13 Mai 2021

Raymond Chabot Grant Thornton continue de briller au Québec au palmarès annuel sur la réputation des entreprises mené par Léger en étant la société comptable la plus admirée des Québécois. La firme se classe ainsi première dans son secteur.

Depuis plus de 70 ans, d’une région du Québec à l’autre et dans les régions d’Ottawa et d’Edmundston, la société Raymond Chabot Grant Thornton est fière d’accompagner les dirigeants d’ici dans leur réussite et de contribuer à bâtir des organisations et des collectivités toujours plus innovantes.

Cette distinction quant à la réputation de la firme permet ainsi de souligner le travail acharné et toute l’expertise de ses 2 700 professionnels répartis dans plus de 100 bureaux, et ce, même en temps de pandémie. Raymond Chabot Grant Thornton démontre ainsi qu’elle a à cœur l’excellence et la qualité de ses services au bénéfice des organisations de tous les secteurs d’activité.

L’étude sur la réputation de Léger regroupe 330 entreprises au Québec et au Canada et a été conduite auprès de plus de 32 000 Canadiens, dont près de 15 000 au Québec. Ainsi, notre firme répond toujours aux six piliers fondamentaux et reconnus par Léger en termes de réputation, dont la solidité financière, la qualité des produits et services, la responsabilité sociale, l’honnêteté et la transparence, l’attachement et l’innovation.

Merci de tout cœur pour votre confiance envers la firme no 1 au Québec!

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22 Avr 2021

Aucun délai de production des déclarations de revenus des particuliers n’est annoncé pour 2021. La date de production demeure le 30 avril 2021 (ou le 15 juin si applicable).

Aucun report de délai de production ou de paiement n’est annoncé en 2021 pour les sociétés, les fiducies, les sociétés de personnes ni aucune autre obligation.

Congé d’intérêts aux bénéficiaires de prestations COVID-19

Les particuliers ayant reçu des prestations en lien avec la COVID-19 en 2020 (PCU, PCUE, prestations de relance économique ou d’AE et la PIRTE au Québec) n’auront aucun intérêt à payer sur leur solde d’impôt de l’année 2020 avant le 30 avril 2022 au fédéral et au Québec, s’ils produisent leur déclaration de revenus dans les délais et que leur revenu imposable n’excède pas 75 000 $ en 2020. Les intérêts commenceront à s’appliquer après le 30 avril 2022 sur tout montant à payer pour l’année d’imposition 2020.

Il ne s’agit pas d’un report de délai de production, donc la pénalité pour production tardive s’appliquera si la déclaration est produite après le 30 avril (ou le 15 juin) 2021, sous réserve de l’assouplissement annoncé au Québec.

Assouplissement annoncé au Québec (15 avril 2021)

Aucune pénalité pour production tardive ne sera imposée et aucun intérêt ne sera appliqué sur le solde d’impôt 2020 si la déclaration est produite et le solde d’impôt est payé au plus tard le 31 mai 2021.

Des pénalités s’appliqueront pour une déclaration de revenus transmise après le lundi 31 mai 2021. Des intérêts seront imposés au solde d’impôt impayé le 31 mai, et ce, à compter du 1er juin 2021, sauf pour les particuliers qui bénéficient du congé d’intérêt parce qu’ils ont reçu des prestations liées à la COVID-19.

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20 Avr 2021

Budget fédéral 2021 : Ottawa ouvre les vannes pour soutenir l’économie mais sans élaborer de plan pour résorber la dette pandémique.

Raymond Chabot Grant Thornton accueille de façon mitigée ce premier budget de la ministre des Finances, l’honorable Chrystia Freeland, puisque les générations futures pourraient hériter d’un lourd fardeau financier.

« La firme salue les nombreux investissements visant à soutenir les entreprises et divers secteurs d’activité économique. Depuis le début de la pandémie, les interventions gouvernementales sont inévitables, sans quoi les conséquences auraient été dévastatrices. Cependant, malgré les investissements massifs nécessaires, l’annonce d’une planification pour atténuer le déficit astronomique généré par la pandémie avec des mesures ambitieuses, même temporaires, comme le suggère d’ailleurs Raymond Chabot Grant Thornton, aurait été souhaitable. La pandémie et ses effets peuvent encore nous réserver de fâcheuses surprises sur le plan financier », a soulevé le président et chef de la direction de la firme, Emilio B. Imbriglio.

Profitant de la publication de son bulletin fiscal répertoriant les différentes mesures fiscales budgétaires annoncées, la firme tient donc à partager des observations et à réitérer certaines recommandations.

Vaccins et relance économique : les planches de salut de notre réussite

Si les vaccins demeurent une condition sine qua non à cette sortie de crise, la relance économique en est une tout autant. Le budget déposé comporte des mesures clés qui, à leur façon, contribueront à stimuler la reprise en donnant aux entreprises d’ici des leviers de croissance efficaces.

« La prolongation, jusqu’au 25 septembre 2021, de la Subvention salariale d’urgence du Canada, de la Subvention d’urgence du Canada pour le loyer et de la mesure de soutien en cas de confinement, en plus de celle du Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes, se révèle un choix fort judicieux compte tenu du contexte difficile qui prévaut pour de très nombreuses PME », a indiqué l’associé en fiscalité, Sylvain Gilbert. Il est à noter que ces prolongations représentent un soutien supplémentaire de 12,1 G$.

À cela s’ajoute, entre autres, l’amortissement accéléré, une mesure que Raymond Chabot Grant Thornton demandait déjà en 2020. Sur le plan fiscal, « l’annonce de la passation en charges immédiate d’investissements admissibles de sociétés privées sous contrôle canadien s’élevant jusqu’à 1,5 million de dollars, et ce, pour chacune des trois prochaines années, est assurément une excellente nouvelle », a ajouté l’associé en fiscalité, Patrick Delisle. Ces déductions aideront 325 000 entreprises à faire des investissements essentiels et à réaliser des économies totales de 2,2 G$ au cours des cinq prochaines années.

Réduire la dette pandémique sans augmenter les taxes et les impôts

S’il y a un autre enjeu qui nécessite une attention particulière, c’est bien l’état des finances publiques. Bien que la priorité soit la santé des Canadiennes et des Canadiens et la relance économique, il ne faut pas perdre de vue la hausse éventuelle des taux d’intérêt, la possibilité que le déficit se creuse davantage et la protection des générations futures contre l’héritage d’un lourd fardeau financier. Les prévisions budgétaires demeurent fragiles. La croissance prévue devra être au rendez-vous, avec la création d’emplois qui en découle. Dans l’éventualité où les hypothèses de croissance trop ambitieuses ne peuvent se réaliser, les finances publiques s’en retrouveraient encore plus hypothéquées. C’est pourquoi la firme se serait attendue à des actions rapides de la part du gouvernement fédéral, compte tenu du déficit exceptionnel lié à la pandémie.

En raison de l’importance de l’endettement accumulé, Raymond Chabot Grant Thornton croit qu’un cadre budgétaire ciblé visant le déficit et la dette générés par les mesures d’aide aurait pu être mis en place et présenté distinctement des mesures que l’on peut retrouver dans un contexte budgétaire « normal ». « Des mesures particulières et audacieuses, comme nous le proposons, auraient eu intérêt à voir le jour dès le dépôt du budget pour permettre au gouvernement d’engranger rapidement de nouveaux revenus afin de résorber le déficit. Parmi nos solutions : l’accélération de l’encaissement d’impôts latents, qui seraient de toute façon payés plus tard, à des taux moindres, et la réouverture du programme des immigrants investisseurs, permettant l’arrivée de nouveaux capitaux étrangers », a ajouté M. Imbriglio.

La firme a suggéré dans sa soumission prébudgétaire fédérale 2021, par exemple, pour une période de 24 mois, de permettre de retirer des REER à un taux d’impôt combiné de 15 % dès maintenant en établissant un mécanisme structuré pour assurer une saine gestion du fonds de retraite ou encore de payer immédiatement les impôts latents sur la plus-value relatifs aux actifs détenus (actions en bourse, propriété à revenus, etc.) aussi à un taux combiné de 15 %.

« Nous savons que nous devons nous donner des moyens percutants pour protéger les générations de demain. Le gouvernement fédéral, tout comme celui du Québec, devrait considérer de telles avenues très rapidement pour assainir nos finances publiques. Ces choix, applicables de manière temporaire, seraient des initiatives efficaces pour contribuer à éviter une éventuelle crise des finances publiques et à assurer « l’équité intergénérationnelle » envers nos jeunes, les leaders de demain », a renchéri M. Imbriglio.

Attirer l’investissement étranger par la relance du programme des immigrants investisseurs

L’organisme Investir au Canada et plusieurs autres instances au pays jouent déjà un rôle pivot pour attirer les capitaux étrangers et des entreprises. « Si les efforts du Canada pour attirer les investissements étrangers pouvaient être également soutenus par la réouverture d’un programme immigrants investisseurs, dans une forme renouvelée, le gouvernement pourrait assurément utiliser ces fonds pour réduire la dette pandémique et soutenir différents projets économiques et programmes gouvernementaux », a soulevé Marc Audet, président d’AURAY Capital, filiale de Raymond Chabot Grant Thornton, spécialisée en immigration d’affaires.

Rappelons que le Canada a été, en 1985, le deuxième État au monde à mettre sur pied un programme pour inciter des familles bien nanties à venir s’établir au Canada en échange d’un investissement substantiel. L’investissement en question était redistribué aux provinces et territoires participants aux fins du développement de leur économie. Malheureusement, le Canada ne recrute plus ce type d’investisseurs depuis 2012 et a mis officiellement fin à son programme en 2014. Dans un contexte de relance, ce programme devient encore plus pertinent, puisque ses retombées économiques sont considérables pour l’économie.

Notons que, pendant ce temps, entre 2015 et 2020, nos voisins américains ont recruté, par l’intermédiaire de leur Programme d’immigrants investisseurs (EB-5), plus de 55 000 investisseurs, injectant ainsi plus de 27 G$ dans l’économie américaine. Du côté de l’Europe, c’est près de 22 G€ qui ont été investis entre 2015 et 2019 par des investisseurs étrangers dans les différentes juridictions offrant ce type de programme d’immigration.

« Le Canada a déjà l’infrastructure pour ce type de programme. Il suffit de réaligner le tir afin d’optimiser le profil recherché des investisseurs et de leur contribution. Le gouvernement fédéral se doit de rouvrir rapidement, sous une forme nouvelle, le programme immigrants investisseurs. Leur contribution financière pourrait se chiffrer à plus d’un milliard de dollars annuellement si les critères étaient favorables », a conclu Marc Audet.

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26 Mar 2021

Budget du Québec 2021-2022 : des mesures structurantes de relance économique et des déficits d’au moins sept ans

Outre le Bulletin fiscal produit par des experts de Raymond Chabot Grant Thornton à la suite du dépôt du budget du Québec du 25 mars et rendu public aujourd’hui, la firme tient à partager certains commentaires relativement au troisième budget déposé par le ministre des Finances du Québec, Éric Girard, dans un contexte extraordinaire et historique.

Accélérer le redémarrage économique : le budget envoie un signal fort

D’entrée de jeu, Raymond Chabot Grant Thornton salue les initiatives visant à stimuler la relance économique et à permettre aux PME du Québec de souffler davantage. La firme tient à souligner trois importantes mesures fiscales. « Le doublement du Crédit d’impôt à l’investissement et à l’innovation (C3i) sur deux ans; la réduction du taux d’imposition des PME de 4,0 % à 3,2 % – au même niveau que celui l’Ontario, applicable dès le 26 mars 2021, sur la première tranche de revenus de 500 000 $ des PME admissibles à la déduction pour petite entreprise; de même que la bonification du crédit d’impôt pour stage en milieu de travail, sont assurément des mesures clés pour soutenir la croissance », a indiqué l’associé en fiscalité, Sylvain Gilbert.

Par ailleurs, « l’injection d’une somme additionnelle de 4,5 G$ portant le Plan québécois des infrastructures (PQI) 2021-2031 à 135 G$ est résolument une excellente nouvelle, en plus de l’accélération de 60 % des investissements d’ici les cinq prochaines années. Les projets d’infrastructures vont se réaliser plus rapidement et, conséquemment, vont stimuler la vitalité de toutes les régions du Québec », s’est réjoui l’associé en fiscalité, Patrick Delisle.

Soulignons également les mesures suivantes qui viendront assurément contribuer à la relance des régions du Québec et au soutien d’industries clés québécoises comme celles de la culture et du tourisme, durement éprouvées par la pandémie :

  • 404 M$ sur cinq ans pour renforcer les efforts de requalification de la main-d’œuvre et pour favoriser l’intégration des immigrants sur le marché du travail;
  • 392 M$ et 204 M$ d’argent neuf sur cinq ans pour la culture et le tourisme, respectivement;
  • 523 M$ supplémentaires pour le développement économique des régions.

Éponger la dette pandémique : des solutions audacieuses à appliquer

Il est clair que ces mesures économiques contribueront, à leur façon, à la relance, tout en favorisant l’essor de nos moteurs économiques, les PME du Québec, et le développement de toutes les régions.

« Ce sont des choix fort judicieux de la part du gouvernement pour faire face à cette situation économique exceptionnelle. Au chapitre des finances publiques, il aurait été intéressant de voir l’instauration de mesures audacieuses et temporaires, comme nous le proposions, pour s’attaquer plus rapidement au déficit pandémique en cherchant à renflouer les coffres du gouvernement », a indiqué le président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton, Emilio B. Imbriglio.

À cet égard, la firme tient à rappeler qu’elle a fait des propositions en ce sens dans sa soumission prébudgétaire 2021-2022 rendue publique en février dernier. Afin de ne pas hypothéquer les générations futures et de pouvoir engranger de nouveaux revenus pour éponger plus rapidement le déficit, l’accélération d’encaissement d’impôts latents, qui seraient de toute façon payés plus tard, à des taux moindres, était proposée. La firme a suggéré, par exemple, pour une période de 24 mois, de permettre de retirer des REER à un taux d’impôt combiné de 15 % dès maintenant en établissant un mécanisme structuré pour assurer une saine gestion du fonds de retraite ou encore de payer immédiatement les impôts latents sur la plus-value relatifs aux actifs détenus (actions en bourse, propriété à revenus, etc.) aussi à un taux combiné de 15  %.

« Nous savons que nous devons nous donner des moyens percutants pour protéger les générations de demain. Le gouvernement du Québec, tout comme celui du Canada, devrait considérer de telles avenues pour assainir nos finances publiques. Ces choix, applicables de manière temporaire, contribueraient à éviter une éventuelle crise des finances publiques, surtout si les taux d’intérêt augmentent et la pandémie perdure, malheureusement, en touchant plus longtemps que prévu certains secteurs clés de notre économie », a ajouté M. Imbriglio.

Santé globale entrepreneuriale : une solution à bien des maux pour nos entrepreneurs

Par ailleurs, Raymond Chabot Grant Thornton aurait espéré voir notamment, comme elle le revendiquait dans ses recommandations prébudgétaires, plus de moyens pour appuyer les entrepreneurs tant sur le plan personnel que professionnel. Il s’agit là d’une priorité pour favoriser une saine et réelle reprise économique.

« En aidant nos entrepreneurs très touchés sur le plan psychologique par la pandémie, nous les soutenons afin qu’ils prennent les meilleures décisions qui soient. Il y a plusieurs éléments qui empêchent les entrepreneurs de dormir. Outre les soucis d’ordre personnel, les enjeux d’affaires comme le flux de trésorerie, la gestion des revenus, des profits et des dépenses représentent de vives inquiétudes pour de nombreux entrepreneurs. Malheureusement, cela vient influencer négativement leur façon de gérer leur entreprise », a soulevé le vice-président régional et leader national en relève et transfert d’entreprises, Éric Dufour.

Un programme d’accompagnement, soutenu par des conseillers externes, qui permettrait aux entrepreneurs d’obtenir un diagnostic de santé globale entrepreneuriale visant à faciliter la prise de décision et la gestion de l’organisation, particulièrement dans un environnement de relance et de changements, est souhaitable et devrait être envisagé rapidement.

« Nous savons en effet à quel point le gouvernement du Québec fait face à une situation complexe et hors du commun. Sa gouvernance de la présente conjoncture mérite d’être soulignée et les mesures annoncées aujourd’hui contribueront activement au redémarrage dont notre économie a besoin. Puisque Raymond Chabot Grant Thornton est un collaborateur de choix du gouvernement, des entreprises publiques et privées de tout le Québec, nos 2700 professionnels poursuivent leur engagement à offrir aux moteurs de création de richesses du Québec, nos entreprises, tout le soutien nécessaire pour traverser cette crise et pour garder le cap. Ensemble, on va y arriver! », a conclu M. Imbriglio.