est la plus importante innovation technologique depuis l’arrivée d’Internet », a-t-il déclaré.

Pour en savoir plus sur le contenu des conférences, lisez l’article ici.

Article suivant

20 Avr 2018

À l’occasion du Gala des Mercuriades, la Fédération des chambres de commerce du Québec a rendu hommage à Serge Saucier, grand bâtisseur de notre firme et président pendant plus de 20 ans (de 1980 à 2001). Plus de 1000 gens d’affaires étaient présents pour être témoins de ce moment marquant.

Serge Saucier est une figure importante dans l’histoire économique du Québec et il a contribué à créer le Québec inc. d’aujourd’hui. Il a joué un rôle déterminant dans la création d’institutions comme la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ. Pour Raymond Chabot Grant Thornton, il a forgé notre identité, établi notre position sur le marché et défini notre statut dans l’économie. Pour lui, la proximité du client allait au-delà du sens géographique; la proximité, c’était surtout la capacité à créer un lien et à être connecté au client.

Nous vous invitons à visionner la vidéo présentée lors du gala pour connaître cet homme d’exception.

Partenaire de l’événement, le président et chef de la direction, Emilio B. Imbriglio, a remis le Mercure Raymond Chabot Grant Thornton – Entrepreneuriat, relève et transfert d’entreprise, à Biron Groupe Santé pour la catégorie grande entreprise et à Brio Conseils pour le volet PME.

Nous félicitons tous les finalistes et tous les lauréats pour cette édition 2018.

Remise du prix à Biron Groupe Santé

Remise du prix à Brio Conseils

À propos des Mercuriades
Lancé en 1981 par la Fédération des chambres de commerce du Québec, le concours d’affaires Les Mercuriades est aujourd’hui le plus reconnu et le plus prestigieux au Québec. Chaque année, il célèbre l’innovation, l’ambition, l’entrepreneuriat et la performance des entreprises d’ici, tant chez les PME que les grandes entreprises. Pour découvrir tous les lauréats de l’édition 2018, consultez le www.mercuriades.ca.

Article suivant

19 Avr 2018

Les nouvelles règles de fractionnement de revenu ont été dévoilées le 1er janvier 2018 par le gouvernement fédéral. Dans le journal Les Affaires, Luc Lacombe, associé en fiscalité, souligne l’impact de ces nouvelles mesures.

Ces mesures altèrent plusieurs aspects de la loi actuelle, en touchant particulièrement les bénéfices que pouvaient retirer les professionnels et entrepreneurs incorporés.

« Luc Lacombe, fiscaliste chez Raymond Chabot Grant Thornton, a calculé les économies d’impôt que peut réaliser un professionnel incorporé qui fractionne ses revenus avec un conjoint et deux enfants au moyen d’une société. (…) Au total, le fisc ne peut alors récupérer que 28,8 % des 250 000 $, observe M. Lacombe. Cette structure génère une économie d’impôt de 40 000 $! Et tout à fait légalement, précise le fiscaliste. Jusqu’à l’année dernière, il fallait seulement s’assurer que l’argent versé aux membres de la famille sous forme de dividendes n’était pas retourné au professionnel incorporé ou à l’entrepreneur. »

C’est au début des années 2000 que cette pratique a explosé lorsque le gouvernement avait octroyé des crédits d’impôt aux sociétés et avait graduellement augmenté l’impôt des particuliers à revenu élevé. L’écart s’est creusé en même temps que le droit à l’incorporation a été permis dans plusieurs professions, ce qui a propagé la pratique de fractionnement de revenu. Aujourd’hui, plusieurs avantages ont été retirés :

« Dans mon esprit, ça ne fait aucun doute que cette réforme vise d’abord les professionnels incorporés, à commencer par les médecins, affirme le fiscaliste Luc Lacombe. Par sa réforme, le gouvernement leur ferme presque totalement l’accès au fractionnement du revenu (entre autres). »

Pour en savoir plus sur ces nouvelles mesures, consultez l’article publié dans Les Affaires le 10 mars 2018.

Article suivant

13 Avr 2018

Louis Roy, associé en certification et leader de la technologie chaîne de blocs chez Catallaxy, filiale de la firme, s’est entretenu avec La Presse Canadienne pour discuter de l’intérêt grandissant des régulateurs boursiers au Canada envers les cryptomonnaies.

Comme le révèle l’article, Louis Roy n’est pas surpris de l’attention portée par les autorités réglementaires à l’endroit des cryptomonnaies. « Dans les premières émissions [PEC], souvent, dans neuf dossiers sur 10, c’est n’importe quoi, a-t-il expliqué. Nous croyons beaucoup à la chaîne de blocs. Ce qui est dommage avec les PEC, c’est les scandales qui génèrent une attention négative. Autant du côté des investisseurs que des compagnies qui souhaitent procéder à une première émission, la prudence est de mise, a plaidé M. Roy. »

Plus il y aura de devises en circulation, plus on peut s’attendre à ce que les régulateurs s’y intéressent. Pour en savoir davantage sur les cryptomonnaies et l’impact de leur arrivée sur les marchés boursiers, lisez l’article de La Presse Canadienne dans La Presse ou Le Droit.